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  ϟ fiche de Mila Nola PNJ


Je suis arrivé à Zagreb le : 17/07/2011 J'ai posté un total de : 422 kunas en banque. On me dit que : Evangeline Lilly Je crédite : Magma. donc j'ai : 38 ans La classe hein ! Côté cœur je suis : En couple avec : Tea Galiot

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MessageSujet: ϟ fiche de Mila Nola PNJ   Mer 21 Mar - 23:01


Mila Nola
Love is love


       


Que pensez Goran Horvat ? Ses émotions sont fluctuantes, un mélange de colère et de pitié. Elle n'avait pas imaginé le tour que prendrait leur relations, pourtant elle aurait dû, sans doute. Elle préfère laisser penser qu'elle a tout manigancé, c'est plus facile pour elle que d'assumer son attirance. La souffrance qu’elle lui a infligé, lui cause des remords qu'elle n'avouera jamais. Elle à conscience de l'avoir utilisé pour le jeter. Jouer avec les sentiments n’est jamais glorieux, mais cela en valait la peine, elle en demeure sure. Et puis, face a l’agressivité maladive de son opposant, elle ne parvient pas à vraiment se sentir coupable tant cet homme est le stéréotype de tout ce qu’elle hait. Peut-être parce qu’elle se hait elle même, parce qu’en un ans, elle avait appris a l’aimer, un peu.

Quel est votre position sur la cause LGTB+ ? Engagée corps et âme, elle ira jusqu’au bout de son combat, qu’importe le prix, elle n’a pas froid aux yeux et combattra sa vie durant contre l’intolérance hégémonique. Elle n’accepte pas les conséquence d’une religion qui refuse d'évoluer avec son temps, les souffrances et les violences infligées aux gens différents au nom d'un Dieu qu'elle a retrouvé et qu'elle se permet de nouveau de prier. Le sexisme sociale, qui dure depuis des millénaires, la place de la femme, la place de chacun : tout cela doit être redéfini, tout cela doit changer.

Pourquoi êtes-vous à Zagreb et comment êtes-vous arrivés là ? Elle y est née.


Informations générales


Nom Nola Prénom Mila Date de naissance Le 26 septembre 1979 Age 38 ans Nationalité Croate Origines Croates Orientation sexuelle Lesbienne Statut En couple avec Tea Galiot (prédéfinis) Métier
Présentatrice télé sur la chaîne HRT 1 Zone du travail TrnjeQuartier de résidence Trnje

Caractère & Particularités

La belle croate est d’une nature assez entreprenante et sait s’affirmer quand il le faut. Son coming out en public est l’élément le plus révélateur pour montrer combien elle sait s’assumer, bien que ce combat n’a pas toujours été évident même pour elle. Engagée tout entière pour sa cause, elle n’hésite devant rien, comme le prouve son documentaire et son histoire avec Goran. Elle est pour certains un exemple, pour d'autres une machiavélique manipulatrice.

C’est une femme charismatique qui attire les foules et a toujours un trait d’humour. Sa personnalité plaît ou déplaît, elle n'en demeure pas moins une femme généreuse qui n’hésites pas à s’impliquer dans les causes écologiques, des droits de la communauté ou encore dans des opinions politiques précises. Féministe et définitivement moderne, elle s’expose autant qu’elle le peut dans les médias pour passer ses messages de tolérances.
Elle est souriante et tempérante en public, bien qu'elle sache défendre ses convictions avec ferveur, mais dans la vie privé révèle un caractère bien trempé.


Mila est une femme élégante et raffinée, s’habillant de manière féminine et prenant soin de son apparence. Elle ne possède aucuns tatouages et arbore assez souvent sur les plateaux télé où elle apparaît une broche aux couleurs de sa communauté. Elle est souriante avec de beaux cheveux châtains et des yeux verts. C’est une femme de taille moyenne mesurant un mètre soixante huit pour une petite carrure. Svelte et élancée, elle n'aime pas le sport mais le pratique chaque semaine. Elle a également suivi des stages d'auto-défense, à cause de détracteurs trop virulents. Elle a un regard intense. Aussi, grande oratrice, elle sait captiver les foules.



