RSS
RSS



 
Bienvenue aux nouveaux membres sur Rainbow Community !
L’événement spécial Halloween est lancé ici
Le concours d'écriture vous ouvre ses portes juste ici !
Pour finir, la partie débat est ouverte ici !

Partagez | 
         

 [Érèbe|Julien#1] Quelle surprise ! TERMINE

avatar
Invité
Invité



MessageSujet: [Érèbe|Julien#1] Quelle surprise ! TERMINE    Sam 9 Juin - 20:13


Quelle surprise !

Tu te balades dans Zagreb, tu ne connais pas encore très très bien cette ville mais tu as grandement envie de la connaître plus en profondeur comme on dit. Chaque endroit que tu découvres, tu le détailles avec importance pour t'en rappeler et ne pas avoir à demander ton chemin comme il t'arrivait de le faire au début où tu es arrivé. Oui, tu es plutôt du genre débrouillard et tu n'as pas envie de devoir compter sur les autres éternellement. Déjà que devoir compter sur ton frère à longueur de journée concernant l'argent et la maison dans laquelle vous vivez est pesant pour toi parce que tu as l'impression de t'imposer et d'être un branleur... En bref tout ce que tu détestes. Par conséquent, tu évites d'être ça aussi pour les gens qui t'entourent à Zagreb, tu as toujours une plutôt bonne mémoire donc mémoriser les coins de la ville par cœur ça tu peux le faire sans soucis. Tu poses tes yeux clairs sur la rue quand soudain tu te rends compte que tu es juste devant une cathédrale... Ha la religion tu aimes pas trop ça non plus, tu grimace prêt à faire demi tour quand tout à coup tu perçois un son non loin de toi. Un violon, tu te tournes et vois un homme, un violoniste visiblement qui joue un morceau. Il a un don ce type du coup tu t'approches de lui et déposes une petite pièce dans le petit panier devant lui. Fermant les yeux tu écoutes plus intensément cette douce mélodie quand tout à coup tu rouvres les yeux et les pose sur l'artiste face à toi.

Quand tu réalises que tu connais ce type tu as envie de te mettre des baffes pour ne pas avoir fait le rapprochement tout de suite. Érèbe, petit gars que t'as connu il y a plusieurs années à Londres avant ton changement de sexe. Gars toi tu t'es pris d'affection très rapidement à l'époque et le voilà devant toi après tout ce temps passé sans vous voir. Sans même t'en rendre compte tu souris, tu souris largement tandis qu'il termine son morceau et quelques personnes que tu n'avais même pas remarqué applaudisse ton ancien ami puis s'éloignent sans un mot. Toi tu restes là et tu lui souris tendrement. Tu pourrais lui sauter au cou et donc lui faire un énorme câlin mais taquin comme tu as toujours tendance à l'être tu préfères te jouer un peu de lui et voir s'il va reconnaître « Vous avez un don Monsieur. Un don magnifique. » Que tu dis au brun tandis que tu lui souris largement tandis que tu poses tes yeux clairs sur lui. « Quel était ce morceau dites moi ? » Et suite à tes mots tu ne dis plus rien préférant te concentrer sur lui et sur la joie que tu ressens à l'idée de revoir ton ami d'avant...
Revenir en haut Aller en bas

Je suis arrivé à Zagreb le : 03/11/2014 J'ai posté un total de : 421 kunas en banque. On me dit que : Jack O'Connell Je crédite : Bazzart et moi meme donc j'ai : 24 à : Zagreb La classe hein ! Côté cœur je suis : il est parti en éxil avec : le monde


Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: [Érèbe|Julien#1] Quelle surprise ! TERMINE    Sam 9 Juin - 23:39

C'est un silence dans la clameur de la foule. On entend plus le remugle de la ville. On entend plus rien, c'est l'instant avant la note, j'suis là, fiché entre les pieds de Dieu, fiché en dessous de ses anges de pierres qui me matent dans la douceur de l'après-midi. Le gargouilles me fixent dans leurs rictus de granit, gueules béantes de pierre oubliées du temps. Je suis fiché devant notre dame, et l'imposant édifice de pierres derrière moi, avec son histoire, son prétendu dieu et sa bible ensanglanté disparait, emporté par le silence. Il n'y a plus que moi, ce violon et Lupin fiché a mes pieds.
Le silence se féle. Il n'a durer qu'une seconde.

La première note éclot. Suivie des autres, et c'est autant de déchirures contre le silence, autant de cris dans le vent. C'est la musique, au bout des doigts. On caresse une corde comme on caresse une hanche, comme on caresse la peau blanche d'une cuisse, ou l'auréole bleueté d'un mamelon. On fait la musique en faisant l'amour. En ressentant, du bout d'un doigt, dans la folie d'un coup d'archet, en ressentant juste le silence bruyant de la ville se déchirer e l'espace de quelques secondes pour laisser éclore la musique. On ouvre les yeux, et on voit les visages, qui viennent et partent, qui s'arrêtent, qui soupirent ou qui admirent, on regarde la foule, et on se sent magicien, quand une petite fille vous fixe, qu'une vielle dame lache une larme, ou qu'un couple s'embrasse, qu'un excentrique danse, ou meme encore qu'un chien s'arrête pour vous regarder. Lupin bats la mesure avec sa queue, il atire autant les gens que ma musique ou mes danses, avec son pelage de Russie, avec la Tundra au bord de ses cils, avec ce regard bleu tranchant.
Et moi je joue comme pour respirer. Je joue a coeur perdu, a fleur de peau, je joue comme je chanterais, avec des tripes, j'essaie de ressentir la musique au plus profond de moi, et de la faire ressentir en aura tout autour de moi.
Et puis soudain, la magie s'arrête, la musique retombe comme un voile sur le sol de la ville et s'éffrite sous le pas de badauds. Quelques pièces sur le sol, des sourires, des hochements de tête, et un p'tit bout de mec qui arrive, tout blond dans ses fringues un peu trop grandes pour lui. Il a les yeux bleus des bébés, des yeux profond comme la mer. Un abysse au creu des cils, un sourire blagueur au coin des lèvres. Je remets pas ce sourire, mais pour sur, je le connais. C'est un sourire de mon passé, quelques part entre les rimes de mes voyages. Mais j'arrive pas a remettre ce sourire, ni même ses yeux lame de fond.

