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 [Érèbe|Julien#1] Quelle surprise ! TERMINE

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MessageSujet: Re: [Érèbe|Julien#1] Quelle surprise ! TERMINE    Mar 12 Juin - 17:40


Quelle surprise !

Absynthe, tu ne le connais pas, tu ne sais rien de lui mais à entendre la façon dont ton ami parle de ce type tu te dis qu'il doit être quelqu'un d'assez important pour lui. Et tu connais Érèbe, il choisit bien ses potes du coup s'il a choisit ce type ce n'est pas pour rien. T'essaies d'en savoir plus sur lui mais ton ami prend le temps de réfléchir à la question comme si ce qu'il allait dire était beaucoup trop important pour qu'il lâche tout d'un coup sans réfléchir ses mots. Pour le coup tu admettras que tu trouves ça beau qu'il prenne le temps de réfléchir avant de réellement te dire qui est cet homme pour lui et ce qu'il lui veut. Au bout d'un moment le français finit par ouvrir la bouche “Absynthe, j’l”ai recontré y'a quelques années ici a Zagreb, il a débarqué comme un fou aux yeux verts, et j’ai cru voir un reflet de moi quelque part dans ses yeux verts. On c’est recroisé, encore et encore, ici, en France, dans toute l’Europe, comme si on s’guidait avec la même étoile, comme si nos chemins était destiné a ses croiser encore et encore”. Tu souris en voyant bien la tendresse dont il fait preuve quand il parle de lui, tu te mordilles la lèvre te demandant s'il parle de toutes les personnes qu'il apprécie ou aime de cette façon ou si c'est juste ce type qui est plus spécial que les autres à ses yeux. « Il semble beaucoup te plaire ce gars Chouchou. » Dis-tu sourire aux lèvres en te disant déjà qu'il a des sentiments pour lui alors que pour le coup tu ne sais pas encore grand chose de sa relation avec lui. Il n'en dit rien cependant et marque une pause visiblement importante pour lui et tu le dévisages longuement alors qu'il conduit toujours jusqu'à son petit coin de paradis secret. Ce n'est qu'au bout d'un moment qu'il reprend la parole “On a encore jamais été amant, alors pourtant que je suis plus proche de lui que des autres hommes de ma vie, y a des gestes, des tendresses, des manières d’embrasser, et y'a qu’avec lui. C’est bizarre, c’est comme si on se cherchait autant qu’on se fuie.” Tu acquiesces comprenant que c'est une relation très spéciale et intense et qui semble leur convenir à tous les deux, tu souris alors « je confirme ce type il te plaît beaucoup. » Et tu souris sincèrement heureux pour lui, si ce type lui plaît à tes yeux c'est le plus important. Quel ami serais-tu si tu n'étais pas joyeux pour tes amis quand ils tombent amoureux ? Tu acquiesces en pensant à cela tandis que ton ami s'allume une clope puis “Enfin voilà, j’espère que tu le rencontrera un jour.” Une nouvelle fois tu acquiesces en prononçant un simple « ce sera avec grand plaisir que je le rencontrerai. » Et suite à tes mots tu te tais en posant tes yeux sur la route. Ton ami rouvre néanmoins la bouche un court instant “Pour mon amis qui est mort, t’en fais pas, c’était un vieil homme et ça faisait un moment qu’il rêvait de retourner danser avec sa Blanche.” Tu acquiesces simplement sans rien répondre, que dire à ça de toute façon ? Si son ami était vieux et qu'il avait sa douche qui l'attendait tu te dis que c'était le moment de partir. Tu n'es pas un égoïste et tu ne vois pas la mort comme une tragédie, la mort n'est qu'un chemin qu'il nous faut tous prendre à un moment donné après tout.

Vous parlez de ton frère que tu viens d'appeler, ton frère qui s'est immédiatement inquiété en apprenant que tu étais avec lui. Ton frère qui se pose de nombreuses questions depuis bien longtemps concernant ta relation avec le français à tes côtés. Ton frère qui s'inquiète toujours pour tout et rien, selon toi. Et quand finalement tu lui rappelles ta fugue de chez toi l'an dernier pour aller jusqu'en Norvège tu souris, t'es heureux de te rappeler de ça, c'était un bel endroit et un superbe pays, la Norvège possède un charme que les autres pays n'ont pas. La Norvège dégage quelque chose de profond à tes yeux. Et c'est sûr que si ton ami se décidait à te ramener là-bas un coup tu ne dirais pas non parce que c'est l'un des plus beaux voyages que tu as pu faire. “C’était fort, là bas, ce que j’ai ressentis dans ces bois. On était connecté au reste de la forêt, elle nous avait accepté ou j’sais pas trop. Ça t’as fait du bien à toi aussi.” Tu es bien d'accord avec lui, de ce fait tu acquiesces vivement de la tête tout en posant tes yeux pétillants de douceur sur lui « c'était magnifique. Je crois que c'est l'un des plus beaux endroits où j'ai pu me rendre. Quand tu veux on y retourne. Mais oui ça m'a fait du bien. Je crois que tu m'aurais pas emmené là-bas je serais peut-être bien mort à l'heure actuelle. » Quand on y songe tu as sûrement raison. Parce qu'en fin de compte quand il t'a emmené dans ce petit coin de paradis tu étais plus bas que terre, t'étais au plus mal et il a su retrouver la chaleur de ton cœur pour te bercer de tendresse et te redonner le goût à la vie. Ce voyage t'a sauvé. T'en en conscient et il en est certainement de même pour ton pote.

Vous êtes très certainement arrivés à destination, tu vois face à toi une vue extraordinaire, de la vie dans cet endroit, des plantes, des cascades, des rochers, des animaux, c'est magnifique. Tu soupires face à ce spectacle tandis que ton ami reste lui-même sans voix, il est autant ému que toi par ce bel endroit et ce n'est qu'au bout d'un moment alors que vous sortez de son van, qu'il s'approche de toi te serrant contre lui tout en te disant que “ T’as vu mon grand, c’est le paradis.” Tu souris alors en acquiesçant puis tu poses tes mains dans son dos que tu caresses tendrement. « C'est magnifique Chouchou. » Dis-tu impressionné par tout ce que tu vois tandis que tu poses finalement tes yeux sur lui alors qu'il retourne à son van préparer vos affaires pour les quelques jours, ou la nuit, que vous allez passer ici. Il t'envoie un sac que tu attrapes de justesse tandis qu'il verrouille son van puis vous avancez ensemble dans le lieu. Tu distingues des bruits d'animaux, des oiseaux qui roucoulent, tu vois dans un arbre des écureuils, tu adores ces bêtes là, tu souris tandis que tu vois a quelques mètres de vous un renard d'une couleur incroyable, un roux magnifique. Et toi les bêtes tu adores ça alors tu ne peux t'empêcher de lâcher un petit cri de joie face à cet bel animal « coucou petit ! Coucou ! » Que tu dis d'une voix très efféminée pour le coup tandis que l'animal s'enfuie à l'évidence il a eu peur de toi, tu soupires alors tout en posant tes yeux sur ton frère « on se pose où ? J'ai bien envie d'aller me baigner, ça te tente toi ? » Tu proposes à lui de voir si ça l'intéresse. Vous posez sur l'une des falaises un peu plus loin peut probablement être une bonne idée. En dessous il y a des cascades d'eau, au pire ça fera beaucoup de bruit et ça vous empêchera de dormir et au mieux vous serez bercé par le son merveilleux que la nature peut faire. « Sur une falaise ? » Tu dis en lui faisant les yeux doux, t'es tenté, ça te dit carrément et tu te dis que ça peut être une bonne chose. Mais voilà une idée te vient soudainement en tête celle que tu n'as pas de maillot de bain sur toi, t'avais pas trop prévu en sortant de chez toi tantôt que tu recroiserais par hasard ton ami donc t'as pas prit tes affaires. L'idée qu'il te voit entièrement nu te gêne parce que jamais personne ne t'a vu à poil.