Ft Evangeline Lilly

Pseudo Réponse ici Age Réponse ici Comment es-tu arrivé ici ? Réponse ici Ton avis sur le forum ? Réponse ici Veux-tu voir la "partie câline" ? Cette partie est réservée aux rps sexuels ou/et violents. L'accès est autorisé à partir de 18 ans.



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Dernière édition par Mila Nola le Ven 20 Avr - 0:03, édité 6 fois
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Je suis arrivé à Zagreb le : 17/07/2011 J'ai posté un total de : 422 kunas en banque. On me dit que : Evangeline Lilly Je crédite : Magma. donc j'ai : 38 ans La classe hein ! Côté cœur je suis : En couple avec : Tea Galiot

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MessageSujet: Re: ϟ fiche de Mila Nola PNJ   Mer 21 Mar - 23:01


La naissance d'un modèle
Love is love

Mila est née en août 1979 entre les vieilles pierres de Zagreb, à la clinique de Dubrava. Son père est Vlinko Nolan, un ancien représentant d'État qui jouait un petit rôle dans les affaires politiques. C'est à l'âge de 23 ans qu'il a épousé la jolie Lana Botun, à l'époque étudiante en mathématiques. Elle enseigne maintenant à l'université de Zagreb. Celle qui est désormais représentante de la communauté LGTB+ est venue au monde dans un cocon aimant et protecteur. Sa famille l'a tenue à l'écart le plus longtemps possible du monde politisé d'une Croatie en plein dans des débats forts. Son père n'a jamais ignoré le climat européen et la tendance depuis les années 1990 au changement. Elle n'a pas participé aux débats parfois stériles mais, par moment assez intéressants pour bouleverser les choses et le quotidien de certains qui se tenaient régulièrement dans la grande bibliothèque familiale.


Elle a reçu une éducation catholique, religion principale du pays, comme tous les autres enfants qu'elle a côtoyés, immergée au sein d'une Croatie de tradition. Bien que ses parents n'aient pas toujours été de fervents pratiquants, trop occupés dans leurs carrières respectives et leur vie de famille, ils se sont pourtant acharnés à lui inculquer les valeurs qui ont été celle de leurs parents et de leurs grands parents et qu'ils revendiquaient également.

Elle est fille unique et a grandi dans des écoles privées de la capitale avec une éducation assez larges. Etudiant le dessin, la littérature les langues et l'équitation.


Très jeune elle a toujours sû qu’elle préférait les femmes et a grandi en faisant la douce et parfois cruelle expérience de l’amour et des premiers émois comme beaucoup d’enfants. L'année de ses sept ans, ses parents décidèrent de la changer d’école parce qu’elle avait une “amoureuse”, une fille dont elle s’était amourachée comme seul s’amourachent les enfants, avec des baisers gout bonbon à la fraise, et des boules de neige dans la cour de récrée.


Elle vécut très mal son changement d'école. L'acceptation de qui elle était s'annonçait longue et compliquée, tant son entourage était peu informé, et surtout, mal informé à l’époque sur le sujet de l'homosexualité. La religion omniprésente ayant joué son rôle, la condamnant aux yeux d’un Dieu qu'elle ne reconnaissait plus comme le sien, la condamnant aux yeux des hommes si peu sages qu’il fallait qu’on leur dise ce qu’il pouvaient ou non penser, pouvaient ou non aimer ne correspondant pas avec ce qu'aurait dû être le monde, elle se sentit rejetée par les siens et par la société dans laquelle elle était sensée grandir.

C’est a cette époque que c’est forgé son caractère rebelle, sa verve vindicative et son courage. Elle pensa qu'il lui faudrait du courage, elle pensa que  soudain le poids de siècles d’hégémonie omniphobe, d'intolérance machiste, lui tombait sur les épaules. Parce qu'il faut du courage pour quitter une bulle ou le monde semble douceur et bonté, et pour en découvrir toute la merveilleuse, mordante et cruelle complexité. Il faut du courage pour grandir et devenir adulte, pour réussir et parvenir à obtenir ce que l'on souhaite. Comment obtenir alors de pouvoir mener son existence telle qu'elle le voulait ?