Le p'tit bout de blague me complimente, et balance sa question, et moi j'suis la et j'retourne son visage dans ma tête. "C'est l'air de violon de Lestat, dans la reine des Damnés". Je sourie en rangeant mon violon, Lupin s'est levé et tourne autour du p'tit mec, lui lêche la main comme s'il le conaissait. Et l'autre à pas l'air d'avoir plus peur que ca de se faire lêcher par un loup. Je suis sur de le connaitre.
"On s'est déjà vu quelque part non?"


Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité



MessageSujet: Re: [Érèbe|Julien#1] Quelle surprise ! TERMINE    Dim 10 Juin - 16:11


Quelle surprise !

Il a toujours eu un don certain Érèbe, ça ne date pas d'hier, son art t'a toujours attiré toi qui aimes ça autant que lui. Et le revoir tout d'un coup alors que tu ne t'y attendais pas, le recroiser ici alors que tu n'es là que depuis le mois de Janvier avec Owen, ton frère aîné ça te surprend. Tu t'attendais pas à le revoir un jour, tu penserais qu'il ne serait qu'une âme d'un passé trop lointain pour toi. Une âme que tu ne reverrais jamais. Et pourtant là il est là devant toi, violon sur les épaules avec son loup qu'il trainait déjà à l'époque, une adorable créature dont tu serais incapable de te rappeler le nom. A l'époque le loup tu l'appelais bébé, c'est tout ce dont tu te rappelles. Quant à lui, ce bel homme, ton ami d'autrefois tu le surnommais chouchou à l'époque. Ce sera sûrement difficile pour lui de te reconnaître mais peut-être bien que s'il plongeait ses yeux dans ton regard d'océan il se rappellerait de toi. Après tout tu as cette chance d'avoir des yeux tout à fait remarquables, on t'oublie pas. Toi et tes yeux on ne peut pas vous oublier donc peut-être que c'est ce magnifique regard que tu as qui te trahira.

Toi en tout cas tu es plutôt du genre taquin pour l'heure et tu veux t'amuser avec lui, voir s'il va réussir à te reconnaître ou non. Tu t'avances alors vers lui en le félicitant pour son don tout en lui demandant comment se nommait le son qu'il jouait et il te répond que "C'est l'air de violon de Lestat, dans la reine des Damnés" tu ne connaissais pas, c'est tout simplement magnifique, tu te contentes alors d'un sourire. Le loup vient vers toi et te lèche la main aussitôt tu t'accroupis te mettant devant le loup et lui caresses la tête tout en lui disant « tu es magnifique bébé, vraiment magnifique ! » Et tu fais exprès de l'appeler comme ça le loup juste pour voir si Érèbe va piger qui tu es mais visiblement non il semble encore hésitant et te demande "On s'est déjà vu quelque part non?" Tu ricanes alors tout en te redressant tandis que tu continues de caresser le crâne de l'animal qui semble bien ravi de te revoir. « Oh tu crois me connaître ? Et bien... » Que tu dis sournoisement tout en posant tes magnifiques yeux sur lui en ricanant « on s'est connu dans une ancienne vie Chouchou... Une vie difficile pour moi. » Que tu dis histoire de voir s'il va comprendre. Entre Chouchou et Bébé le brun devrait peut-être comprendre qui tu es. Mais ça lui fera sûrement un choc de découvrir que la petite Ariana qu'il a connu est un homme désormais. Nul doute que ça lui fera bizarre même s'il savait déjà à l'époque que tu étais déjà transgenre.... Cependant ça fait toujours un choc de revoir un trans après sa transformation....
Revenir en haut Aller en bas

Je suis arrivé à Zagreb le : 03/11/2014 J'ai posté un total de : 421 kunas en banque. On me dit que : Jack O'Connell Je crédite : Bazzart et moi meme donc j'ai : 24 à : Zagreb La classe hein ! Côté cœur je suis : il est parti en éxil avec : le monde


Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: [Érèbe|Julien#1] Quelle surprise ! TERMINE    Lun 11 Juin - 20:22

Ca tique quelques part, cette voix, je la connais, ce sourire, ces attitudes, sa manière de parler, son vocabulaire. Les géométries de ses mouvements dans l'air. Je démonte et je remonte la mécanique de ma mémoire, mais j'arrive pas a mettre le doigt sur mes souvenirs. Il y a quelques choses qui bloque, comme si la personne qui j'avais en face de moi était à la fois semblable, mais si différente de la personne dont je pense me rappeller. Tout ce que je sais, c'est que c'était en Angleterre, il a l'accent, alors je m'imbibe, j'immagine l'odeur de la tamise, la clameur des anglais, l'odeur de la ville, j’imagine l'architecture si droite, tranchante, de longues verticales et des arches imposantes. J’imagine les couleurs partout, sur les murs, sur les visages, la folie de Londres. Mais dès que j'ai l'impression de saisir, d'attraper ce dont j'essaie de me rappeler, ça s'échappe.

Si je ne remet pas son visage, je remettrais peut-être son corps, alors je le déshabille des yeux, je mets a nu sous ma rétine sa peau d'albâtre, presque imberbe, ses courbes adolescentes, ses jambes trop longues, la pâleur de sa toison pubienne, les arrêtes de ses os qui saillent sous la peau tendue. Mais rien n'y fait. Alors je m'approche. Je plonge mon nez dans sa clavicule et je respire, je m'imbibe de son odeur. Je n'oublie jamais une odeur.

Et ca y est, je vois un visage, celui d'une jeune fille, avec de grand, cils de beaux yeux bleus, et des courbes naissantes, un bourgeon de femme à deux doigts d'éclore. Je vois les secrets d'une adolescentes, murmurée dans les rues de Londres, ses rêves, son espoirs d'arriver à ne plus être elle pour être elle-même. Lui-même. Je me rappelle, la tendresses de son ingénuité, et la cruauté de sa vie. De l'erreur dont il a été la victime. Et alors qu'elle aurait pu éclore en lys de femme en pétale de dentelle, il a éclos, mais n'a pas donné des pétales de dentelles, il s'est métamorphosé, il est devennu jeune homme aux yeux d'écume. Je caresse sa joues du bout des doigts.
"Ca y est, je te remets."

