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ϟ Mirjana Bzabic (Sophie Turner) - We raise our hands to push away the dawn
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 ϟ Mirjana Bzabic (Sophie Turner) - We raise our hands to push away the dawn


Je suis arrivé à Zagreb le : 11/06/2018 J'ai posté un total de : 7 kunas en banque. On me dit que : Sophie Turner Je crédite : szop donc j'ai : 26 ans à : l'université de Zagreb, et au CHU pendant mes périodes de stage La classe hein ! Côté cœur je suis : en couple depuis trois ans et demi, et engagée dans une relation épistolaire depuis quelques mois avec : un jeune homme qui s'appelle Josko, et une jeune femme dont je ne connais que le pseudonyme


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MessageSujet: ϟ Mirjana Bzabic (Sophie Turner) - We raise our hands to push away the dawn   Lun 11 Juin - 13:54


Mirjana Bzabic
✱ We raise our hands to push away the dawn ✱


Passes ta souris sur la dernière image !


Que pensez vous de Mila Nola ? Et Goran Horvat ? : Ils ont tous les deux leurs arguments, même si tu te retrouves plus dans un discours que dans un autre. Malgré tout, ils ont tous les deux leur vision des choses, et savent la défendre, l'un comme l'autre. Quant à avoir un avis sur eux ? Tu ne les connais pas personnellement, comment tu pourrais t'autoriser à juger ce qu'ils sont ? Tu peux juger leurs idées, tu peux juger leurs croyances, mais tu ne peux pas juger les personnes qu'ils sont, et tu n'as aucune envie de le faire. De part et autre, tu trouves leurs idées peut-être un peu exagérées. En même temps, tu as conscience que les homosexuels sont persécutés, et tu as conscience qu'il y a des gens qui pensent encore qu'il s'agit d'une maladie. Tu n'es pas d'accord avec le discours de Goran Horvat, et tu ne peux pas vraiment t'empêcher de penser qu'il a dû connaître pas mal de haine dans son existence pour arriver à en cracher autant. Pour autant, tu n'es pas non plus totalement d'accord avec le discours de Mila Nola, et tu ne peux pas t'empêcher de penser que son besoin de reconnaissance cache peut-être un mal-être plus profond qu'une simple envie de faire valoir les droits d'une minorité.
Quelle est votre position sur la cause LGTB+ ? Tu n'as pas vraiment de position, en fait. Tu voudrais juste que tout le monde soit libre d'aimer la personne choisie, indépendamment de toute pression sociétale. Pour autant, tu respectes aussi ceux qui se cachent et ceux que ça dérangent. Tu pars du principe que, finalement, il n'y pas de "cause hétérosexuelle" et que c'est donc relativement discriminant d'avoir une "cause LGBT+" car ça souligne les différences, plus que de les atténuer. En soi, tu prônes la liberté de tous et pour tous de vivre sa vie comme on l'entend, que cela signifie en étant en couple avec une personne du même sexe, avec une personne du sexe opposé, avec de multiples personnes... ou le droit à ne pas être en couple, le droit de ne pas se reconnaître cisgenre, le droit de ne pas se reconnaître binaire... Mais aussi le droit de ne pas être d'accord avec ça, dans la limite du respect que l'on doit se porter les uns, les autres.
pourquoi êtes-vous à zagreb et comment êtes-vous arrivés là ? Tu es née et tu as grandi à Zagreb. Tu es attachée à cette ville, et tu ne te vois pas vraiment la quitter définitivement. Donc, tu y restes, tu y fais tranquillement ta vie, et tu t'intéresses à ce qu'il s'y passe.
dans quel groupe souhaiteriez vous être et pourquoi ? Neutre, parce que tu ne veux pas prendre partie. Tu ne seras jamais une militante, et encore moins une opposante. Et tu ne peux pas non plus prétendre que tu ne sais pas ce qu'il se passe à Zagreb, et en Croatie, plus généralement. Seulement, voilà, tu veux simplement vivre ta vie. Tu respectes trop les gens, dans leur individualité, pour vouloir absolument imposer quoi que ce soit. Tu aurais probablement pu te lancer dans le militantisme, mais une idée assez ancrée dans ton esprit te bloque : on ne combat pas l'intolérance en posant une injonction de tolérance...
quel est votre avis sur les différents groupes (militant, neutre, ignorant, opposant) ? Tout le monde a ses raisons de faire partie de tel ou tel groupe, et il n'y en a pas un qui soit plus légitime que les autres, à tes yeux. Tu regrettes juste les clivages que cela crée, et le fait que finalement, tout le monde reste centré sur ses idées et n'écoutent pas spécialement les idées des autres. Tu trouves peut-être qu'il est un peu violent d'être militant ou opposant, que c'est une façon très radicale de se situer dans une société, mais tu respectes les choix et les engagements de chacun. Quant aux personnes qui ne veulent pas ouvrir les yeux sur ce qu'il se passe dans le pays - ou dans le monde, d'ailleurs - tu estimes que c'est également leur droit le plus légitime. Tu n'as pas vraiment d'à-priori sur un groupe plus que sur un autre, même si tu as conscience que tes propres orientations sexuelles, romantiques et relationnelles peuvent éventuellement t'attirer les foudres des opposants.
A Zagreb, 9 habitants sur 10 se déclarent catholiques. Quelle est donc votre confession ? En avez vous une? Quel est votre point de vue sur la religion? Tu as grandi dans une famille catholique, sans retrouver véritablement les valeurs du catholicisme dans ton éducation. Tu n'as rien de particulier contre les religions. Dans une certaine mesure, tu trouves même qu'elles ont totalement leur place dans ce monde, car tout le monde a besoin de croire en quelque chose. Certaines valeurs religieuses t'ont d'ailleurs permis de te construire ; le respect de son prochain, l'amour inconditionnel, l'altruisme, le partage, la tolérance... Mais tu ne comprends pas vraiment les dérives qui marquent les religions. Car, à tes yeux, le catholicisme est avant tout une religion de paix, et tu n'as jamais compris pourquoi dans ton éducation et dans les discours que tu peux aujourd'hui entendre, ce n'est pas le cas. Tu te considères par ailleurs catholique, car tu ne fais pas exception à la règle : toi aussi, tu as besoin de croire en quelque chose.