Avant quand vous partiez comme ça en vadrouilles tu te baignais en culottes et en soutif mais là tu avoueras bien que le boxer que tu as choisi ce matin n'est pas le meilleur pour préserver ton intimité parce que con comme tu es t'as choisi un boxer qui est facilement transparent quand il se trouve à être mouillé. Et l'idée même qu'il te voit entièrement nu, ou presque, ça te met mal à l'aise. Parce que toi t'es un petit puceau, t'as jamais rien fait avec qui que ce soit, jamais, pas même de simples préliminaires. Donc l'idée même qu'on voit ton corps alors que tu es plein de cicatrices liés à ta transition ça t'effraie un peu. Et s'il te trouvait moins attirant, comme il t'a dit tantôt qu'il te trouvait très beau, et s'il trouvait tes cicatrices à vomir ? Tu rougis face à cette constatation en te disant que te baigner n'est pas l'idée du siècle. Une ablation de la poitrine laissera toujours des marques plus visibles à œil nu surtout lorsqu'on a une paire de seins aussi importante que celle que tu pouvais avoir. Effectivement avoir un bonnet G n'est pas donné à tout le monde. Quand aux marques que tu as au niveau de bas ventre témoignant ainsi que tu n'as plus tes ovaires ni ton utérus, ces marques là ce sont celles que tu redoutes le plus parce qu'elles sont vraiment très visibles... « Je n'ai pas de maillot de bain Chouchou... » Dis-tu au bout d'un moment te décidant à rompre le silence qui s'est finalement installé entre vous, remplacé par le bruit que la nature merveilleuse peut créer. Au son de ta vie ton ami remarquera bien vite que tu es stressé par tout ceci, tu n'en dis rien de plus malgré tout. Tu supposes qu'il est suffisamment intelligent pour comprendre tout seul que ta transformation a laissé des marques et que du coup ces marques là même si t'es plutôt fier de les avoir il n'en reste pas moins qu'elles te complexent quand même pas mal... Oui selon toi ton ami est suffisamment intelligent pour comprendre ça...
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Je suis arrivé à Zagreb le : 03/11/2014 J'ai posté un total de : 403 kunas en banque. On me dit que : Jack O'Connell Je crédite : Bazzart et moi meme donc j'ai : 24 à : Zagreb La classe hein ! Côté cœur je suis : il est parti en éxil avec : le monde


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MessageSujet: Re: [Érèbe|Julien#1] Quelle surprise ! TERMINE    Mer 13 Juin - 0:52


La magie du lieu m’ensorcelle comme a chaque fois, et j’avance, grisé par la tendresse de chaques choses qui résonnent contre moi, subjugué par la pureté des formes, des couleurs des angles, la douceur des bleus, la candeur des verts, la mélancolie des roches, rongé pour l’éternité par les dents galactée de l’eau. L'embrun des cascades, en écume de rivière flottant, presque fumeuse, et le grondement sourd, rythme incessant, saccadé et primal. Le battement de la vie, de la pronfondeur de l’éxistence et de la beauté du monde, de l’art iné, offrande de notre Terre, qu’on dédaigne, qui ne suffit pas, c’est jamais assez beau à l’heure des réseaux sociaux. Il faut la science fiction, la technologie, faut tout casser pour recouvrir, parce que ca suffit pas que ca soit beau, faut que ca nous serve, que ca nous soit utile. Alors on souille notre terre, on s’prend pour dieu et on couvre la Vie sacrée de nos merdes, on s’offre un monde de chiasse et on s’y roule. Mais moi, j’vois la terre, et l’eau, et l’air et le feu, et l’amour, et la vie, j’vois le soleil, les nuages, je sens la caresse des vents du sud, et ceux de l’est, je vois les hommes, les bêtes, et j’me dit que ca me suffit. La Nature est dure, retorse, elle a du s’armé, tu crois quoi, alors j’ai appris à me battre, pour défendre ma place, pour défendre mon droit de vivre, et jusqu’à mon dernier souffle, je veux vivre avec et pas contre le vent, j’veux pas m’cacher d’la pluie, j’veux voir tout les crépuscule, et toutes les lunes, et le plus d’étoiles, j’veux sentir tout le sable du monde sous mes pieds, et l’épaisseur de l’air des tropique, et puis, je veux revoir le sable du monde sec du désert, j’veux voir tout les mondes qu’il y a dans notre monde. Et surtout, j’veux partager, j’veux du monde sur ma route. Des comme nous qui sont de ceux qui voient, de ceux qui on pas besoin de croire. De ceux qui savent qu’on est les derniers qui pourront voir ça, c’est trop tard, la machine est lancés. C’est maintenant ou jamais. Alors faut regarder, quand tu vois des endroits, comme ça, qui coupent le ciel en deux, qui rendent tout si doux d’un coup, qui te ramène a ta place et qui te noie dans leurs énergies de vie, d’amour, de liberté, de mort aussi.
Je suis un enfant des bois, un enfant du sable, de la montagne et de la mer.

J’ai vécu prisonnier trop longtemps.
J’ai appris à volé, et je plane, ma vie je plane.  Je vole si haut, et je retombe avec les rayons du soleil, pour embraser les bassins, comme un milliards de saphirs qui scintillent.

Les discutions s’enchainent, on a tant a se dire. Tu sais, la seule trace de notre éxistence qu’on laisse derrière nous, la seule qui ai de l’importance, c’est celle qu’on laisse dans le coeur des gens biens, des gens qui nous font du bien, des gens avec qui, tu peux r’garder le ciel, et rigoler sur la forme des nuages, fumer un pétard, et pis rêver les voyages fous, faire les voyages fous, se poser là, au bord de Pilvice, et bouffer la vie sans penser à rien d’autre qu’à maintenant, qu’a la beauté du monde et la beauté de l’autre. A la beauté de l’instant. Qui se suspend comme ça, parce qu’avec toi, comme avec de rares autres, j’oublies le sabliers, j’entends plus la pendule d’argents, j’ai plus hâte de courir, toujours plus loin. De fuire diront certains. Je fuient peut-être, mais promis je ne reste pas. Dis qui veut partir avec moi?