Je te serres dans mes bras.

"T'était belle déjà, mais putain qu'est-ce que t'es beau maintenant. T'as l'air heureux mon grand."

Je lui sourrie, j'ai parler anglais, avec mon viel accent franchouillard.

"Tu te fait appeller comment maintenant?"

Je m'allume une cigarette et l'attrape par le bras pour fendre la foule, suivis par lupin. Il y a trop a raconter. Je nous méne jusqu'à mon Vaan garé un peu plus loin.


Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité



MessageSujet: Re: [Érèbe|Julien#1] Quelle surprise ! TERMINE    Lun 11 Juin - 20:41


Quelle surprise !

Il semblerait que ton ami soit un peu perdu, tu poses tes yeux sur lui alors qu'il semble essayer de se rappeler de toi mais rien n'y fait, il ne se rappelle tout simplement pas. Il s'approche de toi et te renifle, tu le dévisages longuement pendant tout le long, ç'aurait été quelqu'un d'autre qui t'aurait approché comme lui vient de le faire tu te serais reculé mais c'est Érèbe et t'as confiance en lui. Déjà quand tu étais plus jeune, un ado, il t'arrivait de te poser dans ta chambre avec lui et ça ne te gênait pas. Lui il pouvait se permettre de squatter ta chambre, de pénétrer ton intimité, façon de parler naturellement, ça ne te dérangeait pas. De toute façon il n'y a jamais eu d'ambigüité entre vous, pas de ton côté du moins, du coup qu'il t'approche ainsi aujourd'hui ou il y a encore quelques années en venant dans ta chambre ça ne t'a jamais dérangé. Alors lorsque enfin ton ami reprend la parole après t'avoir longuement consulté tu souris "Ça y est, je te remets." Bah c'est pas trop tôt tiens ! Il est quand même sacrément long à la détente ton pote. Tes yeux sont inoubliables après tout. Donc normal qu'en ayant un peu trop longuement posé ses yeux sur tes yeux il aie finit par comprendre qui tu étais. Il s'approche de toi et serre alors contre lui, tu souris en plaçant ta tête contre ses épaules tout en caressant son dos tendrement. "T'était belle déjà, mais putain qu'est-ce que t'es beau maintenant. T'as l'air heureux mon grand." C'est sûr heureux tu l'es maintenant, vraiment très heureux, ta vie a radicalement changée mais ce n'est que du bonheur à l'état pur. « Oui je me sens enfin bien dans ma peau désormais. Ça va pour moi... » Et t'es sensible toi Julien du coup en prononçant ces quelques mots tu sens des larmes te couler le long des joues tandis que tu le relâches prenant ainsi le temps de l'admirer à ton tour en souriant « toi t'es toujours aussi beau Chouchou. » Dis-tu sourire aux lèvres tout en posant ton regard sur lui alors qu'il te demande "Tu te fait appeller comment maintenant?" Tu t'approches de lui en ricanant « Je suis Julien. » Et suite à tes mots il t'attrape par le bras et te conduit hors de la foule jusqu'à son van, tu le suis alors tout en le scrutant longuement en t'installant à côté de lui « on va où ? »  Que tu dis en anglais bien heureux de pouvoir parler librement l'anglais avec lui comme tu pouvais le faire avant quand tu vivais encore sur Londres avec ton frère et ton ex famille... Maintenant ta vie est ici et vu que Érèbe y est aussi tu te sens encore plus heureux d'y être ...
Revenir en haut Aller en bas

Je suis arrivé à Zagreb le : 03/11/2014 J'ai posté un total de : 421 kunas en banque. On me dit que : Jack O'Connell Je crédite : Bazzart et moi meme donc j'ai : 24 à : Zagreb La classe hein ! Côté cœur je suis : il est parti en éxil avec : le monde


Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: [Érèbe|Julien#1] Quelle surprise ! TERMINE    Mar 12 Juin - 0:02




Il s'appelle Julien, et, les barrières du temps s'éffacent peu à peu, comme avec chaques amis retrouvé, c'est comme s'ils avaient toujours été là, près de moi, comme si je les avais vu hier. Le temps n'a d'importance que celle qu'on lui donne, le coeur lui, l'amour, l'amitié, sont une autre dimension, hors l'espace, hors le temps, un dimensions ressentis dans la franchise des échanges humains, d'une étreinte, d'une caresse, d'un tête au creu d'une épaule, de larmes qui se partagent, de rires qui se conjuguent. C'est un espace hors du monde, ou juste vibre la pureté des émotions.  Je trace une route de visage, je trace le monde en souvennirs, en étreinte, au gré des rencontres, des hasards des badauds qui se pressent sur ma course bohême. Il ya des visages qui reviennent sans cesse, le visage tendre de jaspe de Bonnie, celui là, il revient sans cesse, elle est ma sirène, la muse aux courbes de grâce, pleines de ronds, d'arc et d'audace. Et il y a Absynthe, avec son regard de jade, ses paupière d'amazonite et le monde brûlant de ses lèvres que j'aime a dévorer. J'attends qu'une de ses danse l'amène sous mon draps ou je pourrait aimer corps assez fort pour le fondre dans la lumière eternels de nos ames en égo dissociés. Pour le moment, nous ne nous sommes étreint qu'en poésie, en rime écrite sur la peau nue, alors que je les regardait s'aimer, Bonnie et lui, jouissant du spéctacle de leurs corps si beau qui s'accordaient dans la musique sacré du plaisir des chairs.  Il y avait le vieu William aussi, avec sa peau de vieux papiers, pleines de plis, pleines d'histoires. Mais William est mort maintenant. Il y en a eu d'autre, il y en a toujours d'autre. Il maintenant il y aussi Julien, Julien que j'ai connu alors qu'il n'était encore que la graine de lui même. Apréset, il a germé, et les ramures bleus de ses branches m'inspirent un profond respect. Il est sorti de sa cristalide, et doucement il étends ses ailes pour s'envoler.
"« on va où ? »
Je lui sourit alors que Lupin s'est glissé tant bien que mal a l'arrière pour étendre sa masse, les quatres pattes en l'air sur le grand lit de duvets et de fausse fourures.
"On va se rapprocher un peu de la terre, se tirer un peu de la ville, comme avant quand on suivait la tamise jusqu'à ce qu'on ne voit plus les immeubles et qu'on entende plus les voitures. Je connais un coin magnifique".