Informations générales


Nom Bzabic, ce nom ne t'inspire pas grand chose, il est représentatif des vestiges d'une éducation dans laquelle tu ne te reconnais pas, porté par obligation d'avoir un patronyme, mais que ton paternel voudrait voir disparaître de ton identité. Prénom Mirjana, tu as toujours aimé ce prénom et sa sonorité. Parfois, il arrive que tes amis proches le raccourcissent à Mira, et tu réponds aussi facilement à l'une ou l'autre de ces appellations, les deux te collant à la peau depuis aussi longtemps que ton cerveau puisse s'en souvenir. Date de naissance Tu es née le vingt-huit février 1992, à Zagreb Age Vingt-six ans Nationalité Croate, tu as passé toute ta vie dans la capitale de la Croatie, qui a représenté tes peines, tes joies et tes découvertes. Tu chéris ta ville et ton pays, même si tu n'en chéris guère les préjugés et ce qu'il s'y passe chaque jour. Origines Cela fait plusieurs générations, maintenant, que ta famille est croate, mais en remontant l'arbre généalogique, on peut découvrir que tu as de lointaines origines irlandaises du côté maternel, trop loin pour que ça ai véritablement d'incidence, si ce n'est peut-être le roux naturel de tes cheveux. Orientation sexuelle Question épineuse, à tes yeux, tu n'aimes pas définir ta sexualité en l'enfermant dans une petite case, car tu es convaincue que celle-ci peut être changeante, s'adapter au gré de tes rencontres et de ta construction personnelle. Dans sa définition, la pansexualité serait probablement ce qui te caractériserait le mieux, tu as une fluidité particulière dans les genres et les sexes qui t'attirent ; tu ne t'y arrêtes pas vraiment, la plupart du temps. En revanche, la seule chose dont tu sois aujourd'hui sûre, c'est que tu es incapable de vivre une relation monogame et de ne donner ton amour qu'à une seule et unique personne. Statut Tu es en couple depuis trois ans et demi avec un jeune homme du nom de Josko. Tu partages également une relation épistolaire avec une jeune femme de Zadar rencontrée sur Internet, depuis quelques mois. Et, sans te considérer comme célibataire, car ce n'est pas le cas, tu considères que ton cœur a encore bien assez de place pour aimer une ou plusieurs autres personnes. Métier ou études Encore étudiante pour devenir pharmacienne hospitalière, tu as entamé cette année ton internat à l'hôpital pour mener à bien tes deux années d'étude restantes. Tu as également un emploi à mi-temps dans une pharmacie près de l'hôpital, sur des horaires aménagés pour coller à tes horaires de travail au CHU. Zone du travail Tu es actuellement interne au centre hospitalo-universitaire de Zagreb, dans le district quatre, à Maksimir. Quartier de résidence Tu as un logement étudiant à Maksimir, à proximité du CHU, dans le district quatre. Statut financier Modeste, cela fait maintenant plusieurs années que tu dois te débrouiller par tes propres moyens. Tu vis avec ce que l'internat en pharmacie hospitalière te rapporte, ce qui est déjà tout à fait correct, et ton travail en pharmacie à mi-temps te permet de compléter ton budget.

Caractère & Particularités

Tu n'es pas une personne compliquée, Mira. Et tu n'as jamais voulu l'être, de toute façon.

