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ϟ Jones Matthew (Tyler Posey) - Pour être pirate, il faut savoir se mouiller... MOI J'AIME ÇA
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 ϟ Jones Matthew (Tyler Posey) - Pour être pirate, il faut savoir se mouiller... MOI J'AIME ÇA


Je suis arrivé à Zagreb le : 08/06/2018 J'ai posté un total de : 14 kunas en banque. On me dit que : Tyler Posey Je crédite : Abyss donc j'ai : 26 ans La classe hein ! Côté cœur je suis : Célibataire avec : moi-même


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MessageSujet: ϟ Jones Matthew (Tyler Posey) - Pour être pirate, il faut savoir se mouiller... MOI J'AIME ÇA   Sam 9 Juin - 0:38


Matthew Jones
I like trains


Passes ta souris sur la dernière image !


Que pensez vous de Mila Nola ? Et Goran Horvat ? : La première fois que j'ai vu Mila Nola c'était à Londres sur une affiche et cette femme m'inspirait confiance et je sentais qu'elle avait de l'avenir c'est grâce à elle si aujourd'hui je fais partie des habitants de Zagreb, cette femme est notre symbole à tous. Quant à Goran Horvat je ne le connais pas très bien juste assez pour vous dire qu'il est comme tous les autres un intolérant de base ...
Quelle est votre position sur la cause LGTB+ ? Étant homosexuel je suis très touché par cette cause que je défendrais jusqu'à ma mort et j'espère que notre société soit plus tolérante et accepte les différences de chacun.
pourquoi êtes-vous à zagreb et comment êtes-vous arrivés là ? Je suis arrivé à Zagreb après 6 mois de voyage depuis Londres et j'y suis pour faire de nouvelles rencontres et fuir mon pays natal où j'y ai vécu d'horribles souvenirs.
dans quel groupe souhaiteriez vous être et pourquoi ? Je souhaiterais intégrer le groupe de ceux qui militent pour affirmer ce qu'ils sont, et surtout je le fais pour mon premier grand amour qui aurait aimé un monde plus tolérant.
quel est votre avis sur les différents groupes (militant, neutre, ignorant, opposant) ? Je pense que chacun à son point de vue qu'il veux défendre je le conçois en revanche les opposants n'ont rien compris en l'amour.
A Zagreb, 9 habitants sur 10 se déclarent catholiques. Quelle est donc votre confession ? En avez vous une? Quel est votre point de vue sur la religion? Je suis moi-même catholique et même si la religion interdit d'être homosexuel sous peine d'aller directement en enfer, moi je persiste à croire que Dieu existe et qu'il aime tout type d'humain et qu'il saura nous accepter bien que nous soyons différents de notre point de vu sexuel. Je pense que Dieu contrairement aux être terrestres est tolérant envers notre espèce.


Informations générales


Nom Jones Prénom Matthew Date de naissance 28 août 1991 Age 26 ans Nationalité Croate Origines Anglaise Orientation sexuelle Gay Statut Réponse ici Métier ou études J'ai fais des études pour être vétérinaire Zone du travail Pas de travail actuelQuartier de résidence Trnje Statut financier En recherche d'emploi dans le secteur animalier

Caractère & Particularités

Je suis très réservé mais lorsque l'on me connaît je sais être tendre et câlin
. En revanche si on m'emmerde je sors les griffes et les crocs et je mords !!! J'ai une marque au fer blanc sur une de mes côtes à cause d'un putain d'homophobe de merde. J'ai aussi de nombreux tatouages qui représentent les diverses parties de ma vie, des choses très significatives, de mon passé, mon présent et mon futur. Je garde des traces psychologiques, j'ai du mal à faire confiance aux gens, j'ai un passé douloureux qui m'amène à pleurer de temps à autre, j'ai su garder la face malgré tout et je suis prêt à rencontrer de nouvelles têtes et faire de nouvelles rencontres dans Zagreb.



Ft Tyler Posey

Pseudo Jojo Age 17 bientôt 18 ! ^^ Comment es-tu arrivé ici ? Après un long voyage à pied Ton avis sur le forum ? C'est un forum fort intéressant qui parle d'un sujet engagé et qui reste très actuel Veux-tu voir la "partie câline" ? Quand on me l'aura permis oui x)


Dernière édition par Matthew Jones le Jeu 14 Juin - 1:01, édité 15 fois
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Je suis arrivé à Zagreb le : 08/06/2018 J'ai posté un total de : 14 kunas en banque. On me dit que : Tyler Posey Je crédite : Abyss donc j'ai : 26 ans La classe hein ! Côté cœur je suis : Célibataire avec : moi-même


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MessageSujet: Re: ϟ Jones Matthew (Tyler Posey) - Pour être pirate, il faut savoir se mouiller... MOI J'AIME ÇA   Sam 9 Juin - 0:39


