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ϟ Drake I. Szandor (Jonathon Ng) - Let me down slowly.
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  ϟ Drake I. Szandor (Jonathon Ng) - Let me down slowly.


Je suis arrivé à Zagreb le : 14/03/2014 J'ai posté un total de : 406 kunas en banque. On me dit que : Jonathon Ng Je crédite : Abyss (avatar) et SIAL (signature) donc j'ai : 23 ans à : donji grad La classe hein ! Côté cœur je suis : perdu avec : toutes ces émotions différentes


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MessageSujet: ϟ Drake I. Szandor (Jonathon Ng) - Let me down slowly.   Ven 8 Juin - 13:46


Drake I. Szandor
✱ Mon amour pour vous n'est pas un amour. C'est une guerre perdue. ✱


Passes ta souris sur la dernière image !


Que pensez vous de Mila Nola ? Et Goran Horvat ? : Ton regard s'est détourné de la cause il y a quelques années de ça déjà, parce que tu as fini par t'en ficher. Ca n'était pas vraiment la faute de quelqu'un, quoi que tu n'avais jamais vraiment accepté la vision de Goran, bien trop barbare à ton sens. Qui était-il pour vous empêcher d'aimer ? Mais tu ne voyais pas non plus Mila comme toute blanche ou arc-en-ciel, ça serait bien trop simple, il y avait forcément autre chose derrière, de plus sombre. Au moins tu acceptais ses idéaux, sans forcément la soutenir derrière.
Quelle est votre position sur la cause LGTB+ ? Dans la théorie, tu es pour. L'amour, le sentiment merveilleux qui étreint le cœur jusqu'à l'étouffer, on ne le choisit pas ; tu ne l'as pas choisi, personne ne le fait. Tu es contre la violence faites aux personnes de la communauté, contre l'oppression, contre la haine. Mais en pratique, tu ne fais pas vraiment quoi que ce soit pour aider la cause, ou contre la cause. Tu restes en marge, tu te fais souris, tu ne veux pas t'exprimer. C'est ce que tu déclares lorsqu'on essaie de te mettre sur le sujet lors des interviews, je ne préfère pas m'exprimer. Silence. C'est pour le mieux.
Pourquoi êtes-vous à Zagreb et comment êtes-vous arrivé là ? Papa et maman croates, tu y as toujours vécu. Tu connais chaque recoin de la ville par cœur, même les plus loin districts de ton appartement, tu as parcouru toutes ses ruelles, découvert tous les petits mondes qu'elle recelait. Tu y es resté, parce que ta carrière est montée, que tu t'es fais un nom dans le monde des écrivains, que c'était plus confortable comme ça. Il t'arrive de voyager, mais il n'y avait rien de mieux que de revenir au point de départ.
Dans quel groupe souhaiteriez vous être et pourquoi ? Neutre. Tu ne veux pas émettre d'avis, tu te tais, bouche cousue que te dis ton éditeur, ton responsable, ton chef, tous les plus hauts placés. Tu embrasses qui tu veux, tu couches avec qui tu veux – tu n'avais pas encore les médias trop aux fesses, c'était tant mieux -, mais tu te tais. Pas de manifestations, de discours politiques, rien du tout. Ca t'arrange. Toi, t'as pas envie de penser à tout ça. Toi, t'as déjà beaucoup trop en tête, que t'as peur d'imploser.
Quel est votre avis sur les différents groupes (Militant, Neutre, Ignorant, Opposant) ? T'as du mal à comprendre comment on peut s'opposer à l'amour ; mais t'as aussi du mal à comprendre jusqu'où certaines personnes sont prêtes à aller au nom de leurs droits. Les ignorants, quant à eux... Tu supposes qu'il faudrait les informer. Mais les informer de quoi ? Rien n'est vraiment précis dans ce monde, les guerres sont floues, les arguments parfois bancals.
A Zagreb, 9 habitants sur 10 se déclarent catholiques. Quelle est donc votre confession ? En avez vous une? Quel est votre point de vue sur la religion? En bons parents catholiques – pas de ceux de Goran, plus de ceux qui prêchent le Dieu de l'amour et de la bonté, même si tu n'allais pas aller jusqu'à leur raconter tous tes déboires amoureux avec les hommes -, ceux-ci t'ont transmis leur foi. Normalement. Mais toi, ces temps-ci, t'as l'impression que Dieu t'a abandonné. Qu'il t'a laissé sur le bord de la route, s'est détourné de ton être, qu'il s'est décidé à faire tomber une pierre sur ta tête et à te laisser agoniser. Dieu est mort que disait Nietzsche, mais la vérité, c'est que le mort, c'était toi.