C'est vrai, tu te démarques peut-être un peu, parfois. Ne serait-ce que par ta conception de l'amour et de la vie de couple. Tu es convaincue que l'être humain n'est pas fait pour être monogame, que c'est ça qui cloche le plus dans ce monde. Toi, tu as fait le choix d'être amoureuse autant de fois que tu le voudras. Ce n'est pas de la perversité, encore moins de l'échangisme ou du libertinage. Non, tes histoires ne regardent que toi et les personnes que tu aimes, avec lesquelles tu partages un bout de ta vie. C'est ton intimité, les personnes qui partagent ça avec toi le savent bien. Tu n'es pas faite pour appartenir à qui que ce soit, et tu n'as aucune envie que qui que ce soit t'appartienne. Tu veux être libre, toi. Et tu veux qu'on se sente libre, avec toi. Tu veux que les personnes que tu aimes, dont tu tombes amoureuse, puissent s'épanouir, se découvrir, s'explorer avec et au-delà de toi. L'amour, à tes yeux, c'est une chose universelle, qu'on peut partager avec une multitude de personnes, de façon subtilement différente, mais toujours avec la même sincérité et la même fidélité. Parce que, oui, tu te considères comme indéniablement fidèle. Lorsque tu aimes une personne, lorsque tu donnes ton amour ou ton amitié, tu la donnes en entier, sans compromis. Tu te jettes à corps perdu dans les relations, quitte à te briser parfois. Tu sais bien, toi, que tomber une fois n'est pas une fatalité, que si une relation te brise, une autre te reconstruira... Tu crois en ça, ce sont tes idéaux. Tu penses que l'être humain n'est rien sans l'autre, et que les blessures sont indispensables pour se construire. Tu vois les choses positivement, la plupart du temps, en essayant de trouver un enseignement dans toutes les épreuves que l'on peut surmonter dans une vie. Chaque rencontre, chaque difficulté, chaque chute, chaque progrès sont, à tes yeux, ce qui construit l'humain, ce qui le forge, ce qui le fait devenir lui-même. Tu ne cherches pas à faire semblant, à cacher la personne que tu es, ou ce que tu peux ressentir. La communication a une importance capitale pour toi, et il s'avère que tu es franche et honnête, même dans les situations qui ne t'avantagent pas. Tu es un peu impulsive, parfois, aussi. Parce que tu as à cœur de toujours dire ce que tu penses, de toujours faire ce que tu as envie de faire. Tu vis dans l'instant, pour l'adrénaline du moment.

Oui, définitivement, tu es quelqu'un de simple Mira. Parce que tu suis tes propres règles, tes propres idéaux, parce que tu as des convictions et que tu n'as pas tellement peur de les assumer. Parce que tu as juste décidé d'être toi-même, sans trop t'arrêter à ce qu'on en pense. Parce que tu as juste décidé d'être libre, en vérité. Et que ta liberté passe par celle des autres, et par le respect de ce qu'ils sont et de ce qu'ils pensent.



Ft Sophie Turner

Pseudo Noctali Age 25 ans Comment es-tu arrivé ici ? Je ne sais plus si c'est via fb ou via topsite  TT Ton avis sur le forum ? Déjà, vous avez le smiley suivant : yesy donc vous êtes des bons ! Plus sérieusement, j'adore le côté très politique du forum, le fait qu'il soit basé sur la communauté LGBT+ sans pour autant exclure les autres orientations/identités, et surtout que les personnages ne soient pas classés en fonction de leurs orientations, mais en fonction de leurs idéaux. En tout cas, tout ça m'a donné envie de construire un personnage, donc c'est le principal   Veux-tu voir la "partie câline" ? Oui, siouplaît  



Dernière édition par Mirjana Bzabic le Mer 13 Juin - 14:27, édité 10 fois
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Je suis arrivé à Zagreb le : 11/06/2018 J'ai posté un total de : 7 kunas en banque. On me dit que : Sophie Turner Je crédite : szop donc j'ai : 26 ans à : l'université de Zagreb, et au CHU pendant mes périodes de stage La classe hein ! Côté cœur je suis : en couple depuis trois ans et demi, et engagée dans une relation épistolaire depuis quelques mois avec : un jeune homme qui s'appelle Josko, et une jeune femme dont je ne connais que le pseudonyme


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MessageSujet: Re: ϟ Mirjana Bzabic (Sophie Turner) - We raise our hands to push away the dawn   Lun 11 Juin - 13:54