J'ouvre la boite a gants pour en sortir un petite boite en quartz brut, que j'ouvre pour en sortir un petit pétard que je lui temps. "Tiens, ya quasi deux heures de trajets, ca te fera patienter, ca en vaut le détour. En attendant, si tu me racontait un peu ta vie de ces dernières années? "
La route défile et je bouffe litéralement les paysages des yeux. Dans deux petites heures nous arriverons dans un morceau de paradis sur terre, l'endroit parfait pour se retrouver, et se conjuguer a nouveau.


Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité



MessageSujet: Re: [Érèbe|Julien#1] Quelle surprise ! TERMINE    Mar 12 Juin - 0:28


Quelle surprise !

Le revoir, passer du temps avec cet homme en qui tu as tellement confiance ça te fait tellement de bien. Jamais tu n'aurais imaginé que tu le reverrais et pourtant il est là près de toi assit dans son camion. Tu poses un instant tes yeux sur lui cherchant ainsi à savoir où est-ce qu'il compte t'emmener, derrière vous tu entends le sublime loup de ton ami s'allonger sur la banquette arrière, tu te tournes légèrement et remarques qu'il est sur une sorte de duvet, tu souris aussitôt en te rendant compte que ton ami vit toujours dans un monde un peu décalé. Un bohème comme on dit. "On va se rapprocher un peu de la terre, se tirer un peu de la ville, comme avant quand on suivait la tamise jusqu'à ce qu'on ne voit plus les immeubles et qu'on entende plus les voitures. Je connais un coin magnifique". Aussitôt tu souris face à ses mots. Oui, c'est vrai que déjà à l'époque toi et lui vous étiez déjà intimement connectés à la nature plus qu'à la ville. Alors passer du temps à l'extérieur de la ville voir autre chose que des buildings et magasins ne te fera pas de mal. A lui aussi sans aucun doute. « Tu m'as manqué Chouchou... » Dis-tu en soupirant de tristesse en te rappelant la dernière fois que tu l'as vu, ça remonte à loin, des montagnes d'années tu en as l'impression et pourtant ça ne fait qu'une petite année. Mais le manque de Érèbe s'est fait rapidement pour toi, c'est un homme qui a un style de vie très particulier et tu t'y es attaché très rapidement. Il est devenu un ami, un confident, une personne très proche de toi au moment où tu en avais le plus besoin. Comme Owen, ton frangin, il ne t'a jamais jugé pour ta transidentité, il t'a toujours accepté tel que tu l'es. Tu soupires alors tandis qu'il ouvre la boîte à gants et en sort une boîte et te tend un pétard, tu le dévisages longuement en souriant tandis qu'il te dit "Tiens, y'a quasi deux heures de trajets, ça te fera patienter, ça en vaut le détour. En attendant, si tu me racontait un peu ta vie de ces dernières années? " Tu ricanes alors « je me rappelle... A l'époque on se posait dans ma chambre d'ado tous les deux et on fumait ensemble pendant que Owen et mes géniteurs n'étaient pas là... » Contes-tu souriant jusqu'aux oreilles en te rappelant ses doux souvenirs avec ton ami de longue date. Tu attrapes un briquet dans la poche de ton slim et allumes ton joint puis tu te tournes vers ton ami, les yeux nostalgiques. « Après ton départ j'ai eu des difficultés avec mes géniteurs... Ils ont jamais accepté ma transidentité, ça tu le sais. Et bref un jour en rentrant à la maison j'ai découvert toutes mes affaires devant la porte de la maison. Mon géniteur m'a ordonné de me casser en me disant qu'à ses yeux je suis mort, je me suis donc cassé en lui disant que Ariana est morte en même temps que Julien et qu'il n'aura plus l'occasion de voir l'un ou l'autre.... Après ça Owen a plus ou moins prit partit pour moi. Il m'a prit chez lui, payant tout pour moi, clopes, bouffe, fringues, tout ce que tu veux et bref on voulait se casser de Londres parce qu'ils étaient épouvantables avec Owen et moi. Moi ça ne m'atteignait plus mais Owen si... Du coup il a cherché du boulot ailleurs dans le monde, il a postulé un peu de partout jusqu'à ce qu'il reçoive un message d'une agence de mannequinat ici à Zagreb, on a pas hésité un instant et on s'est installés ici tous les deux en Janvier 2018. » Tu souris en racontant tes quelques aventures à ton ami tandis que tu poses tes yeux sur lui. « En arrivant ici j'ai un peu pété un câble et j'en ai eu marre d'être vu constamment comme Ariana. Du coup j'ai continué mes démarches pour être officiellement un mec, physiquement du moins... Et depuis Mars 2018 je suis complètement mec... Mon frère m'a payé mon opération génitale, il a absolument tout fait pour que je sois bien et que je ne souffre plus de rien. » Tu as les larmes aux yeux en racontant tout ceci et évidemment n'ayant pas tiré sur le joint une seule fois tu remarques qu'il s'est éteint, tu le rallumes donc et tires un peu dessus tout en plantant tes yeux brillants sur ton ami « tu sais comment est Owen... Il m'aime comme son frère plutôt que comme Ariana... Il m'accepte comme je suis. Et pour lui il est primordial que je me sente bien dans ma tête et dans mon corps. Donc il fait vraiment tout pour que je sois heureux et il s'en sort plutôt bien. » Dis-tu en souriant à ton ami. « Mais c'est assez incroyable c'est vrai... Ma transformation je veux dire... Je me rappelle encore de la blonde aux yeux bleus que j'étais avec une sacré paire de seins. Je me rappelle de ça. Et pourtant je me trouvais affreuse. C'est vraiment maintenant que j'ai complètement achevé ma transformation que je me sens bien et que je me dis que je suis moi-même, tu comprends ? » C'est vrai que la transition est toujours une étape un peu difficile. Il y a souvent des préjugés, des transphobes tu en rencontreras toute ta vie... Mais petite bout que tu es tu ne te serais jamais douté que tes parents étaient eux mêmes comme ça. « Enfin comme tu le vois je vais bien. J'ai avancé dans ma vie et je suis pour la première de ma vie vraiment épanoui et à mes yeux c'est le plus important. » Et suite à tes mots tu te tais tout en posant tes yeux sur ton ami de longue date. « De ton côté comment ça s'est passé pour toi ? Qu'est-ce que tu es devenu ? » Parce que oui tu veux quand même savoir ce qu'il est devenu, s'il a quelqu'un dans sa vie, s'il bosse, toutes ces choses en fait...
Revenir en haut Aller en bas