Informations générales


Nom Szandor Prénom Drake Ivory Date de naissance 15/04/1995 Age 23 ans Nationalité Croate Origines Croates, de ce que tu sais. Orientation sexuelle Bisexuel, corps des hommes et des femmes, leurs yeux doux qui te font chavirer. Statut Célibataire  Métier ou études Ecrivain Zone du travail Trnje, près des radios et bâtiments de journalisme, plus simple quand on veut t'interviewer, ce genre de choses. Quartier de résidence Donji Grad, proche de ton lieu de travail, et tu adores les musées. Statut financier Aisé.

Caractère & Particularités

Drake, t'es seul.
Tu regardes ton appartement bien trop grand pour toi, trop silencieux, trop vide, aussi vide que ta poitrine, et tu te demandes souvent comment t'as pu en arriver-là. C'est ta passion et ton métier qui t'a mené là, c'est ce que tu aimais faire le plus au monde, ce qui te faisait vivre qui a causé ta perte. Parce que t'étais quelqu'un de passionné ; autrefois, du moins, tu l'étais. Maintenant, tu sais plus. Faudrait que quelqu'un rallume la flamme, mais il n'y a pour l'instant que le silence en réponse lorsque tu semblais appeler à l'aide.
L'abandon.
T'as toujours eu peur de l'abandon, et finalement, c'est toi qui a abandonné. Quand tu écris, tu t'enfermes dans ta bulle, tu flottes à des milliers de kilomètres et plus rien d'autre n'existe. Tu supposes que ton amour en a eu assez, d'être ignoré. De passer au second plan. Ton amour, il est parti. Et toi, il ne te reste rien.
Tu t'es remis en question.
Tu a commencé à faire la liste de tout ce qui n'allait pas chez toi. Comme si c'était de ta faute. Ca l'était, n'est-ce pas ? L'écriture ou la mort, et finalement, après avoir fait ton choix, t'es mort quand même. Pourquoi ton amour n'a-t-il pas compris ça ? Tu te le demandes encore aujourd'hui. T'as plus de larmes à verser, mais parfois, tu voudrais hurler. Alors, tu cries, dans le silence de ton appartement, pour le briser, t'as peur de l'abandon et du silence, de la solitude, t'as peur du monde Drake. T'as peur de toi. La colère en guise de dernière arme, tu te braques, t'as construis un mur pour cacher ton cœur meutri, t'es peut-être un peu trop impulsif, tu casses les verres, tu serres les poings, tu baises comme tu cognes.
L'amour est mort.
Ta foi en Dieu aussi.



Ft Jonathon Ng

Pseudo Tetsu Age 18 ans, eway Comment es-tu arrivé ici ? C'était Alex qui m'avait attiré dessus, y'a trèèèès longtemps mdr Ton avis sur le forum ? Il est bioVeux-tu voir la "partie câline" ? Ofc, maintenant que j'ai légalement le droit, j'vais en profiter.