Je suis née femme, force était de constater que cela partait mal, mais je suis née femme qui aime les femmes. L'homosexualité féminine, pâle fantasme au yeux libidineux des phallocrates paternalistes de mon pays n'est pas même reconnue par l'église comme une maladie mais comme un pêché de luxure et jamais un couple de femme ne pourra être pris au sérieux par ces gens.

Très tôt elle su que ce serait son combat, qu’elle s'engagerait pour porter son message. Elle voulait qu'on la reconnaisse en tant qu'humain, qu'on reconnaisse son droit d’être ce qu'elle désirait et d’aimer qui elle désirait, et nul n’avait le droit de s’arroger l’autorité de l'en empêcher sous prétexte qu’il ne comprenait pas. S'il fallait un pont pour ouvrir le dialogue, alors elle serait ce pont. Il lui faudrait devenir oratrice, peut être même embrasser une carrière politique. Sa décision était prise.[/i]

C’est là qu’intervint l'adolescence, aussi virulente que le monde l’était. Elle batifola en secret, consciente du poids des regards tout autour d'elle. Au début, bien sûr. Jusqu'à ce qu'on les devine, qu'on les empêche de se voir. Alors elle monta au créneau, hurlant, par provocation a qui voulait bien l’entendre qu’elle était lesbienne, quitte a s’attirer les foudre de certains, s'habillant n'importe comment, se maquillant à l'excès. Ses notes dégringolèrent. Elle avait perdu de vue l'objectif, le regard obscurci par les quolibets, les brimades, par cette haine gratuite qu'elle avait fait sienne. Ses parents, quant à eux, répondaient avec l’indifférence du déni, tentant aussi bien qu’ils en avaient le temps de la raisonner, de la canaliser, l'envoyant se rhabiller. Ils ne savaient pas comment gérer, débordés par leur petite fille devenue terrifiante en si peu de temps.

Le collège en vint à appeler ses parents parce qu'elle s'était battue pour défendre l'élue de son coeur. Ils prirent cette fois ci la chose au sérieux : ils étaient très pratiquants et désiraient sauver son âme de l'enfer, sa vie de la perdition. Ils l'inscrirent en cure, lui assurèrent qu’elle pouvait être soignée. Mais elle n’en avait cure, de leurs cure et de leurs curé. Elle en essuya trois de ses douze à ses 16 ans. Elle était qui elle était et ne changerait pas, parce que c’était sa nature. Elle comprit cependant qu'il faudrait garder cela pour soi, ne pas l'afficher, comme un secret honteux, si elle voulait avancer dans la vie. Elle se comporta mieux, s'évertuant à rassurer ses parents qui la crurent guérie, apprenant à contenter les professeurs, les psychologues, entrant enfin dans le moule prévu pour elle depuis sa venue au monde, se fondant dans la masse.

Elle enchaîna sur des études en journalisme, qu’elle mena brillamment, faisant la fierté de son père, alors que sa mère elle, lui cherchait désespérément un mari. Elle n'avait jamais été si proche et si éloignée d'eux tout à la fois. Il lui semblait que son esprit c'était divisé en deux : il y avait Mila Nola, jeune femme de 24 ans ayant brillamment obtenu son diplôme, promise à un grand avenir, un beau mariage et une ribambelle d'enfants... Et sous la couche de vernis, une femme combative, une femme en colère, une femme trahie par sa famille, par la façon d'agir de la masse, dont elle avait dû étouffer la flamme et taire la voix.

Elle réussit sa carrière comme elle avait réussi ses études ; sa progression se fit sans heurt, au sein d'Hrt1, la première chaîne télé de Zagreb. Bien qu'elle soit présentatrice télé, elle ne pouvait s'empêcher de penser souvent à son désir d'être journaliste, qu'elle avait dû mettre au placard par la force des choses. Elle était pourtant au coeur de l'information, parlait avec de nombreux collègues, et s'offusquait des abus et des frasques commises par la police vis à vis des homosexuels qui osaient se montrer en public, des gens qu'elle connaissait, des amis parfois.