Tu dis que t’es sur que je l’aime bien. Moi j’sais pas, j’pense que oui, mais j’pense aussi que j’ai peur de devoir faire cette route là seul. Moi j’crois que j’ai peur, de pas pouvoir partager ça, de pas savoir aimer comme il faut s’aimer. J’sais pas faire comme il faut moi, j’ai appris tout seul, à aimer, avec Bonnie d’abord. Ca m’fait peur, d’aimer pour de vrais, de s’donner en entier à l’autre. J’ai passé mon enfance seul dans une prison de rêve, et le reste de ma vie, seul sur ma route. Alors ouais, peut-être que je l’aime bien, mais peut-être aussi que j’ai envie de bien l’aimer. Autant que j’en ai peur. L’avoir revu m’a bouleversé, le contexte de l’enterrement n’aidant, autant que celle de l’ombre de son Monstre.

Mais elle est loin c’est ombre, et il fait beau cet après midi. Et je veux rassurer Julien, j’asi bien compris, mais je m’en fout. Des cicatrices j’en ai vu d’autres, J’en ai ma paire aussi. Souvenir des mes voyages sauvages, la longue sur ma cuisses, celle sur ma hanche, et l’autre sur mon molet.  
Alors, j’me mets à nu, j’hote chaques vêtement. J’ai pas le concept de la pudeur, un corps est un corps, et on est né nu et je ne pige vraiment pas ce que la nudité à de mal, de choquant, je ne comprend ce mystère du corps qu’on censure sans autres raisons qu’une morale stupide. Et qu’importe le corps, ce ne sont que des chairs, des os, qu’ils soient beaux, qu’ils soit là, maigré, musclé, gros, lisse, ridé, marqué, transformé, mutilé, qu’importe. Je suis nu dans le soleil.
Aller on s’en fout.”. J’approche de toi. Il y a aucun sens caché, aucune lubricité.

Tu sais, regarde les miennes de cicatrices. On a tous nos marques et elles sont les témoins de nos vies, de nos choix, les bons ou les mauvais. Ca raconte une histoire, une cicatrice, faut pas en avoir honte, au contraire, faut en être fier.

Je prends de l’élan et m’apprête a sauter depuis la fallaise dans le bassin. Avant de plongé j’hurle un “Alors fait respirer un peu ton cul et saute BORDEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEL AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH”. Plouf.


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MessageSujet: Re: [Érèbe|Julien#1] Quelle surprise ! TERMINE    Mer 13 Juin - 3:45


Quelle surprise !

Il n'a visiblement plus envie de parler de son ami avec toi ou tout simplement que tu as su voir ce qu'il cherchait à cacher au fond de lui, probablement. Mais toi t'es comme ça, tu sais lire en les gens, en leur esprit, en leur profondeur, tu sais voir ce que les gens parviennent tant bien que mal à cacher. Et Érèbe, tu l'adores et tu le connais depuis tellement d'années maintenant que du coup tu sais voir quand il y a un petit quelque chose. Tu sais voir rien qu'à la tronche qu'il tire ou au son de sa voix s'il y a quelque chose qu'il cherche à cacher à toi comme à d'autres. Et là justement tu as su voir qu'il cherchait à te cacher à toi comme à d'autres ce qu'il ressent pour ce type. Néanmoins t'es pas du genre casse couilles à vouloir étouffer ou t'imposer dans la vie des autres donc voyant qu'il ne te répond pas tu te contentes de son silence pour comprendre qu'il a accusé réception de tes mots et qu'il accepte que tu n'as pas tout à fait tord. Ton ami, l'amour tous ces trucs visiblement il n'a jamais été très doué pour ça.

Tu te rappelles encore de votre premier baiser quand t'avais quinze ans, tu n'es qu'un gosse, une gamine encore innocente et tu lui as demandé de te faire découvrir ça, de t'aider à être plus adulte, plus mature et il t'a simplement embrassé, caressant ta crinière blonde longue tout en posant ses mains sur ton visage. Ça n'a pas duré très longtemps, juste quelques secondes mais tu te rappelles encore de sa langue qui a caressé la tienne, de ses yeux fermés pendant que les tiens étaient clairement ouverts. T'étais juste incapable de fermer les yeux quand il t'a fait ça, quand il t'a embrassé pour la toute première fois. Pour lui ça ne signifiait rien de plus qu'un baiser entre potes qui s'apprécient mais toi disons que toi c'était ton premier baiser avec la personne de ton entourage en qui tu avais le plus de confiance. Donc ce baiser compte au même tire que ton pote français compte pour toi. Naturellement l'amour tout ça tu n'en as jamais ressentit pour lui. Tu l'aimes évidemment, mais tu ne l'aimes pas comme on aime son mari ou le père de ses enfants, tu ne l'aimes pas comme tu as pu être love de ton ex qui t'a brisé le cœur quand tu l'as trouvé au lit avec une femme. Érèbe tu l'aimes à ta façon, tu l'aimes avec respect et passion, avec tendresse et simplicité et c'est sans doute la plus belle façon d'aimer un ami cher. Tu souris ainsi à cette pensée en te disant que tu as des valeurs plutôt agréables et que tu iras sûrement très loin dans ta vie avec ces fameuses valeurs et tu as parfaitement raison.