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Je suis arrivé à Zagreb le : 14/03/2014 J'ai posté un total de : 406 kunas en banque. On me dit que : Jonathon Ng Je crédite : Abyss (avatar) et SIAL (signature) donc j'ai : 23 ans à : donji grad La classe hein ! Côté cœur je suis : perdu avec : toutes ces émotions différentes


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MessageSujet: Re: ϟ Drake I. Szandor (Jonathon Ng) - Let me down slowly.   Ven 8 Juin - 14:06


Love is dead
*J'aimerais que tu sois près de moi, mais j'ai peur, quand tu me touches, que ta bouche soit trop près de ma vie et l'encercle de ses souffles.*

On naît. Qu'on le veuille ou non, dans n'importe quelle situation, la vie commence toujours par ça : on naît. En poussant un cri, la plupart du temps. Parce qu'on est bébé, qu'on ne sait pas ce qu'il nous arrive, qu'on a froid, qu'on a peur de ce nouveau monde dans lequel on entre sans qu'on nous demande notre avis. On cri parce qu'on a mal, aussi. Nos poumons ont besoin de se remplir. Alors on crie, on crie et on pleure aussi. Tu es comme tout le monde, tu es né comme tout le monde. T'es commun. Alors le jour de ta naissance, toi aussi tu as hurlé. De peur, de douleur, tu as poussé le cri du monde, où tu as craché tous ses secrets et toutes ses peines. Tu as hurlé, jusqu'à t'épuiser, jusqu'à sentir la douce chaleur de ta mère contre ton petit corps. Et t'as oublié les secrets du monde qui se sont évaporés lors de ton premier souffle de vie. Enfin, tout ça, c'est ce que tes parents t'ont dit. Ils ont toujours été un peu rêveurs, tes parents, à croire que le monde recelait des milliers de secrets que seul un nouveau-né connaissait. « Sache mon fils que lors de ta naissance, un ange est venu et a posé son doigt sur tes lèvres, pour te faire hurler les secrets de notre basse Terre afin que, au grand jamais, tu ne les révèles. » A force tu as fini par y croire. Pourquoi pas ? Mais pourquoi les anges ne font que prendre nos secrets et pas nous sauver ? Tu ne trouves toujours pas de réponse. Tu n'en trouveras probablement jamais.Vous gagniez assez bien notre vie, ton père étant ingénieur et ta mère infirmière. Vous étiez une famille parfaitement commune, avec ce petit grain de bizarrerie bien propre à vous-même. Vous étiez bien. Tellement bien...

Tu n'as jamais compris pourquoi on appelait « coup de foudre » l'amour dès le premier regard. Après tout, lorsqu'on reçoit un coup de foudre, on meurt non ? C'est direct, brutal, on ne ressent rien, on voit simplement l'éclair se diriger vers notre corps et nous foudroyer. Il ne se passe rien d'autre qu'un énorme électrochoc qui nous grille de l'intérieur. Alors que l'amour dès le premier regard, lui, c'est une mort lente et douloureuse. On aime, d'abord, on aime à en crever, on ferait tout pour conquérir cette personne, pour qu'elle nous offre son cœur au creux de ses paumes. Puis, si elle cède, on stagne. On stagne dans cet amour qui ne veut plus rien dire, et la passion disparaît, comme une bougie qui s'enflamme, doucement. On ne s'aperçoit de rien, on ne voit pas la cire fondre, puis brûler la nappe, et toute la maison. On ne voit rien, on est aveugle. Non, pour toi, l'amour dès le premier regard n'est pas un « coup de foudre ». L'amour dès le premier regard est un bûcher, long et douloureux, qui nous crame les entrailles, qui nous bouffe le cœur, jusqu'à l'agonie. Jusqu'à l'abandon. T'avais seize ans, au premier regard. Tu étais comme les autres, tu avais des amis, de bonnes notes, tu étais comme les autres, oui, et pourtant.