one life
* just like a million*

c h a p i t r e 1 : l'enfant ardemment désiré

On peut dire que tu as tardé à arriver. Tu as tellement tardé que tes parents commençaient à perdre espoir, à se dire qu’ils n’enfanteraient jamais. Ils s’étaient bien douté qu’il y avait un problème, de toute façon, quand après plusieurs années de mariage et aucune contraception, ta mère n’est jamais tombée enceinte. C’est que ton père avait les spermatozoïdes feignants, et qu’il a fallu un petit coup de pouce de la médecine. C’était leur dernier espoir, la médecine. Ils ont juste mis un paquet d’années avant de se décider, parce que ce n’était pas naturel, parce que c’était aller contre la volonté de Dieu, parce que si aucun enfant n’arrivait dans ce foyer, ça devait être pour une raison. Mais ta mère n’a jamais pu se résoudre à ça. Elle voulait un enfant depuis toujours et elle s’était dit que ça irait vite, après son mariage. Qu’elle tomberait enceinte, qu’elle subirait la douleur de l’accouchement, et qu’elle serait mère. Quand ils ont parlé de la possibilité de se faire aider médicalement, c’est elle qui a fini par avoir le dernier mot. Mais ton père, lui, disait que ça porterait malheur à cette famille, qu’aller contre la volonté de Dieu aurait des conséquences désastreuses. Peut-être que c’est parce qu’il était convaincu de ça que tu n’as plus aucun contact avec tes parents, aujourd’hui. Mais, enfin, après une dizaine d'année de mariage et d’autant d’années de tentative pour faire un enfant, tu as fini par t’installer dans le ventre de ta mère. Tu étais attendue, c’est certain. Et tu as été aimée, et choyée. Et élevée dans une famille catholique, très conservatrice. Tu aurais pu finir par être de ceux qui détestent leur prochain s'il est trop différent, qui jugent sans connaître l’autre personne, de ceux qui rejettent les minorités qu’ils ne comprennent pas. C’est comme ça qu’étaient tes parents. Mais tu t’es promis de ne jamais être comme tes parents. Parce que, pour toi, ce n’était pas ça, croire en Dieu. Ce n’était pas ça, respecter Ses préceptes, et agir en Son Nom. Pour toi, Dieu n’a jamais voulu que les Hommes rejettent les Hommes, et que les Hommes se haïssent entre eux pour des différences qui n’ont aucune importance. Alors, tu as pris ce qui t’intéressait dans l’éducation de tes parents. Tu as pris les valeurs fondamentales, et tu as relevé les contradictions pour te forger ton propre avis. Tu étais l’enfant ardemment désiré, Mirjana. Mais l’enfant qui ne voulait pas être aveugle, et qui ne voulait pas croire tout ce qui sortait de la bouche de tes parents. T'as été heureuse, en fait. Tu l'as été profondément. Et puis, tu as commencé à réfléchir par toi-même. Tu sais, la première cause de dépression au monde, c'est ça : la réflexion. On est plus heureux quand on ne réfléchit pas.

c h a p i t r e 2 : les prouesses scolaires

Tu as toujours été douée pour les études. L’école, ça a été ton truc dès le départ, tu t’es épanouie dès que tu as été scolarisée. Tu n’es pas plus intelligente que la moyenne, tu as juste des facilités que tu sais exploiter, et tu es loin d’être feignante, bien au contraire. Tu as toujours su être organisée et rigoureuse, certainement parce que ça te plaisait. C’était un peu la fierté de tes parents, alors que tu ne faisais pas ça pour eux, mais pour toi. Tu as toujours eu des notes correctes, et ta scolarité est toujours passée avant le reste. Si tes parents ne sont pas des personnes particulièrement riches, ils ont tout de même fait en sorte que tu puisses bénéficier d’un enseignement de qualité, et tu as fait l’intégralité de ta scolarité, de ta première à ta huitième année, en établissement privé. Avoir de bons résultats justifiait certainement l’argent qui était dépensé pour tes apprentissages scolaires, et tu gardes de très bons souvenirs de ces années passées dans un établissement aux règles strictes et au cadre favorisant l’acquisition de connaissances. Tu n’as pas eu beaucoup d’amis pendant l’enseignement élémentaire, car tu étais beaucoup trop concentrée sur tes apprentissages. Il aura fallu attendre ton entrée dans l’enseignement secondaire, à 16 ans, pour que tu commences à t’intéresser un peu à ta vie sociale… En revanche, tu avais déjà en tête un métier, et une ambition professionnelle. L’envie de devenir pharmacienne hospitalière ne te quitte pas depuis tes quatorze ans, après que des professionnels de différents horizons soient venus présenter leurs professions, un jour, pendant une heure de cours réservée aux découvertes professionnelles. Tu aurais certainement pu avoir l’ambition de devenir médecin, mais la pharmacologie est ce qui t’a le plus intéressé. Tu ne te l’expliques pas vraiment, ça s’est juste imposé  à toi, et le milieu hospitalier était la promesse d’une vie professionnelle sans routine. Alors tu as tout fait pour pouvoir mener ce projet à bien. Tu as quitté l’enseignement élémentaire avec succès, pour t’engouffrer dans l’enseignement secondaire, te concentrant toujours sur tes études pour obtenir ton Državna Matura, avant de pouvoir t’orienter vers des études universitaires. Tu as ainsi fait ton premier cycle en médecine, te spécialisant en pharmacologie, pour te voir gratifier après quatre ans d’études du Prvostupnik en pharmacologie, et tu as poursuivi sur ton deuxième cycle, obtenant à 25 ans le Struke Magistar en pharmacologie. Tu es fière de ton parcours, sans faute, et des rencontres que tu as pu faire pendant tes études secondaires et universitaires... et c'est sans trop d'appréhension que tu as commencé ta première année de troisième cycle.