Je suis arrivé à Zagreb le : 03/11/2014 J'ai posté un total de : 421 kunas en banque. On me dit que : Jack O'Connell Je crédite : Bazzart et moi meme donc j'ai : 24 à : Zagreb La classe hein ! Côté cœur je suis : il est parti en éxil avec : le monde


Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: [Érèbe|Julien#1] Quelle surprise ! TERMINE    Mar 12 Juin - 13:01

J’aime rouler, j’ai ca dans le sang, moi, j’me lasse jamais des paysages, traînées de couleurs aux fenêtre, je me lasse jamais des vallons, ni des dents des montagnes, je me lasse jamais des champs, des forêts, des gorge de pierres aux dents acérées qui vomissent des rivière qui roulent avec moi jusqu’aux lèvres d’écume de la mer.

Je me lasse jamais, d’avoir l’horizon pour seule maison, d’avancer, libre, sur les rides du monde, de traîner mes pieds bohèmes et ma maison sur roulette là où le vent me porte. Je me fantasme, bâteau ivre sans gouvernail, a errer sur les mers de l’univers, porté du vent du hasard, de ports en ports, jusqu’à bras des sirènes, et puis dans l’ombre des tempêtes jusqu’aux rivages pales de nacre ou aime se mourir les lunes et les soleils. Je dérive, au courant des mes rêves de liberté, de mes rêves de natures. J’ai du sable dans les veines, du lierres dans les cheveux, je suis nu face au monde et je regarde le ciel droit dans les yeux. Je cours après la vie, moi j’cours pas après la mort, je cours, je me laisse happer, j’avance de ci de là dominé par mes sentiments et mes pulsions. J’ai abandonné la raison entre les pierre d’un vieu château, quelque-part dans le Doubs. Et puis j’ai abandonné la morale, la société, l’aliénation, l'esclavagisme psychique par petit morceau, dans le désert la neige et puis la jungle. Maintenant j’erre les routes, je cours après les gens, tissant par les rencontres des liens entre le passé et le présent. J’pense jamais a demain, sinon j’vais rater aujourd’hui.

Je le regarde et je me dis que c’est beau, ce qu’il est devenu. Ca me touche, de voir qu’il a réussi a sortir de sa chrysalide, qu’il a réussi à devenir lui même, malgré le monde, malgré ses proches, malgré le poids de la peur, et le poids des regards.
C’est beau, son visage de poupons, ses grands yeux, et ses grand cils, pis c’est beau, son sourire, et la lumière de son rire.

Je me rappelle d’une gamine triste qui matait la tamise comme si elle voulait s’y jeter, d’une gamine avec pleins de rasoirs dans ses sourires. D’une gamine, toute pleine de colère, tellement de colère que ca débordait de ses yeux des fois, contre mon épaule, tellement pleine de colère que la dernière fois on s’est tiré. Fallait l’amener loin d’eux, et de leur prison mentale, loin d’eux et des fouets de leurs mots qui finirait, si ca continue, par la briser en petit morceau. C’est là que j’ai arrêter de dire elle. C’est là qu’elle est devenu Il a mes yeux. En faisant ça, j’pense qu’il a tué pour la première fois la fille de sa mère. On c’était baré en Norvége, quelques jours caché au fond du monde, au milieu des forêts, près des lacs, l à ou l’horizon n’est que sauvage et couleurs de terre. Et puis, comme a chaques fois, on s’est séparé, j’ai repris ma route comme toujours. Jamais sédentaire, toujours loup solitaire, en tango sur les courbe du Monde. Je l’écoute et je me dis que son frère est vraiment un brave type. J’aurais aimé avoir un frère, c’aurait peut-être plus facile, à deux, plus facile pour sortir du marasme de mon baptême. Après, la solitude m’a taillé de roc, mais j’ai la pierre tendre. J’ai construit m’a famille, à défaut d’en avoir une, et l’Julien, il est quelque part là dedans, dans c’te grande famille rien qu’à moi. Alors, son frère aussi, puisqu’il le rend heureux. J’aimerais bien le revoir, ce type qui se méfiait de moi, qui voulait protéger son frère. Moi aussi j’veux le protéger, son frère. Il est trop pur. J’écrirais un poème sur lui un jour.

“Moi, tu m’connais, j’ai bouger un peu partout, de ci, de là. J’suis retourné en France un petit moment, pour remettre de l’ordre dans ma tête, j’ai finis par me perdre. Là j’suis revennu ici parce qu’un ami est mort… et pour retrouver un autre ami par la même occasion. Je sais pas si je t’en ai déjà parler, Absynthe il s’appelle, c’est un p’tit bout de poésie, j’te jure il est a chialer. J’crois qu’j’pourrais bien l’aimer. Ouais j’crois.”

J’attrape le joint, pour tirer deux lates. C’est pas très Charlie de conduire défoncé, mais soit, j’fais des choses encore moins Charlie que ça.
La route passe, roule, les minutes s’égraine au rythme des kilometres.
Je dépose un baiser sur sa joue. Une caresse sur son bras “ Ca fait vraiment plaisir de te revoir, surtout comme ça, tu sais, un jour j’écrirais sur toi.” J’attrape le carnet de mes voyages au Kenya dans la pochette derrière son siége. , il aimait les lire et regarder les dessins et les photos avant.
Spoiler:
 
“Tiens j’t’avais jamais montrer celui-là”


Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité



MessageSujet: Re: [Érèbe|Julien#1] Quelle surprise ! TERMINE    Mar 12 Juin - 13:48


Quelle surprise !