Ma vie en quelques mots
J'aimes les frites

Je m’appelle Matthew Jones et je suis né à Londres le 28 août 1991. J’ai passé une grande partie de ma jeunesse là-bas avec mes parents et mes deux grands frères Steven et Bret âgés de 29 et 32 ans. Tous deux diplômés de King’s College une des plus grandes universités londoniennes qui existe. Quant à moi je n’ai pas eu cette chance ni cette envie je me suis toujours senti différent, je ne voulais pas suivre la voie qu’avaient emprunté mes frères je souhaitais avant tout faire quelque chose que j’aimais. C’est pour cela qu’ayant un faible pour les animaux je décidais de suivre des études pour devenir vétérinaire. Ma vie sentimentale, je n’en ai jamais vraiment parlé j’ai mis un temps certains à me découvrir, à savoir ce que j’aimais, et il est vrai qu’au fond de moi j’ai toujours aimé les garçons.
Découverte de moi-même
Ma première aventure se fera vers mes 15 ans, en pleine puberté évidemment.
Je vous raconte cette première expérience en quelques mots. Nous étions en cours de sport lorsque nous allions commencer la lutte. Le prof nous demande de former des binômes et je me retrouve face à face avec Oliver le capitaine de l’équipe de basketball, brun, grand et plutôt musclé. À cet instant je me dis que je n’ai aucune chance de le vaincre, en effet peu après le coup de sifflet du prof je me retrouve propulsé à terre. Un peu étourdi je relève la tête et le vois me fixant du regard, je suis gêné je ne sais quoi dire, je suis comme hypnotisé par ses yeux d’un vert magnifique. Et j’entends encore le sifflet retentir ce qui signifie que l’on doit changer de binôme, je suis déçu de ne pas avoir pu rester plus longtemps face à Oliver. Le cours s’enchaîne et se déroule normalement, mes défaites s’enchaîne en même temps je suis perdu dans mes pensées et je repense à lui. Soudain face à moi Kate, la fille la plus canon de notre classe d’après tous les garçons, moi je ne trouve pas qu’elle mérite ce titre, pour moi elle est comme toutes les autres …. une fille. Tous les garçons avant moi l’avait laissés gagner en espérant pouvoir décrocher un rendez-vous avec elle. Moi je m’en fichais je voulais gagner au moins un match surtout que nous allions être notés sur nos performances. L’affrontement débute et j’arrive tant bien que mal à la mettre au sol, puis ce fût le dernier coup de sifflet qui annonçait la fin du cours. Dans les vestiaires quelques garçons m’encerclent et commencent à me menacer car j’avais osé gagner contre Kate. Je leur réponds que je n’ai pas envie d’espérer un rencard avec elle car elle ne m’intéressait pas. Cette phrase que je venais de prononcer allait avoir une répercussion énorme sur ce que j’allais entendre. Un du groupe prononça une phrase que je garderais en mémoire toute ma vie. Il me dit : « Pourquoi t’es pédé ? », puis ils se jetèrent sur moi tel une bande de sauvage. Ils me mirent à terre et commencèrent à me frapper, seul, je commence à pleurer, aucun moyen de me défendre, je sens que mon visage saigne mais la douleur la plus intense était celle des mots qu’ils prononçaient. Je commence à perdre peu à peu connaissance, les coups sont trop fort et je ne peux riposter, je suis trop faible pour ça…
C’est après un souvenir horrible de pieds et de poings qui s’acharnaient sur moi que je me réveille à l’infirmerie, où j’apprends que j’y ait été conduit par Oliver. Je repense à tout ce qu’il s’est passé, à ceux qui m’ont blessé, à Oliver et en même temps à ce que je suis. Lorsqu’il s’est jeté sur moi pendant le cours j’ai eu d’un coup très chaud et quelque chose en moi rêvait de l’embrasser, encore maintenant quand j’y repense la douleur s'apaise peu à peu.
Ça y est j’entends la porte de l’infirmerie qui s’ouvre, c’est ma mère qui vient me chercher. Elle reste sans voix en me voyant, le visage boursouflé, plein de bleus, je suis méconnaissable.
Je réunis mes affaires et nous commençons à rentrer. Sur la route elle me demande comment et pourquoi il m’était arrivé cela. La seule chose que je lui ai répondu « rien je suis tombé dans les escaliers » il fallait à tout prix que je leur évite des problèmes supplémentaires.
Arrivé chez nous je monte récupérer dans ma chambre, après quelques heures de somnolence j’entends qu’on sonne à la porte je n’y prête pas attention et commence à me rendormir. De là ma mère m’appelle et me demande de descendre, il y avait quelqu’un pour moi. Je ne répondis pas, je n’avais pas envie de voir grand monde de toute façon après ce qu’il s’était passé.
Quelques minutes plus tard j’entends la porte de ma chambre commencer à s’entrouvrir, je fais mine de dormir pour ne pas être dérangé. La personne s’assoit près de moi et commence à parler : « Tout ça c’est ma faute, je suis arrivé trop tard, je n’ai pas eu le temps d’empêcher la destruction d’un si beau visage » ces mots que j’entendais venaient d’une voix qui m’était familière, j’ouvris les yeux et je vis Oliver perdu dans ses pensées, triste. Je commençais à faire bouger ma main en direction de la sienne, et quand il vit que j’étais éveillé, il me prit la main et la serra fort contre lui. Je restai sans voix, ce geste me fit comprendre qu’Oliver tenait à moi et ce fut pour moi un moment magique. Je lui ai demandé s’il était quelqu’un comme moi, il me répondit « personne n’est comme toi, tu es unique et personne n’est aussi mignon que toi », puis il vint compléter ses mots en posant ses lèvres contre les miennes et je commençais à bruler de désir pour lui. Ce baiser n’en finissait pas et je n’aurais voulu qu’il ne se termine pour rien au monde.

S’en suivit un ébat fougueux, nos corps ne faisaient qu’un, nous étions passionnés et je compris qu’Oliver et moi étions fait pour nous rencontrer. J’entends que quelqu’un s’approche de ma chambre, nous devons écourter ce moment pour ne pas éveiller les soupçons, je n’ai pas fait mon coming-out et préfère ne pas le faire pour l’instant car mon père est comme qui dirait un homophobe de la pire espèce qui soit.
J’aurais aimé partager ce moment plus longtemps mais nous devons nous dire au revoir, il m’embrasse et je le raccompagne à l’entrée, il s’en va et mon cœur s’embrase, je crois que j’aime Oliver.