Sauf que voilà tu finis par te décider à ne plus penser et plutôt à passer à l'action, t'es fasciné par le paysage et par les cascades du coup tu proposes à ton pote d'aller vous baigner sauf que tu n'avais pas vraiment réfléchit au fait est que tu n'as pas de maillot de bain. Ce n'est qu'en arrivant à la cascade que tu t'en rends compte et t'es soudainement très gêné parce qu'en fin de compte être nu face à une autre personne ça ne t'es jamais arrivé. Jamais personne n'a eu la possibilité de te voir nu, jamais ni quand tu étais encore dans ta peau de naissance ni dans ta peau de trans. T'es un peu effrayé à l'idée que son image et son amour pour toi change s'il te voyait nu, ça peut paraître ridicule mais t'es comme ça. Parfois il t'arrive de te prendre la tête pour des conneries alors qu'en fait t'as un beau corps. Certes, tu as des cicatrices sur ton corps mais quelle importance cela fait ? Après tout tu as achevé ta transformation, tu es un mec physiquement, ce devrait être une fierté pour toi de montrer ton sexe ou ton torse mais visiblement non tu demeures embarrassé et ton ami voit certainement aussi bien que toi ce qui ne va pas. “Aller on s’en fout.” Tu rougis en l'entendant te dire ça alors qu'il se rapproche de toi comme pour te rassurer, te prouver que ça n'a réellement aucune importance. Il reprend alors la parole “Tu sais, regarde les miennes de cicatrices. On a tous nos marques et elles sont les témoins de nos vies, de nos choix, les bons ou les mauvais. Ça raconte une histoire, une cicatrice, faut pas en avoir honte, au contraire, faut en être fier.” T'es bien d'accord avec lui mais tu ne peux t'empêcher d'être effrayé et plus encore lorsque ton ami finit par se foutre entièrement à poil. Tu vois un joli torse plutôt bien dessiné, une entrejambe qui semble assez imposante en érection, face à cette conclusion que tu te fais intérieurement tu rougis. Oui tu rougis parce que tu ne t'es jamais posé la moindre question à ce sujet là concernant ton ami et il a certainement dû voir que tu le matais. Il se retourne soudainement et t'as l'occasion de voir son joli petit cul, il est bien foutu, il est bien sous tous les angles en fait... Une nouvelle fois tu rougis en constatant une nouvelle fois que tu le mates un petit peu trop puis tu le vois se diriger jusqu'au bord de la falaise en te disant que “Alors fait respirer un peu ton cul et saute BORDEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEL AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH” Tu ricanes en le voyant sauter et en entendant son cri, tu le fixes du haut de la falaise et le voit tomber dans l'eau. Lorsque tu le vois sortir la tête de l'eau tu ricanes « L'eau est bonne Chouchou ? » Que tu hurles en espérant qu'il t'entendra mais avec le bruit des cascades tu as comme un doute.

Il te fallut faire un effort considérable pour savoir si tu devais le rejoindre dans l'eau ou non. C'était ton idée à la base pourtant, mais tu avoueras bien que tu n'avais pas imaginé que la falaise serait aussi haute et face à toute cette hauteur tu perds soudainement tout ton courage. Tu t'éloignes ainsi du bord de la falaise, t'as toujours eu des soucis de vertige, le vide tout ça, ça te fait flipper, ton ami a dû oublier tes peurs et angoisses sinon il t'aurait rassuré avant de sauter comme ça sans se préoccuper de toi. Ou alors il veut que tu prennes tes propres décisions, que tu vives pour toi et que tu affrontes la réalité. Souvent il t'a donné des leçons de vie et peut-être qu'en te laissant l'occasion de sauter de la falaise seul il te donne une nouvelle fois la possibilité de te prouver que tu es capable de faire des choses tout seul. Et là justement t'as envie de lui prouver que tu es capable de faire quelque chose seul, tu te déshabilles alors retirant ton slim en premier temps ainsi que tes baskets, puis tu enlèves ton t-shirt, uniquement en boxer tu hésites et en fin de compte tu te dis que sous l'eau ton ami ne verra pas ton sexe donc que tu seras protégé des regards indiscrets que tu as toi-même porté sur son corps dénudé de tout vêtement. Oui tu es sans doute trop prude et chaste mais c'est ça quand on a passé une vie a se faire dénigrer en tant que personne. C'est ça quand on a jamais ressentit le désir pour une personne, enfin à part aujourd'hui avec ton ami. Très clairement tu aurais été cisgenre tu aurais pu avoir une sacré belle érection en le voyant se foutre à poil parce qu'il est vraiment bien foutu ton pote. Mais par chance pour toi ton sexe de trans ne peut pas être réellement au garde à vous donc même si ça t'a clairement excité disons que ça ne s'est pas vu autrement que par ton regard. Tu soupires alors tout en retirant ton boxer et tu le mets sur le haut de ta pile de fringues que tu déposes près de la pile de fringues de ton ami. Tu espères sincèrement que le vent ne fera pas s'envoler vos vêtements du coup tu prends des précautions sûrement inutiles mais qui te semblent importantes sur le moment. Tu attrapes deux pierres posées par terre et tu les déposes sur la pile de fringues de ton ami et tu déposes l'autre sur ta propre pile de fringues. C'est débile vu comme ça mais ça serait con que les seuls vêtements que vous avez pour les quelques heures, ou quelques jours, que vous allez passer ensemble s'envolent et que vous deviez rentrer chez vous complètement à poil. Donc tu préfères poser ces pierres sur vos vêtements de cette façon vous ne perdrez pas vos vêtements.

Après un moment à hésiter tu reviens vers le bord de la falaise, tu fronces les sourcils pour mieux voir ton ami en bas qui semble s'impatienter face à tout le temps que tu mets à sauter. Bah il est bien gentil le beau mais les phobies ne se contrôlent pas et là justement t'as peur, t'as peur du saut. Et si tu lui tombais dessus et que dans ta chute tu le noyais ? Ce serait con quand même... Julien tu réfléchis trop, mille fois trop et tu te poses bien trop de questions, sautes simplement sans te prendre la tête. Tu soupires angoissé tout en pressant ta main sur ta queue pour la cacher tandis que tu passes ton autre main devant tes yeux pour ne plus voir la hauteur. Après une seconde supplémentaire d'hésitation tu finis par te lancer et sauter. Quand ton corps tombe dans l'eau ça émet un bruit plutôt impressionnant et tu remarques rapidement qu'il y a de la profondeur dans ce bassin, tu n'as même pas pied pourtant tu fais le mètre quatre-vingt-dix. Tu remontes à la surface sans boire la tasse le tout en relâchant ton entrejambe et tu fixes ton ami visiblement t'es fier de toi, c'est limite un exploit pour toi « j'ai réussi Chouchou ! J'ai réussi ! » Dis-tu fier de toi tandis que tu t'approches de lui en venant coller ton corps contre le sien. Tu lui fais un petit câlin et ce n'est qu'au bout d'un moment que tu te rappelles être entièrement nu et qui plus est tu réalises que ton sexe touche très clairement le sien. Le rouge aux joues tu te décales de lui en soupirant un « pardon... » Intimidé par la situation tu détournes les yeux posant ton regard vers le haut de la falaise, tu serais incapable de dire de combien mètres vous avez sauté mais ça te paraît haut. Et comme un con tu te rends compte seulement maintenant alors que tu es en bas seul avec lui que ce que tu pensais être une protection à ta nudité, l'eau, ne sera pas une protection bien longtemps parce qu'en fin de compte il y aura bien un moment où vous sortirez de l'eau pour rejoindre la falaise. T'es angoissé à l'idée qu'il te voit nu, ça te stresse énormément. T'as peur qu'il se dise qu'en réalité t'es plus aussi beau qu'il le disait tantôt et ça te fait mal au cœur néanmoins tu n'en dis rien et tu tentes de ne rien montrer alors à la place de te plaindre comme tu aurais pu le faire tu profites de la pureté de l'eau et de ton ami en lui disant « elle est bonne ! C'était une super idée ! » Bien sûr, tu parles de l'eau, pas d'autre chose. Tu soupires alors pressant ta main sur ton sexe tout en posant tes yeux sur la falaise et qui plus est sur la cascade d'eau, c'est tout simplement magnifique. Un spectacle naturel que tellement peu de personnes s'osent à voir une fois dans leur vie. Faut être vraiment curieux pour oser gravir le pays et voir un pareil spectacle. Pourtant ce n'est pas la première fois de ta vie qu'une pareille chose se produit. Avec lui t'en as vu des belles choses, des spectacles naturels que la vie offre au monde, ce type t'a montré bien plus de choses que quiconque a pu t'en montrer. Il t'a tout donné voilà tout.