La fois de trop n'était pas la première fois. Que les membres des force de l’ordre s’attaque à la communauté LGBT+, alors disparate et en quête d'affirmation était monnaie courante. Descentes incessantes dans les bars, contrôles systématique avec brimade, moqueries, parfois jet de grenade fumigène et lacrymo, pour l'hygiène. Mais qu'il y ai un mort...

Ils avaient battu ce pauvre garçon parce qu'il était sorti travesti à la sortie d'un spectacle privé donné chez un ami à elle dans la plus grande discrétion. Elle n'avait pas participé, aussi elle découvrit l'histoire sordide autour d'un café avant de passer devant la caméra.

"Pietr Març, troisième flutiste de l'Opéra de Zagreb, né le 4 aout 1993 est décédé hier soir dans l'ambulance le menant à l'hopital de Dubrava à 3h43 du matin. Il aurait été battu à mort alors qu'il revenait d'un spectacle privé donné dans le no club sikiriki , fermée au public pour à l'occasion de son anniversaire. Les principaux suspects lors de l'enquête seraient affiliés à notre police principale. Je vous laisse avec notre envoyé spécial sur les lieux...."

Elle n'avait pas pu empêcher sa voix de trembler, ni ces yeux de se remplir de larmes. Pourtant, elle était restée digne, en regardant le reportage. L'envoyé spécial revenait sur les lieux de l'incident. Apparement, il avait bel et bien donné un spectacle, travesti en Divine, une Drag Queen célèbre, et avait décidé de regagner sa voiture dans cette tenue, contre l'avis de ses amis. Il n'avait pas vu le mal, ni lui, ni aucun de ses camarades, trop éméchés pour prendre garde, et peut être trop naïfs. Elle avait dû présenter l'information à ce sujet et ses nuits étaient désormais hantées.

Les réseaux sociaux croates et l'information des journaux à scandale ne tardèrent pas à dépeindre une toute autre personne, vivant ses vices la nuit, un homme sali et souillé en pleine perdition. On expliqua qu'il y avait eu échange d'insultes, menaces, lutte, et que les policiers avaient répondus de manière disproportionnés. Ils furent envoyés en province, démis de leur grade et affectés à la circulation. Ce n'était pas assez, elle le savait, mais qu'y pouvait elle ?
Elle communiqua sur internet "Je connaissais cet homme. Il était mon ami Qu'il ai décidé de se grimer en femme pour donner un spectacle privé ne fait de lui rien d'autre qu'un homme maquillé, et vêtu d'une robe. C'est pour ces raisons et pour nulle autre qu'on l'a frappé à mort." Au moment d'envoyer, elle se ravisa, créa un compte, et posta sous le pseudonyme Liam Alno. Elle lança une pétition pour que le débat ne se termine pas si vite, et a partir de ce jour, elle eu une voix sur les réseaux sociaux. Puis elle tourna son regard vers la police de Zagreb.


Elle n’a pas pu rester passive, il fallait qu’elle se batte, d’une façon ou d’une autre, il fallait que les gens sachent, que les criminels soient face à leurs crimes, qu'on reconnaisse ceux ci comme tels, que tous voient de leurs yeux vu la violence innommable subie par des gens dont leur coeur bat, comme le leur, qui ont été enfants, comme eux. Elle n'a pas pu accepter que son ami Març ne soit devenu qu'une information, que les médias ne fassent pas plus de bruit, elle n'a pas accepté qu'on le mette au placard et qu'on recouvre ca avec le prix du pain et les derniers résultats de l'équipe de hockey. Pourtant les instructions de la chaîne et de son patron sont claires, il lâche l'affaire, à moins d'un rebondissement imprévu.