Ça te fait un bien de fou de le voir et de lui parler, de pouvoir le serrer dans tes bras, admirer son sourire, écouter son accent divinement français, pouvoir déconner avec lui comme tu avais plaisir à le faire par le passé dans ta chambre d'adolescente à Londres. Tu te rappelles de tellement de choses à propos de Érèbe, de tous ces moments de folie que tu as partagé en sa compagnie. Tu te rappelles de la première fois qu'il t'a embrassé, tu lui avais demandé de te faire ça, tu voulais qu'il soit le premier à te faire ça. T'avais quinze ans, tu mourrais d'envie de savoir ce que ça faisait que de se faire embrasser, lui il a prit ce baiser à la déconnade, il n'y avait rien de sérieux pour lui là-dedans. Mais pour toi ça représentait juste ta première réelle expérience avec une personne donc ça compte sans doute beaucoup plus pour toi que pour lui. Néanmoins ça ne te dérange pas.

Un souvenir te revient. Celui d'à tes dix-sept ans, t'étais mal, tu pensais de plus en plus au suicide face à la trahison de ton ex copain, un bouffon qui t'a brisé le cœur en mille morceaux en te trompant et en te traitant comme un monstre parce que tu es trans. Tu te rappelles de Érèbe qui t'a choppé par le bras et t'a emmené jusqu'en Norvège, loin de tes emmerdes, loin de ce que tu pouvais vivre avec tes géniteurs qui te faisaient du mal mentalement. Il t'a emmené sans chercher plus loin, sans vraiment réfléchir aux conséquences qui auraient pu être tragiques. Il aurait pu finir en taule pour avoir prit un mineur avec lui mais non ça ne s'est pas passé comme ça. Quand vous êtes rentrés de votre voyage tu as hurlé haut et fort à tout le monde qu'il ne t'a pas kidnappé et qu'il n'était pas non plus un pédophile violeur, que tu es partit avec lui de ton gré, que c'était ton choix. Les flics n'ont rien pu faire contre ton ami et tes géniteurs non plus. Mais oui à partir de ce moment-là un faussé encore plus profond s'était creusé entre vous. Il t'a beaucoup apporté ton ami le français, ne serait-ce que pour les langues, il t'a apprit le français, douce langue bien difficile. Il t'a permit de t'évader de ton quotidien merdique. Il t'a aidé à te surpasser toi-même, à être un homme chose que tu voulais par dessus tout. Ce type il t'a tout donné en fait. Et maintenant t'es de nouveau avec lui et t'es tout ému même si tu ne le montres pas vraiment. Comme dirait ton géniteur un homme ça ne pleure pas et tu es un homme maintenant donc tu ne pleures pas.

La voix de ton géniteur elle résonne encore par moment dans ta tête. Sa voix te hurlant que tu ne seras jamais un garçon, que tu seras toujours une fille bizarre qui est indigne d'être son enfant. La voix de ta génitrice il lui arrive de résonner aussi dans ta tête, mais moins que celle de ton géniteur. Elle, elle te disait plus souvent que tu étais une honte, une abomination et rien de plus. Elle n'avait pas de réels arguments sur le pourquoi du comment elle te haïssait. Mais le plus souvent ce sont les voix de ton frère, Owen, et de Érèbe qui résonnent dans ton crâne. Eux qui te rappellent que tu es beau, que tu es un mec et que tu ne seras jamais réellement une fille, que tu es un mec avant toute chose et qu'à leurs yeux tu es très bien comme tu es, que tu n'as pas à changer et être une nana, ce que tu ne voulais pas être. Ils t'ont toujours accepté et protégé à ta juste valeur. Et ça te fait du bien de te dire que maintenant tu les as de nouveau dans ta vie l'un comme l'autre.

Tu sors de tes songes en entendant les mots de ton ami “Moi, tu m’connais, j’ai bouger un peu partout, de ci, de là. J’suis retourné en France un petit moment, pour remettre de l’ordre dans ma tête, j’ai finis par me perdre. Là j’suis revennu ici parce qu’un ami est mort… et pour retrouver un autre ami par la même occasion. Je sais pas si je t’en ai déjà parler, Absynthe il s’appelle, c’est un p’tit bout de poésie, j’te jure il est a chialer. J’crois qu’j’pourrais bien l’aimer. Ouais j’crois.” Tu souris en entendant ses mots visiblement ton ami est vraiment très attaché à ce type au drôle de nom d'alcool. « Je suis désolé pour ton ami qui est mort... » Dis-tu parce que mine de rien dans le lot il t'a précisé qu'un de ses potes est mort et ça c'est pas joyeux. « Je n'ai pas souvenir que tu m'aies parlé de ce Absynthe. Raconte un peu. C'est qui ? Tu le connais d'où ? » Tu veux tout savoir, quelle est sa relation avec cet homme etc, t'es curieux et tu veux tout connaître donc tu attends tout naturellement que ton ami pose ses yeux sur toi et te dise ce qu'il en est réellement.