Le lendemain j’arrive au lycée et espère revoir celui qui fait battre mon cœur mais à mon grand désespoir je ne l’aperçois pas, je me pose milles et unes questions dans ma tête, pourquoi est-il absent ? peut-être est-il malade me dis-je pour me rassurer.
En sortant des cours j’essaye de l’appeler mais il ne répond pas, je décide donc de rentrer chez moi en espérant qu’il me rappelle.

La semaine passe et toujours aucune nouvelle d’Oliver, il ne vient pas en cours ni ne répond à mes appels. Je décide alors de me rendre à son domicile afin de savoir la raison de son absence. Je frappe à la porte et je vois son père qui m’ouvre, je lui demande comment va Oliver car il n’avait donné aucun signe de vie depuis une semaine. Je voyais bien qu’il était froid et que son regard était vide, il m’invite à entrer pour me parler. Il m’explique qu’Oliver était certes un garçon sportif, qui avait l’air d’aller bien mais il essayer de cacher au mieux sa maladie, il me dit vois-tu Oliver est atteint d’une tumeur au cerveau, il se plaignait de maux de tête à répétition, après être passé te voir nous devions l’emmener chez le médecin pour qu’il examine sa tête. Il nous a répondu que c’était plutôt grave et qu’il fallait faire des radios ce que nous sommes allés faire. C’est là que nous avons appris l’existence de cette tumeur, les médecins nous ont dit qu’il était possible de la guérir mais qu’il y avait un fort taux d’échec et que ce n’était pas sans risque. L’opération a lieu aujourd’hui et Oliver m’a dit qu’il souhaitait te voir si jamais cela venait à rater.
Le père d’Oliver me conduisit jusqu’à l’hôpital, en chemin je me sens extrêmement faible, « mais comment une telle chose pouvait lui arriver ? », Oliver était ma raison d’être, celui pour qui je rêvais d’exister et là on m’annonce qu’il va peut-être mourir…
Nous arrivons sur les lieux, et nous nous dirigeons sans tarder vers la chambre d’Oliver. En entrant, je le vois allongé sur ce lit d’hôpital, calme et prêt à se faire opérer. Je m’approche de lui et il demande aux autres de partir afin que je sois seul avec lui.
Je le vois encore avec ses yeux verts me dire « ne t’inquiètes pas tout va bien se passer, et tu sais je t’aime plus que tout, l’amour sera plus fort que la maladie et nous pourrons vivre heureux une fois l’opération terminée ».
Ses mots me mirent les larmes aux yeux, je ne pus me retenir de pleurer, je me blottis contre son torse et lui sera fort la main, mes larmes coulaient abondamment, j’avais peur de perdre la seule personne qui comptait à mes yeux mais ces mots qu’il avait prononcés me donnaient de l’espoir en sa guérison, nous étions amoureux l’un de l’autre, et si un seigneur existe il ne pouvait pas rompre le lien qui nous unissait l’un à l’autre.
L’heure est arrivée et je dois dire au revoir à Oliver pour qu’il parte se faire opérer, un dernier baiser à l’élu de mon cœur et je pleure de plus en plus il me dit « ne pleure pas bébé je t’aimerais jusqu’à la mort, envoies-moi toutes les ondes positives que tu pourras, je t’aime… ».
Je demeure inquiet et pourtant je prie du fond de mon cœur pour qu’il revienne auprès de moi pour vivre notre idylle amoureuse.
J’attends patiemment dans le couloir avec ses parents, sa mère pleure et son père est perdu dans ses pensées et moi seul dans mon coin j’attends et je sais qu’il va revenir en pleine forme et prêt à ce que nous dévoilions au monde entier que deux personnes du même sexe peuvent être fusionnelles et amoureuses.
Cela fait déjà trois heures que nous attendons et toujours aucune nouvelle d’aucun médecin, j’espère qu’il va bien mais j’en suis persuadé donc je ne devrais pas m’en faire.
J’aperçois un médecin au loin qui a l’air perdu, je décide d’aller le voir et lui demande ce qu’il y a, il me répond que tout va bien mais je voyais bien à sa tête que quelque chose n’allait pas, je commençais à m’inquiéter.
La salle d’opération était restée entrouverte et j’entendais les machines qui s’affolaient et les médecins qui se précipitaient. Je sens mon cœur qui me lâche, je vois flou, je commence à crier, je pleure et je finis par m’évanouir.
Je me réveille sur un brancard j’ai la tête qui tourne et je me sens très vide, j’ai l’impression d’être un corps sans âme. Je tourne légèrement la tête, les parents d’Oliver hurlant de désespoir, je compris qu’il venait de me laisser seul face au monde, j’avais en effet ressenti ce vide au fond de moi, il me manque une partie de mon être désormais. Je repense à lui, je pleure, je demande aux médecins de pouvoir le revoir une dernière fois, on me dit que c’est impossible et là je pense à l’intérieur de moi que c’est la fin mais qu’il restera à jamais au fond de moi Oliver ce nom et cet être sublime restera gravé dans mon cœur.
À ce moment-là je me dis que jamais je ne pourrais aimer à nouveau, il m’est impossible d’y penser. J’ai aimé quelqu’un qui a malheureusement quitté notre monde beaucoup trop tôt. Je t’aime Oliver …

L'annonce de mon homosexualité

Nous sommes le 28 août 2016, j’ai 25 ans et cela fait maintenant 10 ans que je n’ai plus cherché l’amour, je repense à Oliver chaque jour et je me dis qu’il est le seul élu de mon cœur.
Je lui aurais même présenté mes parents en leurs disant qu’avec Oliver nous étions ensemble, bien que mon père soit quelque peu réticent au concept de l’homosexualité, moi je clame haut et fort que j’aime les hommes et si ça déplait à quelqu’un et ben je m’en tape ! Oliver me donne aujourd’hui tout le courage nécessaire bien qu’il ne soit plus là je m’affirmerai en pensant à lui pour lui et me battrais pour défendre notre cause !