c h a p i t r e 3 : les premières expériences

Tu t’es découvert très tard, finalement. Ce n'est pas que tu n’étais pas intéressée par les relations amoureuses, mais tu n’avais pas le temps. Tes études te prenaient trop de temps, et ce n’était pas ta priorité, tout simplement. L’adolescence est passée sur toi sans que tu ne t’en saisisses pour te découvrir. Ton destin semblait tout tracé, après tout. Tu trouverais un homme, avec qui vivre une histoire, qui conduirait à un mariage. Tu avais, en vérité, une certaine pression sur tes épaules, par rapport à ce que tes parents attendaient de ta vie privée. La personne que tu fréquenterais serait celle que tu épouserais, c’était en tout cas ainsi que l’on t’avait préparée à la vie de couple. Tu as remis ça en cause assez violemment. Autour de toi, et tu n’étais pas dupe, les couples se faisaient et se séparaient. Tu as eu envie de voir ce que ça faisait, toi aussi. Arrivée à ta dix-huitième année, tu t’es mis à penser que ce serait bien, de te découvrir un peu. Tu n’étais pas vraiment au courant des différentes orientations sexuelles, tu n’y avais jamais réfléchi, à vrai dire. Tes parents t’ont élevée de sorte que tu as toujours cru que tu ne pouvais être qu’hétérosexuelle. Mais toi, contrairement à eux, tu n’étais pas choquée par un couple d’hommes ou par un couple de femmes. Tu ne trouvais pas ça contre-nature, et tu ne voyais rien qui puisse provoquer une quelconque colère divine. En voyant des couples homosexuels, tu ne voyais que l’amour que deux individus pouvaient se porter. Rien de plus, rien de moins. Finalement, tu es sortie avec un garçon de ta promotion. Il s’appelait Mijo, plutôt du genre introverti. Mais il te faisait rire aux éclats, et c’était ce qui t’avait plu. Tu as caché cette relation à tes parents. La vérité, c’est que tu ne comptais pas vraiment épouser Mijo. Tu savais que cette histoire avait une date de fin, et tu voulais juste découvrir la sensation procurée par le fait de confier son cœur à une autre personne. Et tu as confié ton cœur à Mijo, sans faux semblant. Tu lui as confié la personne que tu étais, tes rêves, tes espoirs, tes craintes et tes croyances.

Cela n’a duré que quatre mois, mais ce sont quatre mois que tu refuses d’oublier. Les quatre premiers mois du reste de ta vie. Mijo a été le premier, sur tous les plans, et tu chéris les souvenirs que vous vous êtes créés. Il y en a eu d’autres, après Mijo, mais rien de comparable à ce premier amour. Jusqu’à ton deuxième grand amour, environ un an plus tard. Elle s’appelait Viktorija, et elle était le genre à faire tourner la tête. Elle était philosophe, chaque mot qui sortait de sa bouche était destiné à changer le monde. Tu as évolué, avec elle. Ta vision du monde a changé, à ses côtés. Elle t’a fait remettre toutes tes croyances, toutes tes certitudes en question. Et tu l’aimais, si fort que tu aurais fait dix fois le tour du monde pour lui en rapporter toutes les merveilles. Votre relation a duré un an. Un an où tu n’avais d’yeux que pour elle. Mais jamais tu ne t’es posé la question de ton orientation sexuelle. Tu aimais simplement Viktorija parce qu’elle était elle, comme tu avais aimé Mijo parce qu’il avait été lui. Et l’intimité, telle que tu la vivais, te convenait. Pourtant, même si tu l’aimais, cette fille, même si elle te faisait planer, tu avais le sentiment qu’il te manquait quelque chose. Combien d’autres personnes étaient aussi merveilleuses que Viktorija ? Combien d’histoires étais-tu en train de manquer, en te consacrant si fort à une seule d’entre elle ? Ce n’est pas avec cette femme que tu as eu le temps de répondre à ces questions. Votre histoire s’est fanée après l’évanouissement de ta mère, et la colère de ton père. Tu avais presque vingt ans, alors. Et, en vingt ans, tu n’avais jamais vu la déception aussi vivement que celle que tu as perçue dans le regard de ton paternel, alors qu’il découvrait le corps nu de Viktorija enlacé au tien.

c h a p i t r e 4 : l'enfant ardemment renié

Tes parents, si fiers de toi jusque là, furent profondément anéantis par la découverte de ta supposée homosexualité. Et tu as eu beau leur expliquer que tu n’étais pas lesbienne, que cette histoire n’avait rien à voir avec ta sexualité, le dégoût dans leur regard était proportionnel à ton incompréhension face à leur rejet. Pendant vingt ans, ils t’avaient protégée, éduquée, aimée, choyée. Et la simple vision d’une femme dans ton lit avait suffit pour que tout ça vole en éclat. Tu essayais de comprendre leurs raisons, de les entendre, mais les explications données te semblaient bancales et incomplètes.  Pour eux, tu as mis un terme à ta relation avec Viktorija, pour ne pas les blesser davantage. Tu n’as jamais voulu blesser qui que ce soit. Et, pourtant, cette rupture te blessait, toi, viscéralement. Tu t’es replongée dans tes études, tout en étant écartée du domicile familial. Tes parents t’ont payé un logement étudiant. Une façon comme une autre de rompre le contact avec toi, tout en continuant à être en mesure de se regarder dans un miroir. Tu as eu le sentiment de tout perdre, à ce moment là. Mais chaque chute précède un nouvel élan, et tu as décidé de ne pas te laisser abattre par la situation. Tu n’as jamais été totalement d’accord avec la vision que tes parents avaient de la vie et ils ne t’abandonnaient qu’à moitié, finalement. Bien entendu, tu sentais peser sur tes épaules la honte familiale, tu avais la désagréable impression que les regards étaient braqués sur toi à chaque repas de famille, auxquels tu devais te présenter malgré les circonstances. Tu t’es de nouveau réfugiée dans ton célibat et dans tes études. Jusqu’à le rencontrer, lui, Josko Veličević. L’homme que tu pouvais présenter à tes parents sans crainte.