A la suite de ça il te prend le bédo des mains et tire dessus à quelques reprises puis il te rend le joint sûrement qu'il s'est rendu compte que fumer pendant qu'il conduit n'est pas l'idée du siècle s'il a pour projet de rester en vie encore quelques années supplémentaires. Il t'embrasse sur la joue et te caresse le bras légèrement, ce simple geste te fou des frissons dans le dos, tu soupires face à ce contact grisant que jamais personne ne t'a fait ressentir et quand il te dit que “ Ça fait vraiment plaisir de te revoir, surtout comme ça, tu sais, un jour j’écrirais sur toi.” Aussitôt tu souris, tu as toujours aimé ce qu'il écrit, il a un don Érèbe pour la poésie ou l'écriture en général, non seulement ses mots sont justes et terriblement beaux mais en plus il a une écriture très agréable. Y'a des gens quand y écrivent on a du mal à déchiffrer ce qu'ils ont gribouillés sur un carnet mais ton pote lui non, il écrit bien. « Je suis impatient de lire ce que tu pourras dire de moi. » Dis-tu en souriant largement tandis que tu poses tes yeux sur lui en te mordillant la lèvre. Il est beau ton pote vraiment beau. Soudain il sort un carnet qu'il te tend en te précisant que “Tiens j’t’avais jamais montrer celui-là” Tu souris alors tout en commençant ta lecture. Ha. Du français. Bien, ça fait un certain temps que tu n'as pas pratiqué mais comme qui dirait c'est comme le vélo ça ne s'oublie pas. Sur certains mots tu bloques n'étant pas certain de ce qu'ils veulent dire exactement. Quand tu as achevé ta lecture tu souris tout en gardant le carnet sur tes genoux les mains jointes posées dessus, tu soupires alors « Tu l'as vraiment bien aimé dis moi ton voyage là-bas avec Lupin... » Dis-tu en souriant, toi ça t'a ému ce qu'il a pu écrire, sa façon de voir le monde est magnifique. Il voit le monde comme personne ne le voit. Il sait voir la beauté du vent, la caresse que ça fait sur ta peau, il sait reconnaître la beauté d'un endroit. La chaleur du soleil. Il aime le monde, la vie et la nature, tout comme toi. Et voir, lire ou entendre son état d'esprit ou son amour pour la vie, le monde ou la nature ça te touche tout particulièrement. C'est comme ça tu es un mec sensible. Vraiment sensible. Tout comme lui tu es touché tout particulièrement par la vie, par le monde et la nature, par ce qui t'entoure en fait.

Resté bloqué dans un immeuble pendant X heures ne t'intéresse pas, toi depuis Érèbe tu vois la vie autrement. Tu aimes voyager, découvrir de nouvelles cultures, découvrir de nouveaux horizons, de nouveaux endroits, ça te plaît assez. Définitivement ce type a marqué ta vie d'une bien drôle de façon et c'est une bonne chose. Tu aurais pu tomber sur tout le monde et n'importe qui durant ton adolescence, mais t'es tombé sur lui et par chance pour toi c'est une bonne personne, polie et respectueuse qui t'aime et t'accepte tel que tu es. Oui t'as eu de la chance. T'as peut-être perdu beaucoup dans ta vie, tes géniteurs ou ta dignité par exemple mais tu as gagné ce type et franchement c'est mieux que rien. « Je vais appeler Owen un petit peu. Il va sûrement se demander où je suis. Tu me ramènes à lui demain ou plus tard ? » Dis-tu tout en te saisissant de ton iPhone et après avoir pris connaissance par Érèbe de quand il te ramènera tu contactes ton frère en lui expliquant que tu es avec ton ami et que tu rentres très bientôt. Il semble stressé à l'idée que cet homme t'emmène une nouvelle fois dans un autre pays comme l'an dernier mais tu lui assures que vous allez juste vous balader un peu et vous poser un petit temps. Ça semble le rassurer et il te dit qu'il t'aime tu souris alors « je t'aime aussi. A bientôt Owen. » Et suite à tes mots tu raccroches et tu poses tes yeux pétillants sur ton ami « il a peur que tu m'emmènes encore dans un autre pays. » Que tu dis en ricanant tout en posant tes yeux sur lui « il a beaucoup d'imagination pour croire que tu es capable de faire une chose pareille ! C'est pas ton genre c'est bien connu de faire une chose pareille. » Tu dis ça ironiquement sur le ton de l'humour juste pour amuser ton ami. Sans doute que ton frère s'inquiète trop de ton ami mais il ne devrait pas. Cependant c'est un grand frère et c'est normal qu'il te protège après tout tu es son petit prince comme il te le dit si souvent...
Revenir en haut Aller en bas

Je suis arrivé à Zagreb le : 03/11/2014 J'ai posté un total de : 421 kunas en banque. On me dit que : Jack O'Connell Je crédite : Bazzart et moi meme donc j'ai : 24 à : Zagreb La classe hein ! Côté cœur je suis : il est parti en éxil avec : le monde


Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: [Érèbe|Julien#1] Quelle surprise ! TERMINE    Mar 12 Juin - 16:55

Il veut que je parle d’Absynthe, mais c’est compliqué a dire Absynthe, il est compliqué a attraper, c’est un reflet de lumière a travers la jade sur un pierre antique. C’est un mystére qui s’éffeuille quand tu l’effleure, des volutes de fumée dans l’air du soir, c’est la danse brulante d’un corps, gitane, bohéme farouche dans un feu de camps. C’est la musique, c’est l’ivresse, c’est l’épaisseur cinabre d’une lèvre, goutte farouche de stupre au coin d’une bouche, c’est la fureur de vivre Absythe, c’est la colère de vivre, de vivre a s’en faire mal, a s’en écorcher toute la peau, les muscles, jusqu’à poncer ses os. Absynthe, il veut vivre jusqu’a la poussière de lui. J’ai compris il n’y a pas longtemps pourquoi, mais ce ne sont pas mes secrets, ce ne sont pas mes histoires. Je me rappelle la première fois que je l’ai vu, au coin d’un rayon de soleil, je me noyais dans la foule, je rageait sur le monde, j’étais haine et mépris, j’étais amer ce jour là. J’étais la rage de voir au milieu des aveugles, j’étais le cris de ma solitude, j’avais l’impression d’être le seul a voir le monde, a voir comme il est beau, notre monde, nos vallées, et les montagnes comme les tétons cagneux de gaîa, les forêt, les courbes de ses fleuves, les désert de ses hanches jusqu’a l’océan de sa matrix qui a fait toute vie. Et puis il est arrivé, habillé de fureur, de violence dans ses yeux verts, il a crié, on a crié, on s’est battu je crois. Ou alors on c’est embrassé, on a volé un bus et on c’est fait courser par les badauds agacé, on c’est caché, on a roulé nu dans l’herbe, on a pas baiser, on c’est embrassé, et puis nos routes emmelées, nos ames aimanté se croiser et recroiser, dans un ballais incessant de bonjour et d’aurevoire, de j’te croise, de je refais le monde avec toi, et puis de je m’en vais, de a bientot, de on se revoit sur une autre route. Mais j’veux que ma route croise la sienne tout les jours.