Reprenant peu à peu confiance en toi et en te disant qu'il t'aime réellement comme tu es tu reviens près de lui décidant de cesser cette distance que tu as instauré entre vous et tu reviens te coller contre lui mais cette fois ci en faisant attention à ne pas coller ton sexe contre le sien. Oui ta pureté il faudra peut-être un jour que tu y remédies mais pour l'heure tu n'as rencontré personne avec qui tu aurais envie de te dépuceler. Enfin personne à part l'homme qui te serre dans ses bras en ce moment... « Merci... Pour tout ça. C'est tellement beau Chouchou... » Dis-tu en souriant tendrement tandis que tu plantes tes yeux bleus dans les siens puis tu oses carrément à venir passer tes jambes autour de sa taille t'accrochant ainsi fermement à lui puis tu viens simplement l'embrasser. Tu ne saurais pas expliquer pourquoi soudainement tu le provoques de cette façon mais disons simplement que t'en avais envie. Un peu de tendresse dans ce monde funeste ne fait jamais de mal à qui que ce soit après tout, non ? Tu passes tes mains dans ses cheveux mouillés caressant sa langue avec la tienne en gémissant contre ses lèvres et en te rendant compte une nouvelle fois que tu vas trop loin tu romps le baiser restant contre lui les jambes autour de sa taille tout en rougissant « Désolé... » Et suite à tes mots tu te tais tout en posant tes yeux sur l'eau turquoise du bassin, magnifique spectacle qui ne s'offre qu'à vous pour aujourd'hui et t'en es bien content pour le coup...
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Je suis arrivé à Zagreb le : 03/11/2014 J'ai posté un total de : 403 kunas en banque. On me dit que : Jack O'Connell Je crédite : Bazzart et moi meme donc j'ai : 24 à : Zagreb La classe hein ! Côté cœur je suis : il est parti en éxil avec : le monde


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MessageSujet: Re: [Érèbe|Julien#1] Quelle surprise ! TERMINE    Jeu 14 Juin - 11:52

J’ai peine a immaginé, tu sais, c’que ca doit faire, ce que ca a du t’faire, de grandir comme ça, dans c’corps qu’étais pas à toi, de devoir fleurir, de devoir saigner, de devoir être femme, considérée et stigmatisée comme telle, qu’on ne te laisse pas le choix d'exister, qu’on t’oblige a être le reflet de ce que les autres veulent que tu sois. J’ai peine à imaginer, la douleur, la solitude, la peur et la haine, la haine des autres, la haine de toi meme et de ce corps avec trop de formes, trop de courbes que tu devais traîner comme un poids mort, traîner un corps comme on traîne une fringue, un déguisement. J’ai peine a imaginer, ce que ca a du te faire, de savoir que tu ne serais jamais que leurs fille, jamais qu’Ariana, jamais que le pâle reflet d’un enfant-fantasme qui n’a jamais été ce qu’ils ont cru/voulu que tu sois. J’ai peine a savoir, le courage qu’il faut pour affronter tout ça, ce courage que t’as eu de pas te foutre en l’air, de continuer a te battre, pour devenir toi meme. Le courage de changer son corps, de passer de chenille à papillon, de prendres ces risques là, le risque de porter un corps raté, marqué, le risque de changer ton corps qui ne te va pas pour un corps qui te vas encore moins. Mais tu l’as fait. T’as pris ce risque, t’es devenu Julien, t’es devenu toi avec cette meme force que tu as eu pour faire semblant d’être Ariana. T’es devenu Julien, un jeune angelot avec des yeux de maré, l’embrun d’un sourire, le corps malingre, presque adolescent, les geste enfantins, le sourcil tendre. Et puis les marques, les modifications que tu as du t’imposer pour devennir toi. Moi, tes marques, j’les trouverais belles j’en suis sur, elle sont les versets de la bible de ta vie, elles sont les rimes de tes combats. Faut pas avoir honte et je te laisserais pas le choix. Envoles-toi, dans un saut, envoles toi, n’ai plus honte, n’ai plus peur, assumes la candeur de ton regard, assumes-toi, en entier, corps et âmes. Aimes toi.

Les minutes sont longues et j’ai peur qu’il n’ose pas. Et pourtant, je le vois au bord de la falaise, son corps nu couleurs crême nimbé du soleil, ses courbes suspendues dans la lumière comme une aparition divine dans l’après-midi moite. Et puis, le papillon s’envole, suspendant les arcs de ses formes dans l’air qu’il fend puis l’eau dans laquelle il s’enfonce pour remonter, les yeux pétillant de fierté et de malice. « j'ai réussi Chouchou ! J'ai réussi ! » . Il vient contre moi, poser son nouveau corps entre mes bras. Et je l’enlace, nullement gêné des contacts de nos peaux, de nos formes, de nos corps qui s’épousent dans l’etreinte tendre, comme celle d’un frère. La douceur de l’instant se suspend entre les caresses de l’ondée calme qui nous protége, cocon frais de cristal bleu. Je ne dis rien, mais je suis fier, fier qu’il ai osé, fier qu’il assume, devant moi, tout ce qu’il est devenu. Je pose un baiser sur son front avant qu’il ne s’écarte, gêné par le contact. L’évidence m’illumine. C’est que l’angelot serait aussi pur que ses regards. J’esquisse un sourire et caresse sa joue. J’ai toujours rêvé d’être pur, et toi, t’es là, scintillant de candeur, scintillant d’ingénuité, et je me sens si sale a côté de toi. Moi, j’ai plus de pureté, j’l’ai cramé un jour, entre squettes et murs de pierres. Moi la pureté, j’l’ai offerte a Bonnie, j’lui ai donné du bout des lèvres, dans la musique de son corps, quand elle m’a habité entre ses reins.