C’est en plein repas que je décide de prendre la parole, tout le monde est là mes frères, ma mère et bien évidemment mon père.
Je leur dis que j’ai quelque chose de très important à leur annoncer. Mon discours ressemblait à quelque chose comme :
« Écoutez, si je prends la parole devant vous aujourd’hui c’est parce que j’ai quelque chose qui me tient à cœur et je dois vous en parler. En 2006 j’ai fait la connaissance d’Oliver un garçon plein de bonté qui n’a pas hésité à me défendre lorsque j’étais dans les situations les plus difficiles. Vous souvenez-vous la fois où je suis rentré boursouflé et bien pour tout vous dire c’est un groupe de garçon qui s’est jeté sur moi et qui a commencé à me frapper… Le seul qui est venu me voir après ça c’est Oliver, celui qui m’a conduit jusqu’à l’infirmerie. Malheureusement la maladie l’a emporté et il n’est plus de ce monde mais pour moi il est encore là. Il me donne d’ailleurs tout le courage dont j’ai besoin au quotidien. Et c’est pour ça qu’aujourd’hui je vous le dis de vive voix que je l’aimais du plus profond de mon être : J’AIMES LES HOMMES ».
J’étais heureux au fond de moi d’avoir pu leur dire enfin depuis toutes ces années ce que je ressentais.
Il y eut un silence glacial, tout le monde semblait choqué pourtant ce n’est pas un drame de ne pas être hétéro, apparemment si puisque mon père se leva de sa chaise et menaça de me trancher la gorge, mes deux frères se levèrent pour l’en empêcher, ma mère en pleure ne fit et ne dit rien et moi face à la scène, dépité d’une intolérance totale je monte dans ma chambre et commence à réfléchir.

Les cris de mon père prirent fin, il finit par se calmer… enfin l’alcool l’a bien aidé en tout cas….
J’entends qu’on monte et que l’on frappe à ma porte, ce sont mes deux frères qui viennent me parler. Je leur confie que je ne peux rester plus longtemps sous un toit où se trouve mon ivrogne de père, ils me retiennent de faire cela en m’expliquant qu’ils seront toujours présents à mes côtés mais ma décision est prise je préfère m’en aller la tête haute !
Je rassemble quelques affaires, mon essentiel, une photo de ma mère et mes frères, une photo d’Oliver ce sont les seules traces qui restent qui constituent ma vie.
Je m’en vais dire au revoir à mes frères, ce n’est qu’un au revoir pas un adieu leur ai-je bien précisé je les aime plus que tout ils m’ont toujours protégé depuis mon plus jeune âge je ne pourrais jamais les oublier.
Après avoir dit au revoir à mes frères je me dirige vers la chambre parentale, la porte est ouverte et je vois ma mère assise sur le lit, en larmes. Elle m’avoue qu’elle le savait depuis le début et qu’elle redoutait ce moment, elle ne savait pas comment « il » allait réagir. Je la sers fort dans mes bras et je me mets à pleurer également quel plus lourd supplice que de voir sa mère en larmes devant soi ?
Je lui annonce que je m’en vais et que rien au monde pourrait me faire changer d’avis, elle me demande où je vais aller, je lui réponds que je ne sais pas mais en tout cas loin de mon père !
Elle me tend un morceau de papier avec une adresse écrite dessus, elle me dit : « c’est l’adresse de ta tante, ma sœur, je vais l’appeler et lui expliquer toute la situation mais s’il te plaît ne pars pas n’importe où, quand ton père se sera calmé promets-moi que tu accepteras de revenir, je t’en supplie Matthew ! ».
Je te le promets ! lui ai-je répondu et je parti en route pour aller à l’adresse inscrite sur le papier.