Il n'y avait plus rien à attendre de Març. C'était à elle et à elle seule de passer à l'action. Elle fit jouer son réseau, se rapprochant de plus en plus de la police pour finalement décrocher un rendez vous informel avec leur chef, Goran Horvat, archétype du machiste catholique cisgenre.
Il était comme elle croate, avait connu les meilleurs écoles. Ils avaient fait leur petites classes ensemble. Elle ignorait quoi attendre de ce dîner. Elle découvrit un homme entier, les pieds enfoncés dans ses traditions et ses valeurs moyen-âgeuses. Il avait réellement à coeur la paix et l'équilibre dans la ville, mais pensait quand à lui qu'il fallait agir au niveau de l'éducation, pour informer la jeunesse masculine sur les dangers du maquillage et des faux cils. Elle découvrit égalemment qu'il n'était pas insensible à ses charmes. L'idée qui germa dans son esprit, elle l'a repoussa vivement. Pourtant, elle accepta un second rendez vous.

Le flirt entre les deux personnalités de la ville ne passa pas inapercu. Ils croulèrent bientot tout deux sous les invitations. Elle était de nouveau deux, et plus que jamais. Il y avait celle qui s'était laissée séduire par cet homme intègre, efficace, au gant de fer, souvent excessif, parfois cruel, celle qui embrassait sa destinée, qui suivait sans anicroches le chemin qu'on lui faisait... Puis il y avait l'autre. L'autre n'avait jamais été si malheureuse, l'autre mentait à Goran, l'autre
jouait des cils, des hanches et des lèvres, et le soir, se glissait hors du lit pour lire les dossiers, pour fouiller, pour fouiner, pour découvrir. Chacune de ses trouvailles faisaient vibrer les deux femmes en elle. Il lui semblait qu'elle allait devenir folle. L'attirance qu'elle avait ressenti se tarissait, mais elle resta avec lui, compilant tout ce qu'elle pouvait trouver, suivant la brigade d'intervention lors des contrôles. Une année durant, elle fit son enquête, vivant avec Goran, paraissant aux yeux des médias comme la futur madame Horvat. Ses parents voyaient un de leur rêve se réaliser : leur fille serait bientôt mariée avec un homme de bonne famille et dont la carrière n'était plus à faire.

Et puis, elle finit son documentaire. Elle tenait le scoop de l’année, en 2013, dans une Croatie en plein coeur des nouveaux débats de l’Europe et d’un monde en continuelle évolution.


Son coming out est survenu durant l’année 2013 lors d’une gaypride auxquelles elle assistait chaque année avec des amis.  Elle a étendu le drapeau de sa communauté à l’autel de ville face aux milliers de visages au pied de la bâtisse, rompant par la même avec Goran de la façon la moins élégante qui soit, et brisant les espoirs des ses parents.

Quelques heures plus tard, son documentaire était transmis sur tout les écrans de Croatie, agissant comme un éléctrochoc, ralliant la masse silencieuse derrière elle... Et comme une véritable bombe. D’une manière surprenante, elle ne perdit pas son emploi, ne fut pas reléguée au banc de la société. Elle devint le symbole d’une communauté opprimée et très peu entendue dans les débats. Un an plus tard, le mariage pour tous était adopté au sein du pays, la première victoire d’une bataille encore longue pour l'égalité des genres et une plus grande ouverture d'esprit.

Les débats générés par les représentants des droits LGTB+ et leur opposants (c'est à dire une partie majoritaire de la population bien que les mentalités tendent à évoluer) s'opposaient farouchement dans le débat sociétal, tant à la télévision que sur facebook qu'à l'église et dans la rue.

De la même manière que Mila et avec un parcours parallèle, Goran Horvat, fut érigé par les opposants comme leur représentant dans les débats. Son homophobie n'était un secret pour personne et il était devenu pire encore suite au jeu dont il avait été l’amoureuse victime. Il surveillait ses hommes, mais les milices anti-homos semblaient passer toujours entre les mailles de la police. Lorsque Mila se mit avec Théa, rencontrée lors de la Zagreb Pride, Goran fit tout un plaidoyer condamnant l’exhibitionnisme de Mila qui affichait à la Croatie son vice et sa luxure, au risque de corrompre les enfants qui regarderaient la télévision.

Nos deux antagonistes s’opposent dans leur opinions, leur parcours de vie mais une chose est sure, ils permettent d’entretenir un débat au sein de la société croate toute entière.


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