J’écoute Julien parler en silence, je ne réponds pas tout de suite. Je choisis toujours mes mots, parce qu’ils ont une portés, les mots, si tu les fait chanter correctement, il peuvent parfois arrivé a exprimer ce que tu veux dire vraiment.
“Absynthe, j’l”ai recontré ya quelques années ici a Zagreb, il a débarqué comme un fou aux yeux verts, et j’ai cru voir un reflet de moi quelque part dans ses yeux verts. On c’est recroisé, encore et encore, ici, en France, dans toute l’Europe, comme si on s’guidait avec la même étoile, comme si nos chemins était destiné a ses croiser encore et encore”.

Et puis, on s’est revu aussi, avec La Bonnie. La belle Bonnie, avec sa peau couleur des iles, ses courbes qui flottent, larges et voluptueuse, son visage déesse, amazone sauvage. Ses allures de panthére et la cruauté de son regard. Bonnie fissuré, bout d’trotoire abimé. Il y a une fleur qui pousse sur ce trottoire, c’est la seule dans toute la ville, c’est la dernière fleur du monde, et bon dieu qu’elle est belle, quand elle s’ouvre, quand elle s’inonde, quand elle avale vos rêve, quand elle dévale les sillons de vous dans le vin et le miel. Y avait Absynthe et Bonnie qui s’aimait dans la nuit, il se murmurait des poéme au creu de leurs soupirs, leurs rale, grimpait au murs, sortait par la fenêtre pour aller faire mouiller la lune, et moi j’étais là, béat, saisis par la beauté transcendante des deux plus belles ames et des deux plus beau corps que j’ai vu s’accordant dans la musiques des feulements des amants. J’étais là avec des crayons, a noircir des pages et des pages. Parfois, j’allais les embrasser, les caresser. Mais j’ai jamais couché avec Absynthe.

“On a encore jamais été amant, alors pourtant que je suis plus proche de lui que des autres hommes de ma vie, y a des gestes, des tendresses, des manières d’embrasser, et ya qu’avec lui. C’est bizarre, c’est comme si on se cherchait autant qu’on se fuye.”

J’allume une cigarette, l’air sérieux. “Enfin voilà, j’espère que tu le rencontrera un jour.”

Je repense a il y a quelques jours, à l’enterrement, à la soirée de folie, a Absynthe qui aparait pour disparaitre, a Louis, je pense à Louis et à William qui dort sous la terre, et j’me dis que c’est beau la vie, quand on est là, a rouler pour des lacs et des cascades de paradis, parler d’amour, a parler de rêve, tout habillé de lumière dans la candeur de l’après-midi.
“Pour mon amis qui est mort, t’en fais pas, c’était un viel homme et ca faisait un moment qu’il rêvait de retourner danser avec sa Blanche.”

J’allume le post radio et je balance un CD de Radiohead. La voix lancinante de Yorke empli la cabine de ses accents de folie, de désespoir et de rage de vivre. Je chantonne avec lui en regardant passé la route. J’ai toujours pris mon temps pour parler, certains s’en agacent, mais d’autre comme toi me connaissent et savent s’accorder à mon rythme.


Tu parles d’un souvenir, de la Norvége, de quand je t’ai “enlevé” et je ne peux m’empêcher de sourire, je nous revois, dans la forêt, à deux doigts d’être nu sous la lune, vétu de nos seuls sous vêtements a danser autour du feu, a s’eniver jusqu’à l’excès, a fumer jusqu’à l’excès, a enterrer le mal qui te rongeait, a rendre des couleurs a ton ciel, a boire l’air si pur pour nous laver, pour nos absoudre et renaitre. Je crois en la magie de la forêt, aux esprits tendre du bois, de la mousse, de la rosée et de l’humus, je crois aux esprits cerfs, a ceux de la neige et de la rivière, et ce sont eux qui, au milieu de nos danse on chassé certains de nos démons, ce sont les energies pures de la nature qui nous ont oint de leur douce pureté. C’est le regard de l’ours, qui dit bonjour a travers les épines d’un sapin plus vieux que le village entre contre-bas. “C’était fort, là bas, ce que j’ai ressentis dans ces bois. On était connecté au reste de la forêt, elle nous avait accepté ou j’sais pas trop. Ca t’as fait du bien à toi aussi.”

Et puis soudain, la route semble s’ouvrir, comme si on arrivait dans un autre monde.


L’eau crachée de partout, dans les reflets azuré, l’embrun porté en arc en ciel, l’odeur pure de la source par la fenêtre, la douceur des palette de vert de de gris de pierre qui se décline au bleue turquoise des cascades. Les ponts de bois, mignon et simple relliant chaque bassin. J’arrête le camion, juste pour voir. Je sors, face a tout ca, je me sens si humble. Et j’en pleurs tant c’est beau, des larmes pour Notre Mère. J’attrape Julien par l’épaule pour l’attirer à moi. “T’as vu mon grand, c’est le paradis.”

Je retourne au camion ou je prépare les sacs, avec les duvets, les serviettes, les bouteilles d’eau et la bouteille de rhum, la beuh et quelque champignons, la bouffe de Lupin et une overdose de fruits pour nous. Je lui envoie un des sacs, ferme ma maison sur roulette et m’avance dans la lumière d’un des endroits les plus beau du monde, avec l’une des plus belle personne que j’ai rencontré. Je me sens bien, dans une bulle, Loki, lui et moi. Et rien ne peux nous atteindre. Pas meme demain.


Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: [Érèbe|Julien#1] Quelle surprise ! TERMINE    

Revenir en haut Aller en bas
         

 [Érèbe|Julien#1] Quelle surprise ! TERMINE

 Sujets similaires
-
» Quelle ne fût pas la surprise des villageois, ce jeudi matin, de voir les rues du cœur du village rebaptisées
» Dans quelle arme serviriez vous en cas de guerre?
» Quelle machine à pain choisir ?
» Quelle marque choisir pour la toilette de bébé???
» une phrase clé pour remettre les gens en place!! mais quelle phrase??

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forum gratuit