Un hébergement temporaire

Je me rends à l’adresse indiquée par ma mère et en arrivant à destination je découvre une petite maison pleine de charme en apparence avec une belle pelouse bien entretenue et des fleurs bien alignées.
Je frappe à la porte et ma tante vient à m’ouvrir, de là nous faisons connaissance car je n’ai jamais eu l’occasion de la rencontrer, ma mère ne souhaitait pas que je la voie pour je ne sais quelle raison et pourquoi aujourd’hui elle m’envoyait chez elle.
Elle me fait entrer et nous faisons plus ample connaissance dans le salon. Je m’assois sur le fauteuil et nous commençons à parler, elle m’explique qu’elle a bien reçu l’appel de ma mère en larmes lui expliquant toute la triste situation. Elle me dit d’une voix compatissante qu’elle est sincèrement désolée de ce qui m’arrive et me dit qu’elle m’accueille aussi longtemps que nécessaire. Je suis touché d’entendre cela, je ne sais pas pourquoi maman avait refusée de me la présenter plus tôt.
Les discussions s’enchaînent et n’en finissent pas, au bout d’un moment nous regardons l’horloge et nous voyons qu’il est déjà minuit passé ! Elle décide donc de me conduire vers la chambre où j’allais passer la nuit. Nous montons dans la chambre, elle me donne quelques affaires de toilette et me dit « Et surtout fais comme chez toi ! ». Je la remercie et nous nous souhaitons bonne nuit.
La chambre est tout ce qu’il y a de plus moderne, des lumières au lit en passant la commode je ne pouvais rêver mieux.
Je prends une douche rapide, me brosse les dents et part directement me coucher. En m’allongeant dans le lit j’entends la porte d’entrée s’ouvrir, et on entendait distinctement la voix d’un homme. À cet instant précis je prie pour que ce ne soit pas mon père, ses excuses je m’en tape complètement, qu’il se les gardent ! J’attends quelques instants et j’entends ma tante qui commence à l’appeler « chéri » je suppose que c’est son fiancé, mais elle ne m’en avait pas parler, nous avons parlés de tellement de choses que ça avait dû lui passer par la tête. Ce n’est pas grave ! Ce que je venais de vivre m’avais assez tourmenté, il est temps pour moi de me reposer de toutes ces émotions.

Le lendemain en me réveillant j’apprends que ma tante était partie travailler, elle avait laissé un mot sur la table de la cuisine. Je me réveille doucement, prends de quoi me nourrir et m’installe tranquillement dans le canapé du salon. De là j’entends des pas descendre les escaliers, je vais enfin faire la connaissance de mon « oncle ». Il arrive dans le salon et je me lève pour que nous faisions connaissance, j’arrive pour me serrer la main, il me l’agrippe et me tend à l’oreille : « écoute moi bien ta tante m’a tout expliqué, je sais ce que tu es et les gens comme toi je ne les aime pas alors reste en travers de mon chemin où tu risquerais de le regretter ! ». Des mots qui font froid dans le dos pour une première approche je décide de l’ignorer et de me réfugier dans ma chambre en attendant le retour de ma tante afin de lui en toucher en mot.
Je sens que mon séjour dans cette maison promet d’être un calvaire au quotidien, je ne me sens pas très alaise, j’ai une mauvaise impression…

Ça y est j’ai ma tante qui revient j’entends la porte du bas qui claque. Je descends les escaliers aussi vite que possible afin de parler des mots qu’avait employés son mari.
Elle ne put croire une chose pareille, mais m’eut promis d’aller rétablir la vérité avec lui au moment du coucher.

Le soir venu, ma chambre étant mitoyenne à la leur, j’entendis une conversation entre ma tante et ce qui lui sert de conjoint.
Ils parlaient de moi évidemment, je sème un trouble dans cette maison, j’ai du mal à m’y sentir à ma place, c’est un sentiment affreux. Je l’entends commencer à me traiter de menteur et qu’il n’aurait jamais dit une chose pareille, et que bien évidemment se considère tolérant envers la communauté gay. Mon œil ! J’ai entendu les mots qu’ils m’avaient prononcés et c’était clairement homophobe ! Je suis révolté ! Demain quand ma tante sera partie je m’explique avec ce connard !

Je suis prêt à bondir de mon lit ce matin j’ai repensé à ce que j’allais bien pouvoir dire à ce fumier. La porte se ferme, c’est bon elle est partie ! Je me dirige vers sa chambre où je le vois allongé tel un cachalot échoué sur une plage, je le réveille en tirant les draps du lit et en le tirant par les pieds afin de m’expliquer d’homme à homme !
Je commence à l’insulter de tous les noms, car ce n’est que ce qu’il mérite finalement ! Je commence à vouloir m’en prendre à lui physiquement car il n’arrêtait pas de me provoquer avec son rire agaçant. Soudain j’entends la porte de l’entrée s’ouvrir brusquement, je n’ai pas eu le temps de voir ce qu’il se passait ni qui arrivait, je me souviens juste m’être évanoui.

Je me réveille quelques instants plus tard, je suis attaché sur une chaise, il fait froid, l’humidité est très forte ici, je crois comprendre que je suis à la cave.
J’aperçois une silhouette se rapprocher de moi, cette silhouette est différente de celle de mon oncle, mais qui cela peut-il bien être ? Et pourquoi suis-je à la cave ?
À l’étage j’entends qu’il y a du mouvement, ma tante qui parle avec son mari, elle lui demande où je suis, il lui répond que j’ai trouvé à me loger chez un de mes amis proche. Je commence à vouloir appeler de l’aide pour que l’on m’entende, puis cette silhouette sort de l’ombre et vint m’étouffer mes cris pour que l’on ne m’entende pas.
Au bout d’un moment lorsqu’ils quittent la maison pour aller manger en ville, il dégage sa main de ma bouche pour me laisser respirer.
Je lui demande « qui êtes-vous ? qu’est-ce que je fais là ? » il me répond que je ne devrais pas tarder à le savoir et que j’allais regretter d’être entré dans « leur » vie.