Ce regard. Son regard. De braise, de foudre, magnifique, son regard de tigresse. Dans la foule, où on ne voit personne, tu ne voyais qu'elle, ton ange illuminé. Assise sur ce banc, les cheveux au vent, le sourire immense, grandiose. Si belle, dans son accoutrement. Si magnifique, si unique. Elle semblait tellement forte, tellement fière. Son âme t'attirait, comme un aimant, son cœur t'envoûtait, te possédait. Tu voulais la connaître et l'apprendre, jusqu'au bout des ongles. Tu voulais l'aimer, de tes bras, de tes mots, l'aimer pour ce qu'elle est, ce qu'elle sera. Tu pensais à l'éternité, main dans la main, cœur contre cœur. Tu voulais tout, tout de suite. Tu t'es installé à ses côtés, en silence d'outre-tombe. Vous n'avez pas parlé pendant un long moment.Qu'elle ne parle pas, si l'envie le lui prend, tu accepterais tout d'elle, même le plus étrange. Et puis elle t'a tendu la main, tout sourire, et elle t'a dit « enchanté de vous connaître ». Oh, son sourire, son toucher, et sa voix, si frêle, si ferme. Elle avait tout pour te plaire. Tu as pris sa main, et tu lui as dis « enchanté aussi ». Timide. Renfermé. Vous avez parlé, enfin. De tout, de rien. Vous avez parlé, longtemps après, tu aurais pu lui parler pour l'éternité, si elle l'aurait voulu. Et puis elle est partie, sans un au revoir, sans un adieu, juste un signe de la main. Mais au fond tous les deux vous le saviez, vous le saviez que vous alliez vous revoir. Rendez-vous secret, que même vous, vous ne connaissiez pas. Cœur frêle, cœur guimauve, tu étais jeune, tu étais naïf. Tu aimais. Pour la première fois, tu aimais. Tu as aimé au premier regard, sans mot échangé, sans geste esquissé. Tu as aimé, en un regard, et tu as brûlé, sans t'en apercevoir.

Vous vous êtes vus, revus, à différents endroits et différents moments. Vous vous êtes aimé, embrassé, le soir, dans la chaleur de l'été, et même dans le froid de l'hiver, pour se couver l'un l'autre. Vous vous êtes cherché, appris, compris. Vous étiez une symphonie parfaite, en résonance avec l'autre. Toi pendant ce temps tu as découvert les mots, les phrases, leurs chansons et leurs sous-entendus. Elle t'y aidait, elle était ta source d'inspiration, ton fantôme vivant, qui hantait tes pensées chaque minute, chaque seconde. Passion dévorante. Tu l'aimais jusqu'à tard le soir, sous les draps. Tu l'aimais jusqu'à tôt le matin, amants enlacés autour d'un bon café. Vous vous aimiez, trop fort, trop vite, vous avez tout foutu en l'air, tous vos principes. Votre relation était une vitre, si fragile, si frêle, mais vous vous en foutiez puisque vous vous aimiez. Tu avais dix-huit ans, le cœur dans les mains, prêt à lui offrir, agenouillé dans une prière silencieuse qu'elle soit tienne à jamais. Tu avais dix-huit ans, tu étais jeune, tu ne savais rien. Tu l'aimais, simplement. Tu l'as aimé, en un regard, et vous vous êtes adoré, en un soir étendu sur quelques années. Elle a dit oui, t'offrant ses larmes, et son sourire, sa joie magnifique. Tu l'aimais, en enfant perdu, en enfant en manque d'amour passionnel, qui ne comprenait rien, qui ne savait rien. Dix-huit ans, tu étais tout gamin encore, mais tes parents étaient d'accord. Le mariage, c'est beau le mariage, un an plus tard. Le plus beau jour de votre vie, où vous vous dîtes « oui » jusqu'à la mort. Du blanc, des fleurs, des larmes, de la joie. C'est magnifique le mariage, si jeune, lorsqu'on touche les sommets de tout. De l'amour, de la découverte, si jeune, mais on a l'impression d'avoir déjà vu et connu tellement de choses. On emménage ensemble, et la vie s'installe, tranquillement, confortablement. Elle fait son petit nid, bien au chaud, sous notre lit. Elle attend le bon moment pour bondir et nous prendre à la gorge, nous tuer d'ennui, la vie, elle est cruelle la vie, si vicieuse. Vous aviez atteint des sommets, mais la chute est lourde, intense et si rapide.