Il revient, rejoint l’étreinte a nouveau, il se déshabille de sa gène. Je souris, j’ai un ange entre les bras. Il a les ciel au bord des cils, l’azur en coin de paupière. Et puis, il vient, déposer sa bouche contre la mienne, chercher la tendresse d’un instant, la douceur d’un baiser, chercher entre mes lippes quelques secondes d’intimité, alors qu’il s’enroule et que je sens clairement son corps contre le mien, que sa langue timide s’essaye au jeu de séduction et qu’il est là, béat et tendu, les jambes enroulé a mes hanches. Et l’envie me saisit soudain, d’hononer ce regard, de scellé dans le sel, le stupre et le miel, le serment d’argent de notre amitié. J’ai envie d’aimer son corps, d’être une caresse, de faire chanter ses soupirs, les faire monter jusqu’au soleil. J’ai envie de prendre sa pureté, de finaliser sa métamorphose, de le rendre homme, de le faire homme. D’eteindre l’enfant en lui. Alors je réponds a son baiser, avec toute la douceur que j’ai en moi. Et il s’écarte, l’oeil brillant, les joue rouges. « Désolé... »

Je souris et le ramène a moi, je le ramène a mes lèvres, pour un nouveau baiser alors que je nous traine presque hors de l’eau. Ma bouche toujours sur la sienne, avec la meme intention que quand je le prend dans mes bras, pas pour dire je t’aime, juste pour dire j’suis là, pour dire, t’es ma famille, t’es de ceux qui m’rendent heureux, de ceux qui m’rendent moi, qui m’font arrêter de courir. Je veux lui apprendre le plaisir. Je suis couché sur lui, a moitié dans l’eau et a moitié sur la grève, et je roule pour me caller contre son torse, et tu bouts des doigts, je redessine ses cicatrices en caresses, pour qu’il sache que j’m’en fout. Chaques marques au bout de mes doigts, le relief des ligne blanche, comme les paragraphe en brail de son histoire. “T’es beau” Je me lève, et m’étire à l’ombre des arbres, Lupin a enfin fini de dévaler la falaise pour nous rejoindre et il lui léche le visage avant de se jetter à l’eau. Nul badaud n’est là pour fendre la magie de l’instant. On est seul au milieu du monde, seul, toi moi Lupin. “Tu sais, j’ai peine a immaginer ce que tu as traverser, pour en arriver là, mais quand je te vois, comme ca nu et trempé dans l’soleil, j’me dit que t’aurais pas pu être plus beau. J’me dit que t’es enfin toi.
Je m’assieds derrière ta tête, la posant sur mes cuisses, caressant tes cheveux. “Tu as jamais couché, pas vrais?


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MessageSujet: Re: [Érèbe|Julien#1] Quelle surprise ! TERMINE    Jeu 14 Juin - 12:21


Quelle surprise !

Tout se passe toujours bien quand tu es avec lui mais là tu avoueras bien que le fait est de te retrouver à devoir faire le grand saut, sauter de cette falaise entièrement à poil pour le rejoindre dans l'eau ça n'a pas été facile pour toi. Les peurs ne se contrôlent pas elles ne sont que le reflet de nous mêmes et oui tu as eu la trouille de ta vie en sautant comme ça dans l'eau alors que c'était tellement haut pour toi. Mais tu t'es dépassé, une nouvelle fois tu t'es dépassé, tu as montré qui tu étais, de quoi tu étais capable. C'est une bonne chose, la vie est faite d'obstacles qu'il faut franchir. Toi aujourd'hui le fait est de sauter de cette falaise c'était un nouvel obstacle dans ta vie. Un obstacle parmi tant d'autres que tu as pu vivre. C'est comme ta transformation, c'était un obstacle parce que tu n'étais pas toi dans le corps de Ariana, à tes yeux le corps de Ariana n'était pas ton corps. Tu ne pouvais être toi-même en étant une femme, tu ne pouvais vivre sainement en étant dans ce corps qui te dégoûtait tellement. Pourtant tu as réussi, tu as un corps d'homme maintenant, tu es tout ce qu'un homme est et c'est ta fierté dans la vie. Et même si tu as des tonnes de cicatrices sur ton corps il n'en reste pas moins que tu es toi et ça c'est pas n'importe quoi. Tu as réussi, tu es enfin toi. Julien Sullivan, un petit trans tout mignon qui a réussi ses objectifs de vie. Combien de personnes sur cette Terre peuvent se vanter d'avoir accomplit les objectifs qu'ils s'étaient fixés ? Peu. Beaucoup trop peu.

Et là alors que tu as enfin réussi a descendre tu oses à venir embrasser ton ami, ça ne semble pas le déranger plus que ça, il semble même apprécier ce baiser que tu viens de lui donner. Néanmoins tu t'éloignes mal à l'aise d'avoir agit comme ça mais il se rapproche de toi, t'attirant à lui tout en revenant t'embrasser. Tu te laisses faire bien content de ne pas être rejeté puis il vous guide hors de l'eau et s'allonge sur toi. Franchement en étant hors de l'eau et donc ta nudité plus protégée par l'eau t'es affreusement gêné et quand ton ami rompt le baiser pour finalement venir se joncher sur ton torse tout en caressant les lignes de tes cicatrices tu soupires. Comment un geste aussi simple peut avoir l'air aussi érotique ? T'en sais rien et pourtant ça te chauffe sa façon de te toucher et quand il en vint à te dire que “T’es beau” Tu souris tout en posant tes yeux sur lui un long moment tout en cachant ton sexe avec tes mains parce qu'encore un peu gêné qu'il puisse te voir entièrement nu « merci... » Que tu réponds simplement enchanté de voir que malgré tes cicatrices il te trouve toujours à son goût. C'est une bonne chose, tant mieux. Et puis ça te rassure pas mal.

Ton ami s'éloigne soudainement, tu fronces les sourcils tandis qu'il file s'étirer à l'ombre des arbres tandis que Lupin vous rejoint, tu souris à l'animal qui vient vers vous tout en se couchant près de son maître “Tu sais, j’ai peine a imaginer ce que tu as traverser, pour en arriver là, mais quand je te vois, comme ça nu et trempé dans l’soleil, j’me dit que t’aurais pas pu être plus beau. J’me dit que t’es enfin toi.” Tu rougis en entendant ses mots tandis que tu restes là allongé sur l'herbe fraîche tandis que le soleil tape sur toi. « Ça n'a pas été facile c'est clair... Mais maintenant ça va. Je suis moi et c'est le plus important je suppose. Être trans c'est pas facile et je souhaite ça à personne, tu n'as pas idée combien c'est douloureux psychologiquement d'être trans. T'es constamment mal dans ta peau, t'as constamment envie d'avoir recours au suicide pour ne pas souffrir éternellement d'être bloqué dans un corps qui n'est pas le tient... C'est compliqué à expliquer. Mais maintenant je me sens bien. J'ai des complexes avec mes cicatrices c'est clair, je ne serais pas humain si je n'en avais pas... Mais c'est déjà mieux ça que ce que j'étais auparavant. » Dis-tu tandis que ton ami revient juste derrière toi, il soulève ton crâne et le dépose sur ses cuisses, tu rougis face à ce contact tandis qu'il te scrute longuement en te demandant si “Tu as jamais couché, pas vrai?” Là c'est encore pire tu rougis non seulement mais en plus tu te redresses en ricanant, t'es gêné, t'es vraiment gêné et tu n'oses pas le regarder. « Je... » C'est la seule chose que tu arrives à dire pour le coup et c'est pas énorme ... T'es mal à l'aise. Ça se voit tant que ça que t'es un petit puceau ? Visiblement oui. « Non j'ai pas... J'ai jamais... Comment tu peux savoir ça ... ? » Tout simplement parce que tout dans ton comportement le prouve que tu es encore pur, ta façon d'agir, ta façon d'être, tout en toi prouve que t'es encore un petit puceau... « C'est frustrant... » Que tu dis en gémissant tandis que tu baisses la tête gêné en soupirant ta lassitude. Là tu ne peux pas faire plus puceau et en plus tu en rajoutes une couche en cachant une nouvelle fois ton intimité avec tes mains comme si tu avais soudainement honte de ta queue. Alors que non tu es plutôt fier de ce que tu as entre les jambes mais parler de ça, de ta chasteté avec ton ami ça ne t'était jamais arrivé. Ni avec lui ni avec qui que ce soit. Du coup c'est gênant pour toi. Et ta nudité elle est encore plus gênante pour le coup.... C'est dur... Enfin façon de parler...
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Je suis arrivé à Zagreb le : 03/11/2014 J'ai posté un total de : 403 kunas en banque. On me dit que : Jack O'Connell Je crédite : Bazzart et moi meme donc j'ai : 24 à : Zagreb La classe hein ! Côté cœur je suis : il est parti en éxil avec : le monde