La nuit fut longue, très longue, je peux me souvenir de tout ce que j’entendais, la chaufferie, les rats qui couraient, les gouttes d’humidités qui tombaient sur le sol. Bref je n’ai pas dormi de toute la nuit, je me sens si faible, je ne peux absolument rien faire, je suis comme paralysé.
J’entends quelqu’un descendre, je me fiche de savoir qui sait, qu’il aille crever.
J’aperçois alors deux personnes arrivant vers moi, l’un était le salaud qui me servait d’oncle et le deuxième m’était inconnu, il était blond, très grand, on aurait dit une armoire, il était militaire, les deux se connaissaient très bien ils étaient de très bons amis.
L’un d’eux s’approche de moi et me chuchote à l’oreille « alors comme ça tu aimes les hommes ? on va voir si après ça tu fais toujours ta balance ! car nous on n’aime pas les balances et encore moins les petits pédés dans ton genre ». Mais qu’allaient-ils bien pouvoir me faire ? J’étais extrêmement apeuré, j’avais envie de crier mais il ne fallait pas que j’aggrave mon cas alors je décidais de prier pour que l’on vienne me délivrer…
Mon oncle s’approcha avec une seringue qu’il s’empressa de me piquer dans le bras. Je ne connaissais pas l’identité du liquide qu’il m’avait inséré, mais plus je me débattais, plus mon corps commençait à se paralyser, je ne pouvais bouger c’était horrible.
Ils m’installèrent les mains attachées à une poutre juste au-dessus de moi, j’étais pendu par les mains et je ne pouvais me débattre. Je vis au loin une sorte de lumière ardente, je commençais à avoir peur pour ma vie, allaient-ils me tuer ? Je ne pouvais bouger d’un centimètre, j’allais juste subir avec mon corps absent de toute vie…
Il revient avec un morceau de métal rouge vif qu’il s’empressa de m’appliquer sur les côtes. Je sentais le métal que brûler la peau d’une force que j’en hurlais de douleur, j’avais l’impression que le bout de métal allait transpercer mon corps, c’était une douleur qui allait à jamais rester gravée sur ma peau. D’ailleurs quand il le retira ma peau était saignante on distinguait la marque au fer rouge, quelle douleur horrible cela n’arrivait même pas à s’estomper…
Après cette terrible épreuve, il décida de poser cet instrument de torture, je pense qu’il ne pourrait rien m’arriver de pire désormais à moins que l’on me tue tout simplement ce qui mettrait fin à mes souffrances…

Je suis faible, très faible et je suis là à attendre que cela se passe, je n’ai pas le choix, j’attends le moment venu de toute façon, seul je ne peux rien faire…
Mon oncle remonte à la surface et son ami qui s’appelle Günter commence à se déshabiller devant moi et vint à passer derrière moi, il commence à me toucher mais moi je ne veux pas ! J’aime les hommes certes mais cela ne veut pas dire que si un homme se présente à moi j’ai absolument envie de coucher avec lui…
Il commence à baisser mon pantalon et j’essaye de me débattre mais pas moyen le sérum fais toujours effet, ce sérum qui m’immobilise mais je peux ressentir tout ce qu’il se passe. Il passe sa main dans mon caleçon, c’est horrible qu’il arrête par pitié et surtout qu’il n’aille pas plus loin ! Il baisse mon caleçon et moi je verse une larme car je sais ce qu’il va se passer, il sort son « engin » et commence ce qu’il a à faire, lui prenait du plaisir et moi je pleurais toutes les larmes de mon corps ce qui se produisait s’appelle clairement du viol.
J’étais seul, dans une cave, marqué au fer rouge et en train de me faire violer, je vous assure qu’il n’y a pas pire situation pour un jeune homosexuel qui assume au monde entier ce qu’il est…
Après ce supplice, il se rhabille et remonte me laissant là, nu et attaché tel une bête. Je n’en pouvais plus j’étais plus malheureux que jamais, j’essayais de penser aux gens que j’aime pour essayer de tenir un maximum, je m’accrochais à la vie en quelque sorte.
Maintenant que l’effet du « poison » à finit de faire effet, il fallait que je trouve un moyen de m’évader. Je regarde la corde à laquelle je suis attaché et je vois qu’elle est maintenue par un crochet, je commence donc à me balancer à l’aide de mes jambes en espérant passer au-delà du crochet. Au bout de plusieurs essais je parviens à tomber au sol, je me dis que ça y est je vais enfin pouvoir partir de cette maison de fou avec ce psychopathe qui vivait là.
Je cherche un objet coupant pour me défaire de mes liens, par chance le feu était encore allumé je m’en approche et arrive à bruler la corde.
Je décide d’attendre que la mais soit complètement vide pour pouvoir m’enfuir mais à ce moment-là j’entends qu’on approche et merde, j’avais réussi l’impensable et voilà que je suis cerné…
Je décide de me cacher sous l’escalier armé d’une pelle et attends que la personne arrive en bas. C’était mon oncle j’avais donc plus de chance de réussite puisqu’il est moins costaud que son sous-fifre Günter. Il est dos à moi, il cherche où j’aurais bien pu m’enfuir, je fonce en sa direction et lui explose le crâne avec la pelle. Pas le temps de savoir si je l’ai tué, je dois m’enfuir à tout prix. Personne à la maison, la voie est libre je cours vers la porte et je sais que mon calvaire est terminé. Mais au fond de moi je suis quand même choqué, je n'oublierais jamais ces images, cette douleur qui est gravée sur moi à jamais, la trahison, et ce viol qui n'a fait que me détruire de l'intérieur...