c h a p i t r e 5 : la fille qui ne voulait pas être en cage

Vingt-deux ans, c’est l’âge que tu avais lorsque Josko t’a accostée au cours d’une soirée étudiante. Des cheveux blonds en bataille, des yeux profondément rieurs, la tête de celui qui ne peut pas s’empêcher de faire l’imbécile… Il t’a plu immédiatement. Vous avez passé la soirée à refaire le monde, et il a fini par t’avouer qu’il n’avait nulle part où dormir, cette nuit, qu’il n’était pas de Zagreb, qu’il y était venu simplement pour quelques jours, histoire de repérer les lieux, et qu’il avait fini par se retrouver à cette fête. Tu as décidé, alors, de lui offrir un toit, sous lequel il est resté plusieurs semaines. Et vous avez passé votre temps à rire, à regarder des films et à refaire le monde. C’est toi qui a fini par l’embrasser la première, un soir, après deux semaines de cette étrange routine que tu avais crée avec ce parfait inconnu. Et votre relation a débuté comme ça, même s’il a fini par se trouver un travail, puis un logement bien à lui. Tu as très vite eu la sensation d’avoir trouvé « la bonne personne » ou, en tout cas, la personne que tu voulais présenter à tes parents. Parce qu’en t’imaginant mariée avec Josko, il n’y avait qu’un sourire qui naissait sur ton visage. Pas la moindre appréhension. Il est probablement devenu ton meilleur ami avant même de devenir ton compagnon. Tu as attendu huit mois, avant de présenter Josko à tes parents. Ils l’ont adoré, parce qu'il avait cette faculté de s’adapter à ses interlocuteurs. Tu l’avais trouvé parfait, face à tes parents. Parfait, dans son intégralité. Votre relation était parfaite… la plupart du temps, tout du moins.

Tu n’as jamais cessé d’être amoureuse de lui, mais au bout d’un an de relation exclusive, tu as commencé à étouffer. Pire encore, tu avais la sensation que ce que vous faisiez n’était ni normal, ni naturel. Vous promettre l’un à l’autre, entièrement et sans possibilité de ressentir quoi que ce soit d’autre, pour qui que ce soit d’autre… Cette idée n’était pas naturelle, pour toi. Sans lui en parler, tu t’es mis à fréquenter des sites de rencontre, juste pour le plaisir de discuter avec d’autres gens, d’abord. Puis tu as accepté un premier rencard, qui n’a rien donné de particulier. Puis un second. Et encore un autre. Tu te sentais moins étouffée, mais terriblement coupable de cacher tout ça à Josko. C’est finalement quand tu as rencontré un autre homme, et que tu as décidé de le revoir plusieurs fois, que tu as compris que tu ne pouvais pas vivre comme ça. Tu ne pouvais pas vivre dans le mensonge, et tu tenais bien trop à Josko pour le perdre aussi bêtement. Sauf que tu tenais également à cet autre homme, que de vrais sentiments avaient commencé à émerger envers lui. Tu ne voulais pas être prise au piège dans une relation, pas alors que tu avais la possibilité d’aimer de manière inconditionnelle plus d’une personne à la fois. La relation que tu avais avec Josko était singulière, magnifique et tu ne voulais pas la voir s’arrêter. La relation que tu avais avec l’autre était passionnel, rafraîchissante et tu ne voulais pas tirer un trait dessus. Alors, finalement, tu as décidé d’en parler à Josko. Et à l’autre homme. Ce dernier t’a quittée, sans plus de cérémonie. Josko, lui, a eu besoin d’un long moment pour digérer l’information, et vous avez rompu quelques mois.