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MessageSujet: Re: [Érèbe|Julien#1] Quelle surprise ! TERMINE    Jeu 14 Juin - 18:53

« Ça n'a pas été facile c'est clair... Mais maintenant ça va. Je suis moi et c'est le plus important je suppose. Être trans c'est pas facile et je souhaite ça à personne, tu n'as pas idée combien c'est douloureux psychologiquement d'être trans. T'es constamment mal dans ta peau, t'as constamment envie d'avoir recours au suicide pour ne pas souffrir éternellement d'être bloqué dans un corps qui n'est pas le tient... C'est compliqué à expliquer. Mais maintenant je me sens bien. J'ai des complexes avec mes cicatrices c'est clair, je ne serais pas humain si je n'en avais pas... Mais c'est déjà mieux ça que ce que j'étais auparavant. » Je l’écoute et j’essai de me figurer sans vraiement y arriver, ce que j’aurais ressenti moi, si j’avais été comme toi. Les concept du genre me sont étrangers, je me définis comme homme, parce qu’il faut bien reconnaitre que c’est ce à quoi je ressemble, à un homme. Les genre sont sociaux, le sexe, la morphologie, c’est autre chose. Les genres, ce sont les normes, qui te disent, que ca doit être belle une fille, fragile comme la surface de l’eau, que ca doit être fin, et pis, faut que ça ca soit tendre une fille, moelleux comme un gâteau. On te dit que ca doit être gentil, une fille, et puis polis pas vulgaire nan, et pis, ça doit être une mère, une fille, on te dit que ça doit perpétué. On te dit qu’au contraire, ça doit être dur un homme, qu’ca pleurs pas, qu’c’est plein de muscles et de forces, que ça s’bat quand il faut se battre, on te dit qu’un mec, ca doit pas s’faire trop beau, ca doit pas trop s’regarder, pis ça baisse pas les yeux un homme jamais, un homme c’est soit un père soit un guérrier. Moi j’suis aussi dur que j’peux être tendre, tu sais, moi, j’suis aussi fragile que j’suis solide. Moi j’suis pas un homme, j’suis pas une femme. J’suis moi, et j’arrive pas à me poser ces questions là.

Pourtant j’immagine, je pense pas très bien, mais j’immagine la douleur, j’immagine. Et j’ai mal pour toi, c’est comme si je sentais en même temps que toi la bêtise de l’humanité qui te fait croire que t’as pas l’droit d’être et d’éxister. Mais il n’y a pas de norme, il y a juste des ames et des corps qui s’accordent ou se désacordent.

Ma question l’a mis mal à l’aise. Je sais pas faire dans la dentelle, j’ai pas le sens du politiquement correct ou de la formule qui passe bien pour pas y aller trop fort. Moi je dit les mots que je pense, en les choisissants pas pour ce que le vis à vis veut entendre, mais pour ce que je veux dire.
J’ai envie de toi mais faut que je trouve les bons mots pour le dire, pour que ca veuille dire ce que ca veut dire. J’veux pas te faire croire a une idylle, a une histoire d’amour qui n’éxisterait pas, j’veux pas, que tu comprenne mal et t’en faire du mal. Mais je te veux là, dans l’instant, dans le moment de maintenant, j’veux faire de la musique avec ton corps, avec tes courbes si fine et svelte, j’veux l’faire chanter ton corps et des déposer des promesses d’amitié au coin de tes lèvres jusqu’a l’entre de tes reins. Je veux que tu m’habite en toi, j’veux nous scindé, que tu comprenne ce que les mots savent pas dire. Je veux faire ton corps un empire éphèmère ou semer l’opium des luxures, goutte de stupre au coin de tes lèvres. Je serais le premier a écrire sur ces pages là, sur les pages de ton corps, de ton si nouveau corps, et j’promets des jolie poésie, oui je promet, qu’à s’papier là, j’raconterais que le doux des baisers, la candeur des étreintes. J’raconterais pas tout ce que j’ai pu raconter a d’autres peau, la violence, la vulgarité, l’indescence, l’ivresse, l’abandon, la Passion. A cette peau là, moi j’veux raconter la douceur, lui apprendre la tendre d’une lèvre a l’aube d’une cuisses, la musique de corps qui s’enchainent et se déchainent dans le secret de la chaire.

J’pourrais être le premier tu sais. J’ai envie de toi, tout nimbé d’eau, ici, dans le secret du lac
Je me suis penché pour embrasser ton front, ton nez, tes paupières. “J’ai envie de te prendre tout contre moi, pour te montrer a quel point je tiens à toi, a quel point, dans les gens que j’ai pu rencontrer sur ma route, tu es exceptionel” J’embrasse tes lèvres, du bout des miennes. “ Et toi, tu as envie?”


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MessageSujet: Re: [Érèbe|Julien#1] Quelle surprise ! TERMINE    Jeu 14 Juin - 19:21


Quelle surprise !

Ta transformation n'a pas été une mince affaire. Comme dis précédemment tu as énormément de peurs dans ta vie et justement la peur des piqures est l'une de tes plus grosses peurs. Et oui le traitement hormonal à la testostérone se fait avec une piqure, à chaque fois que ton infirmier venait tu étais paralysé par la peur. T'avais la trouille de ta vie quand il approchait cette foutue aiguilles de ton corps pour te piquer, souvent il fallait que ton frère te calme, qu'il t'apaise, qu'il calme tes craintes sinon l'infirmier ne pouvait pas te piquer. Maintenant tout est terminé pour toi. Tu es officiellement un homme, sur les papiers tu t'appelles Julien Sullivan, il n'y a plus aucune trace de Ariana, celle que tu étais et celle que tu ne seras jamais plus. Tu n'es même plus elle désormais, tu es lui maintenant et c'est ce dont tu rêvais depuis bien longtemps.