Un long voyage

Je sors enfin ! Mais cette marque au fer et cette sodomie à sec m'ont mises dans un sale état, j'ai mal je sens que ma brûlure commence à s'infecter et un filet de sang me coulait entre les cuisses. Je prends toute les précautions nécessaire et sans tarder je me dirige vers l'hôpital le plus proche. Je boite, je souffre, j'ai du mal à avancer, je fais du stop mais personne ne me laisse monter. Je n'y arriverai donc jamais !
J'arrive devant l'hôpital où l'on m'escorte en urgence pour me soigner, on m'apaise mes brûlures, on me désinfecte de partout, on me recouds, on s'occupe si bien de moi que je me sens revivre peu à peu. Les soins effectués sur moi ont tous été bien vérifiés, je peux désormais sortir serein.
En arrivant dehors, hors de question de retourner chez mes parents, je décide tout simplement de m’enfuir et de voir où le vent me mènera.
Je hère dans les rues tel un spectre à la recherche d’un endroit où se réfugier. Je suis si faible, j’ai faim, j’ai soif, je suis sale, j’ai besoin de revivre.
Je trouve une épicerie avec un étale de fruits à l’extérieur, je m’empresse de voler ne serait-ce qu’une pomme sans me faire repérer.
Que cela fait du bien de manger et de sentir la chair de la pomme descendre dans mon estomac, ce n’est pas très nourrissant mais cela fait un bien fou de pouvoir manger un peu.
Je décide ensuite d’aller m’allonger dans un parc où j’allais sûrement devoir passer la nuit. Je trouve un coin tranquille au bord d’un étang, je m’allonge à l’ombre d’un arbre et je ferme les yeux profitant de l’air frais et du chant des oiseaux. Mais au fond de moi, même si je profite d’un instant seul au parc, je ne peux m’empêcher de me sentir seul et abandonné au milieu de la société. J’en suis arrivé là tout ça parce que je suis gay, n’est-ce donc pas injuste ? N’existe-t-il aucun être tolérant sur cette putain de planète ? Je rêve d’un endroit où tout le monde serait libre de penser ce qu’il veut, d’être ce qu’il a envie d’être sans crainte d’être jugé et que nous ne soyons plus à former des « clans », on ne devrait pas dire j’aime les hommes où j’aime les femmes mais tout simplement « J’aime ». Vous les hétéros quand vous voyez deux hommes s’embrasser vous semblez dégoûtés mais en revanche deux femmes vous pensez tout de suite à des fantasmes chelou, vous êtes des gros pervers tout simplement. Vous croyez vraiment que deux femmes qui s’aiment ont envie de coucher avec vous ? Passez votre chemin c’est que vous n’avez rien compris à l’amour, deux hommes qui s’aiment ce n’est pas dégoûtant au contraire c’est même plutôt beau de voir deux homosexuels s’assumer pleinement. Mais non vous vous ne comprenez rien vous n’êtes que des ignorants et je vous emmerde voilà.
Après un instant je m’assois et repense un peu à ce premier et seul amour que j’ai eu dans ma vie et je me mets à pleurer. Oui je suis très émotif mais pleurer me vide de tout un poids que je porte sur moi au quotidien, ce n’est pas facile tous les jours.

Je décide de me balader dans les rues de Londres en essayant de savoir où j’allais bien pouvoir aller. Je vois à de nombreuses reprises des affiches de l’Espagne, de New York et de l’Italie, ce sont des destinations sans aucune originalité, je décidais de trouver la destination qui allait me permettre de reconstruire ma vie. Et là une affiche m’attire l’œil, une affiche pleine de couleur posée là sur le sol devant moi, je la ramasse et il était écrit dessus « Pour un monde plus tolérant ! » avec le visage d’une femme tenant dans ses mains le drapeau croate et le drapeau multicolore dans l’autre. Je compris que c’était l’endroit rêvé ou commencer ma nouvelle vie, un pays qui est tolérant envers les gays.

Je décidais alors de me mettre en route vers la Croatie plus précisément vers sa capitale, Zagreb. Je vous passe les détails de mon voyage qui a duré six mois entiers, j’ai fait de nombreuses rencontres, des bonnes et des mauvaises, j'ai également commencé à apprendre le croate car pour pouvoir communiquer dans un nouveau pays il me fallait connaître son dialecte, c'est pourquoi chaque jour j'apprenais de nouvelles notions, ce n'est pas facile à apprendre mais j'aime bien , j’ai aussi décidé de marquer sur ma peau des choses qui me marquaient, qui me tenaient à cœur je dois avoir une quinzaine de tatouages sur mon corps dont un avec le prénom de mon grand amour, Oliver.

J’arrive à Zagreb le 8 juin 2018 où j’ai trouvé à m’installer dans un petit appartement dans le centre-ville, avec vu sur le cœur de Zagreb, je distingue de ma fenêtre plusieurs affiche de propagande avec dessus la femme que j’avais vu sur l’affiche à Londres, je sais maintenant qu’elle s’appelle Mila Nola et que cette femme est l’avenir de notre communauté. Et je sens que Zagreb est une ville faite pour moi, je m’y sens bien et c’est loin d’être terminé…



Dernière édition par Matthew Jones le Jeu 14 Juin - 0:46, édité 10 fois
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Je suis arrivé à Zagreb le : 30/03/2018 J'ai posté un total de : 111 kunas en banque. On me dit que : Julien Doré Je crédite : MORPHINE. pour l'avatar. MORPHINE pour les images de ma signature et CRIMSON DAY pour le codage de ma signature. donc j'ai : 35 ans à : trešnjevka La classe hein ! Côté cœur je suis : célibataire Me, myself and i :



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MessageSujet: Re: ϟ Jones Matthew (Tyler Posey) - Pour être pirate, il faut savoir se mouiller... MOI J'AIME ÇA   Sam 9 Juin - 0:50

Bienvenue à toi ♥️ N'hésites pas pour les questions, nous serons toujours là ! Je te souhaites une bonne rédaction et une plume inspirée





Smile at the sun, cry with the stars
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Je suis arrivé à Zagreb le : 03/11/2014 J'ai posté un total de : 298 kunas en banque. On me dit que : Jack O'Connell Je crédite : Bazzart et moi meme donc j'ai : 24 à : Zagreb La classe hein ! Côté cœur je suis : il est parti en éxil avec : le monde


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MessageSujet: Re: ϟ Jones Matthew (Tyler Posey) - Pour être pirate, il faut savoir se mouiller... MOI J'AIME ÇA   Sam 9 Juin - 0:53

Bienvenue mon grand, j'espère que tu te plaira ici :p. Eclate toi bien sur ta fiche!