c h a p i t r e 6 : la vie comme tutrice

La rupture avec Josko, c’est ce qui t’a donné le déclic de t’affirmer. D’affirmer à tes parents, d’abord, que tu aimais les hommes et les femmes, et probablement les autres genres, sans t’y arrêter. Que toi, tu trouvais ça normal. Et que c’était ce que tu étais. Cette révélation, couplée à l’annonce de ta séparation avec Josko, a tout fait voler en éclat. Tes parents t’ont reniée, et il a fallu que tu apprennes à te débrouiller seule. Heureusement pour toi, une petite pharmacie a accepté de t’embaucher, compte tenu de tes études et de tes résultats. Juste de quoi subvenir un minimum à tes besoins, mais c’était tout ce dont tu avais besoin. L’opulence, ça n’a jamais été ton truc. Et puis, cette toute nouvelle liberté, plutôt que de te faire peur, t’a enivré. Et tu as commencé à accepter tes besoins, et tes envies. Tu as passé du temps à te renseigner, tu as découvert que tu n’étais pas la seule au monde à penser que la monogamie n’était pas naturelle pour l’être humain. Tu as fais des rencontres. Tu as vécu des histoires, plusieurs simultanément. Et, surtout, tu as été heureuse. Probablement plus que tu ne l’avais jamais été jusque là. Il n’y avait que l’absence de Josko qui te pesait, finalement. Josko, ton tout, ton meilleur ami, probablement l’homme de ta vie. Tu aurais donné jusqu’à ta vie pour qu’il comprenne que ton amour n’était pas moins fort parce qu’il n’était pas exclusif, que tu pouvais aimer d’autres personnes sans moins l’aimer lui. Que votre relation, d’une certaine façon, n’avait rien à voir avec les autres, que tu avais assez de place dans ton esprit pour tout le monde. Il a fini par accepter de te revoir, par te faire part de la blessure que tu lui avais causé, et par te faire part du fait que tu lui manquais. Il a accepté de te donner une nouvelle chance, mais tu n’as pas menti sur les conditions. Tu avais besoin de ta liberté. Et tu sais à quel point ça a été dur pour lui de l’accepter. Mais, avec le temps, la confiance et la complicité que vous avez réussi à bâtir, ça a fini par ne plus être un sujet tabou. Lui-même a appris qu’il pouvait y avoir quelque chose de libérateur à ne pas s’attacher à une seule histoire sentimentale, même s’il est bien plus frileux que toi à s’engager avec une autre personne. Pourtant, tu l’y pousses, parce que tu le sens radieux lorsqu’il te raconte l’un de ses rencards, parce que tu veux être cette personne avec qui il se sent libre de parler de ses sentiments. Parce que, toi, tu mourrais de chagrin si tu ne pouvais plus lui parler des tiens. Votre relation dure, malgré la rupture qui l’a marquée, et c’est une réussite qui te plaît. Et puis, il y a cette fille, de Zadar, avec laquelle tu vis une relation belle et fusionnelle à distance. Cette fille belle comme le jour, que tu espères pouvoir rencontrer physiquement un jour. Tu es tombée amoureuse d’elle au bout de quelques jours, et tu ne pourrais plus te passer de ses messages, aujourd’hui.

Finalement, tu as trouvé ton équilibre, entre ta vie universitaire et ta vie sentimentale, au détriment de ta famille, peut-être. Mais tu restes persuadée qu’un jour, tes parents comprendront que tu n’es pas une erreur ou une malédiction, et que ta façon de voir le monde, de vivre l’amour, de ressentir les choses n’est pas une tare. Toi, après tout, tu leur as déjà pardonné de ne pas avoir su aller au-delà de leurs peurs te concernant et tu n'attends plus que leur retour dans ta vie, pourquoi pas.


Dernière édition par Mirjana Bzabic le Mer 13 Juin - 14:40, édité 9 fois
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Je suis arrivé à Zagreb le : 03/11/2014 J'ai posté un total de : 298 kunas en banque. On me dit que : Jack O'Connell Je crédite : Bazzart et moi meme donc j'ai : 24 à : Zagreb La classe hein ! Côté cœur je suis : il est parti en éxil avec : le monde


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MessageSujet: Re: ϟ Mirjana Bzabic (Sophie Turner) - We raise our hands to push away the dawn   Lun 11 Juin - 14:43

Bienvenue a toi! Je suis heureux que le concept du forum te plaise! Nous avons en effet miser sur une approche plus politique et qui incluait plus de personne sans stygmatiser les personnages selon leurs orientations (ce qui était le systeme de l'ancienne version), et à voir les avis des membres, ca fonctionne!

Bon courage pour ta fiche n'hésite pas si tu as besoin de quoi que ce soit <3.


“La liberté est dans le geste : écrire. Emprisonnés même, on peut encore écrire sur les murs, faire signe de liberté.”
Pseudo x Pseudo

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Je suis arrivé à Zagreb le : 11/06/2018 J'ai posté un total de : 7 kunas en banque. On me dit que : Sophie Turner Je crédite : szop donc j'ai : 26 ans à : l'université de Zagreb, et au CHU pendant mes périodes de stage La classe hein ! Côté cœur je suis : en couple depuis trois ans et demi, et engagée dans une relation épistolaire depuis quelques mois avec : un jeune homme qui s'appelle Josko, et une jeune femme dont je ne connais que le pseudonyme


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MessageSujet: Re: ϟ Mirjana Bzabic (Sophie Turner) - We raise our hands to push away the dawn   Lun 11 Juin - 15:22

Je trouve que c'est un bon système Et ça donne une intrigue très intéressante au forum, qui a de bonnes possibilités d'évolution. Bref, j'ai vraiment hâte de pouvoir faire évoluer Mirjana dans cette atmosphère et dans ce contexte !