Mais en soit ta transition n'a pas été toujours que du bon parce qu'en fin de compte avec ta transition tu as perdu tes géniteurs, tu as souffert de ce rejet qu'ils ont eu envers toi et ta transformation. Qu'ils n'acceptent pas qui tu es ç'a été dur à gérer pour toi mais maintenant tu es toi. Enfin, il n'y a pas eu qu'eux qui t'ont fait du mal. Combien de fois es-tu tombé sur des transphobes en puissance ? Beaucoup trop de fois. Tu ne pourrais plus les compter. A l'école il n'était pas rare que l'on te rabaisse, qu'on te rabâche à longueur de temps que tu étais une fille et que tu ne serais jamais totalement un mec, que tu serais un monstre le jour où tu aurais changé de sexe. Un monstre abjecte et répugnant. C'est dur la transphobie. Très dur. Et ça t'a atteint personnellement parce qu'en fin de compte tu es trans et vivre entouré de personnes comme ça c'est difficile pour toi. T'es un petit gars sensible alors supporter les mots violents c'est délicat pour toi. Faire face, faire comme si tu n'en avais rien à foutre t'en es incapable parce que justement tu n'en as pas rien à foutre. Toi Julien t'as besoin d'être aimé et accepté et justement tu ne l'es pas toujours. Même encore aujourd'hui il y a des personnes qui trouveront toujours le moyen de te blesser d'une façon ou d'une autre et c'est ça le plus difficile à gérer pour toi.

Tu expliques à ton ami ce que tu as ressentit quand tu as décidé de commencer ta transformation et il ne dit rien. Certainement qu'il ne dit rien parce qu'il ne sait pas quoi en dire. Il ne peut pas se mettre à ta place, personne ne le peut mais tu vois bien à son regard qu'il est embêté pour toi, pour tout ce que tu as vécu et ressentit. Jamais il ne t'a jugé ou rabaissé, il a toujours été là pour toi, t'aimant et te respectant quoi qu'il arrive. Avoir un ami comme ça dans une vie ça fait toujours du bien et puis merde c'est plaisant. Mais là voilà ton ami te pose une question sans doute un peu trop personnelle, une question qui te fait honte. Il veut savoir si t'es encore puceau, la réponse est évidente bien sûr mais le dire à voix haute ça reste très embarrassant pour toi. Tu finis par lui dire que oui assez éloigné de lui, t'as prit tes distances parce que soudainement ta nudité te gêne à nouveau, soudainement tu n'es plus à l'aise à côté de lui. Il te rejoint alors des idées en tête visiblement et quand il te dit que “J’pourrais être le premier tu sais. J’ai envie de toi, tout nimbé d’eau, ici, dans le secret du lac” Tu rougis et baisses la tête, tu t'attendais pas à ce qu'il te propose quelque chose de tellement indécent. Il t'embrasse le front, les paupières et le nez avec une tendresse déconcertante tandis que tu relèves les yeux vers lui “J’ai envie de te prendre tout contre moi, pour te montrer a quel point je tiens à toi, a quel point, dans les gens que j’ai pu rencontrer sur ma route, tu es exceptionnel” T'as confiance en lui bien sûr et si tu avais un peu plus de couilles tu lui dirais ouvertement que t'en as envie autant que lui mais malheureusement ta timidité te rattrapera toujours et t'es embarrassé l'entendre te dire tout ça c'est tellement stressant pour toi.

Il revient alors t'embrasser sur les lèvres un court instant tout en te demandant si “ Et toi, tu as envie?” Tu réfléchis alors, désormais tu ne rougis plus simplement tu es juste rouge comme une tomate mais tu parvins malgré tout à acquiescer tout en relevant les yeux vers lui « faudrait juste que tu m'expliques... Parce que... J'y connais rien et j'ai pas envie de passer pour un con une deuxième fois ... » T'es persuadé de passer pour un imbécile en lui confiant être encore pur, t'es persuadé que c'est une honte de l'être encore. Sans doute que pour certains être encore puceau à dix-huit ans ça craint en 2018, mais pour d'autres, ce doit être sûrement une fierté et toi tu ne sais pas comment te placer. T'es juste angoissé parce que tu sais qu'il va te toucher, t'emmener à lui, te prendre la virginité, t'en as envie c'est évident, t'as grave envie de lui. Depuis tout à l'heure, depuis qu'il s'est foutu à poil devant toi tu n'as pas pu t'empêcher de le mater, d'examiner attentivement ses courbes, de découvrir son corps. Il a sûrement dû faire pareil mais plus discrètement que toi, l'expérience aidant à ce qu'il ne se fasse pas griller. C'est la première fois de toute ta vie que tu désires quelqu'un, que t'as vraiment envie de toucher quelqu'un et d'être touché en retour. Tu as toujours cette peur d'être juste un jouet sexuel, qu'on te prenne et qu'on te jette ensuite mais tu sais qu'avec lui ce ne sera pas ça parce que t'as confiance en lui. Même si ce ne sera qu'un plan cul partagé dans un endroit magnifique tu sais qu'il y aura de l'amour et du respect dans cet acte. Certainement pas le genre d'amour dont tu rêves, il en va de soit, mais une forme d'amour encore plus forte que celle dont tu rêves. Tu soupires alors levant tes yeux sur lui tout en venant lui caresser la joue tendrement « je veux que ce soit toi Chouchou... » Juste au cas où tes premières paroles n'étaient pas claires tu préfères lui préciser. Puis tu viens plaquer tes lèvres contre les siennes dans un baiser timide. Tu relâches alors ton sexe et tu viens coller tes mains contre son dos que tu caresses tendrement, frottant cette fois ci très volontairement ton sexe contre le sien. Cette fois ci tu as bien comprit que tu lui plaisais, et que tes cicatrices même si elles sont très visibles, elles ne le gênent pas donc tu te lâches, tu te laisses enfin réellement aller contre lui...
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Je suis arrivé à Zagreb le : 03/11/2014 J'ai posté un total de : 403 kunas en banque. On me dit que : Jack O'Connell Je crédite : Bazzart et moi meme donc j'ai : 24 à : Zagreb La classe hein ! Côté cœur je suis : il est parti en éxil avec : le monde


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MessageSujet: Re: [Érèbe|Julien#1] Quelle surprise ! TERMINE    Sam 16 Juin - 3:17

SUITE ICI
parce que c'est pas pour les enfants :O


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MessageSujet: Re: [Érèbe|Julien#1] Quelle surprise ! TERMINE    

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 [Érèbe|Julien#1] Quelle surprise ! TERMINE

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