“La liberté est dans le geste : écrire. Emprisonnés même, on peut encore écrire sur les murs, faire signe de liberté.”
Pseudo x Pseudo

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Je suis arrivé à Zagreb le : 26/03/2014 J'ai posté un total de : 101 kunas en banque. On me dit que : Anthony Hopkins Je crédite : Abyss donc j'ai : 44 ans à : l'Université de Zagreb, et à domicile La classe hein ! Côté cœur je suis : veuf.


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MessageSujet: Re: ϟ Jones Matthew (Tyler Posey) - Pour être pirate, il faut savoir se mouiller... MOI J'AIME ÇA   Sam 9 Juin - 1:16

Bonsoir, bienvenue !

Prends le temps de te faire au forum tu verras avec l'habitude ca devient intuitif. Triste histoire pour ton personnage, Matthew en a bavé mais il se fera plein de belles rencontres je fais confiance à RC pour ça.

Si tu as besoin d'aide ou si tu as des questions, n'hésite pas à m'envoyer un mp, ou à n'importe lequel d'entre nous.


Hello, Invité ! Ma boîte à MP est ouverte pour toute question/réclamation/déclamation
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Je suis arrivé à Zagreb le : 08/09/2011 J'ai posté un total de : 1374 kunas en banque. On me dit que : Christopher Mason Je crédite : Vava by H0neyy et signa by moi-même. donc j'ai : 26 ans à : Maksimir La classe hein ! Côté cœur je suis : marié avec : une belle jeune femme nommée Sara Me, myself and i : Underco'



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MessageSujet: Re: ϟ Jones Matthew (Tyler Posey) - Pour être pirate, il faut savoir se mouiller... MOI J'AIME ÇA   Sam 9 Juin - 14:26

Tyler, my god !
Welcome sur RC :omg1: Heureuse de te compter parmi nous et surtout plein plein de courage pour ta rédaction de ta fiche :lovee:


Two For Tragedy
The ticktock of time allows me to see an authent to an echo. New butterfly to a cocoon, the swan to ugly duckling. The lake to an ocean
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Je suis arrivé à Zagreb le : 08/06/2018 J'ai posté un total de : 14 kunas en banque. On me dit que : Tyler Posey Je crédite : Abyss donc j'ai : 26 ans La classe hein ! Côté cœur je suis : Célibataire avec : moi-même


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MessageSujet: Re: ϟ Jones Matthew (Tyler Posey) - Pour être pirate, il faut savoir se mouiller... MOI J'AIME ÇA   Sam 9 Juin - 15:55

Merci à tous ça avance doucement mais sûrement :clindoeil:
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Je suis arrivé à Zagreb le : 09/06/2018 J'ai posté un total de : 116 kunas en banque. On me dit que : Henrik Holm Je crédite : Chouchou ♥ donc j'ai : Dix-huit ans. à : Dangerous | David Guetta La classe hein ! Côté cœur je suis : Célibataire avec : ta main droite Me, myself and i : Jurèbe

Terminés :
Jurèbe#1



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MessageSujet: Re: ϟ Jones Matthew (Tyler Posey) - Pour être pirate, il faut savoir se mouiller... MOI J'AIME ÇA   Sam 9 Juin - 18:26

Bienvenue ! Tyler Posey, ce choix
Je veux un liiiiiien :mdr!:
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Je suis arrivé à Zagreb le : 08/06/2018 J'ai posté un total de : 14 kunas en banque. On me dit que : Tyler Posey Je crédite : Abyss donc j'ai : 26 ans La classe hein ! Côté cœur je suis : Célibataire avec : moi-même


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MessageSujet: Re: ϟ Jones Matthew (Tyler Posey) - Pour être pirate, il faut savoir se mouiller... MOI J'AIME ÇA   Sam 9 Juin - 18:50

ahah si tu veux :mdr!:
je finis ma fiche avant par contre ^^
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Je suis arrivé à Zagreb le : 03/11/2014 J'ai posté un total de : 298 kunas en banque. On me dit que : Jack O'Connell Je crédite : Bazzart et moi meme donc j'ai : 24 à : Zagreb La classe hein ! Côté cœur je suis : il est parti en éxil avec : le monde


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MessageSujet: Re: ϟ Jones Matthew (Tyler Posey) - Pour être pirate, il faut savoir se mouiller... MOI J'AIME ÇA   Mar 12 Juin - 23:15

ALLER JE VEUX LA SUITEU.

Méchant Jojo.



“La liberté est dans le geste : écrire. Emprisonnés même, on peut encore écrire sur les murs, faire signe de liberté.”
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MessageSujet: Re: ϟ Jones Matthew (Tyler Posey) - Pour être pirate, il faut savoir se mouiller... MOI J'AIME ÇA   

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 ϟ Jones Matthew (Tyler Posey) - Pour être pirate, il faut savoir se mouiller... MOI J'AIME ÇA

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