Merci à toi pour le message de bienvenue !
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Je suis arrivé à Zagreb le : 09/06/2018 J'ai posté un total de : 116 kunas en banque. On me dit que : Henrik Holm Je crédite : Chouchou ♥ donc j'ai : Dix-huit ans. à : Dangerous | David Guetta La classe hein ! Côté cœur je suis : Célibataire avec : ta main droite Me, myself and i : Jurèbe

Terminés :
Jurèbe#1



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MessageSujet: Re: ϟ Mirjana Bzabic (Sophie Turner) - We raise our hands to push away the dawn   Lun 11 Juin - 17:34

Bienvenue à toi & bonne chance avec ta fiche
Oh Noctali =D c'est le nom du chaton que j'ai depuis une semaine
Sophie est un choix magnifique
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Je suis arrivé à Zagreb le : 11/06/2018 J'ai posté un total de : 7 kunas en banque. On me dit que : Sophie Turner Je crédite : szop donc j'ai : 26 ans à : l'université de Zagreb, et au CHU pendant mes périodes de stage La classe hein ! Côté cœur je suis : en couple depuis trois ans et demi, et engagée dans une relation épistolaire depuis quelques mois avec : un jeune homme qui s'appelle Josko, et une jeune femme dont je ne connais que le pseudonyme


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MessageSujet: Re: ϟ Mirjana Bzabic (Sophie Turner) - We raise our hands to push away the dawn   Lun 11 Juin - 17:51

Merci beaucoup à toi
Et Noctali, c'est un super nom pour un chaton, j'espère que c'est un petit chat noir. :zad:
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Je suis arrivé à Zagreb le : 30/03/2018 J'ai posté un total de : 111 kunas en banque. On me dit que : Julien Doré Je crédite : MORPHINE. pour l'avatar. MORPHINE pour les images de ma signature et CRIMSON DAY pour le codage de ma signature. donc j'ai : 35 ans à : trešnjevka La classe hein ! Côté cœur je suis : célibataire Me, myself and i :



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MessageSujet: Re: ϟ Mirjana Bzabic (Sophie Turner) - We raise our hands to push away the dawn   Lun 11 Juin - 17:58

Bonsoir ! Bienvenue à toi, merci pour ton petit avis, ça fait plaisir à voir, j'ai hâte d'en savoir plus sur cette belle femme Et j'ajouterais que oui, on est des bons pour ce smiley yesy





Smile at the sun, cry with the stars
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Je suis arrivé à Zagreb le : 26/03/2014 J'ai posté un total de : 101 kunas en banque. On me dit que : Anthony Hopkins Je crédite : Abyss donc j'ai : 44 ans à : l'Université de Zagreb, et à domicile La classe hein ! Côté cœur je suis : veuf.


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MessageSujet: Re: ϟ Mirjana Bzabic (Sophie Turner) - We raise our hands to push away the dawn   Mer 13 Juin - 15:57

Validé(e) !
✱ Rainbow Community ✱




Bon déjà... Sansa O/ Je plussoie le choix de l'avatar, c'est d'la bombe
Ta description du caractère et des intentions de ton personnage en font vraiment une personne intéressante et très ouverte sur tout les sujets. Je t'avouerais que j'ai peiné sur la première partie, mais je n'ai pas regretté x)

Ton histoire est bien construite, elle s'intègre bien au paysage et au contexte. Que dire de plus sinon :
file écrire ;)


Félicitations, tu es officiellement validé(e) ! Bienvenue dans la ville de Zagreb, nous espérons que tu te plaises parmi nous. N'hésites pas à checker ton profil pour voir si tu as tout rempli correctement, et nous te donnons quelques petits liens pour ne pas que tu te perdes sur le forum (ça serait dommage) : Tu peux vérifier si ton avatar et ton métier ont bien été recensés ici et ici ; pour le reste de la gérance de ton compte, tu peux retrouver tout ce qu'il te faut à cet endroit. Tu peux fabriquer ta fiche de liens et poster sur celles des autres par ici, et si tu as envie de te trouver un partenaire de RP, visiter les sujets des autres membres pour voir si quelqu'un est disponible.

De plus, le forum fonctionne sur un système de groupe d'intégrations ; chaque administrateur a son propre petit groupe à gérer, tous avec des noms de pâtisseries (pour vous donner faim). Tu fais donc partie du groupe des CUPCAKES, qui est le groupe de Louis S. Achéron. Tu peux dès à présent venir discuter et délirer avec les autres membres du groupe sur le flood des CUPCAKES !

Nous te souhaitons une bonne aventure parmi nous !



Hello, Invité ! Ma boîte à MP est ouverte pour toute question/réclamation/déclamation
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MessageSujet: Re: ϟ Mirjana Bzabic (Sophie Turner) - We raise our hands to push away the dawn   

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 ϟ Mirjana Bzabic (Sophie Turner) - We raise our hands to push away the dawn

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