« Drake... Je m'en vais. » Valises à la main, elle te regarde de ses grands yeux dévoreurs. Elle a un air triste au visage pourtant, même si c'est elle qui part, elle semble triste de partir. Mélancolie se lit dans ses yeux. Mélancolie d'une vie passée, révolue, pourtant pas si loin, quand on y pense. Vingt deux ans, la carrière qui décolle, mais une vie trop plate, trop triste. Tu l'as trop longtemps ignorée, tu t'en rends bien compte, mais que peut-on faire contre la vie cruelle et l'ennui dévastateur ? Rien. La flamme s'est éteinte, après avoir tout brûler, tout dévorer. Pourtant, ton visage se décompose. Ne part pas. Tu essaieras de rattraper le temps perdu, mais ne t'en vas pas. Tu vas devenir quoi sans elle ? Elle était ton miroir, ton double, ton reflet, elle était toi et tu étais elle. Que s'est-il passé ? Pourquoi vous vous êtes perdus, pourquoi vous vous êtes repus ? Vous auriez pu vous aimer encore longtemps, sûrement, si vous n'aviez pas fait tout de travers, à l'envers. Déni. Ce n'est pas possible. Non, ce n'est pas possible, elle ne peut pas partir comme ça, sans toi, ou plutôt avec toi. Un morceau de toi dans sa valise, dans son âme. Vous vous êtes si longtemps aimé, c'est impossible, vous vous êtes si souvent adoré. Non, elle n'a pas le droit de partir, pas comme ça. Colère. C'est de sa faute ! Si elle ne t'avait pas envoûté, et elle avait fait des efforts, on en serait pas là ! Dépression. Tu es seul maintenant, sans elle, sans ta moitié, sans ton cœur, ton ange. L'écriture qui s'évapore, les mots qui s'effacent sous tes yeux, page blanche, silence.
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Je suis arrivé à Zagreb le : 17/07/2011 J'ai posté un total de : 373 kunas en banque. On me dit que : Evangeline Lilly Je crédite : Magma. donc j'ai : 38 ans La classe hein ! Côté cœur je suis : En couple avec : Tea Galiot

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MessageSujet: Re: ϟ Drake I. Szandor (Jonathon Ng) - Let me down slowly.   Ven 8 Juin - 16:48

"(...) t'es peut-être un peu trop impulsif, tu casses les verres, tu serres les poings, tu baises comme tu cognes.
L'amour est mort.
Ta foi en Dieu aussi."

Hem. Quel personnage doux gentil et pondéré   Naaaon il est trop choubidou ! Bienvenue Mais on se connait déjà  :nath:

Validé !
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Félicitations, tu es officiellement validé ! Bienvenue dans la ville de Zagreb, nous espérons que tu te plaises parmi nous. N'hésites pas à checker ton profil pour voir si tu as tout rempli correctement, et nous te donnons quelques petits liens pour ne pas que tu te perdes sur le forum (ça serait dommage) : Tu peux vérifier si ton avatar et ton métier ont bien été recensés ici et ici ; pour le reste de la gérance de ton compte, tu peux retrouver tout ce qu'il te faut à cet endroit. Tu peux fabriquer ta fiche de liens et poster sur celles des autres par ici, et si tu as envie de te trouver un partenaire de RP, visiter les sujets des autres membres pour voir si quelqu'un est disponible.

Nous te souhaitons une bonne aventure parmi nous !



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MessageSujet: Re: ϟ Drake I. Szandor (Jonathon Ng) - Let me down slowly.   

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