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 Ethel Kasun (Louis Tomlinson) - « et mes nuits noires me tueront »


Je suis arrivé à Zagreb le : 09/11/2014 J'ai posté un total de : 64 kunas en banque. On me dit que : Louis Tomlinson. donc j'ai : 22 ans La classe hein ! Côté cœur je suis : célibataire. Me, myself and i :




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MessageSujet: Ethel Kasun (Louis Tomlinson) - « et mes nuits noires me tueront »   Mar 12 Juin - 14:28


Ethel Kasun
✱ moi je voudrais bien que le monde soit ce que vous dites mais il faudrait que l’on m’explique pourquoi la peur pour un baiser ✱


Passes ta souris sur la dernière image !


Que pensez vous de Mila Nola ? Et Goran Horvat ? : Tu as appris à détester Mila Nola sans même vraiment écouter ce qu’elle disait. Ton père baissait toujours le son de la télévision à chacune de ses apparitions, l’insultant par-dessus le murmure des voix des journalistes. Quelque part, tu la rends coupable des errances de ton esprit. Le curé du village dit qu’elle est un suppôt de Satan, et tu n’as aucune peine à le croire. Quant à Goran Horvat, c’est le contraire : tes parents l’adorent. Enfant, son regard te faisait peur. Adolescent, tu as compris que sa haine était aussi la tienne.
Quelle est votre position sur la cause LGTB+ ? Tu ne veux pas entendre parler de cette cause. Elle n’est pas la tienne. Et tu refuses d’approcher ceux qui en font partie, de peur d’attraper leur maladie  et d’aller en Enfer.
pourquoi êtes-vous à zagreb et comment êtes-vous arrivés là ? Tu es à Zagreb pour tes études. L’école de police de Zagreb étant la meilleure de Croatie, il était impensable pour toi de ne pas y venir.
dans quel groupe souhaiteriez vous être et pourquoi ? Dans les opposants. Tu tiens à faire entendre ton avis à leurs côtés, même si la violence dont certains font preuve te rebute un peu. Malgré tout, tu n’hésitera pas à frapper s’il faut le faire. Tu n’as pas peur du goût du sang, tant qu’il peut faire reculer un militant LGBT+.  
quel est votre avis sur les différents groupes (militant, neutre, ignorant, opposant) ?Tu penses que le gouvernement devrait faire quelque chose pour que les militants soient moins présents dans la ville. C’est honteux de les voir s’afficher sans penser un seul instant qu’ils pourraient corrompre les plus jeunes… En tant que futur policier, tu t’attachera à les faire taire. Quant aux autres, qu’ils restent neutres ou ignorants. Tu te fiches de ce qu’il se passe dans leur intimité, tant qu’ils ne tentent pas de t’infliger la vue de leur possible vie sexuelle et amoureuse absolument répugnante.
A Zagreb, 9 habitants sur 10 se déclarent catholiques. Quelle est donc votre confession ? En avez vous une? Quel est votre point de vue sur la religion? Tu es catholique. Ta mère surtout, t’a élevé dans l’amour et le respect de Dieu, et tu es très attaché à ta religion et à ses valeurs.


Informations générales


Nom Kasun Prénom Ethel Date de naissance 12 novembre 1996 Âge 22 ans Nationalité Croate Origines Croate et Italien du côté maternel. Orientation sexuelle Hétéro, évidemment. Statut Célibataire depuis toujours. Métier ou études Étudiant à l’école de police. Zone du travail À l’est de la ville, dans le quartier de gornja dubrava, où se situe l’école de police. Quartier de résidence Sesvete, pour la proximité avec ton école et le coût réduit du loyer. Statut financier Tu ne roules pas sur l’or, c’est le moins qu’on puisse dire.

Caractère & Particularités

« Ethel, baisse pas les yeux quand je te parle. » Cette phrase, tu as l’impression de l’entendre tous les jours. Mais tu n’y peux rien, toi, si tu n’as pas envie de te faire remarquer. Ce n’est même pas de la timidité, c’est juste ça, une envie dévorante de s’effacer, de n’être rien. Alors tes yeux restent rivés sur le trottoir, ils ne veulent pas s’égarer. Tu sais que les regards peuvent te trahir, et tu refuses que ça arrive.  Ta mère te disait souvent que tu étais son enfant le plus sensible. C’est peut-être vrai, dans le fond. Mais tu ne sais pas si c’est une partie de toi que tu veux cultiver… Avant, tu passais ton temps à lire et à rêver. Depuis, beaucoup moins, « c’est pas très viril. » Ça te manque parfois, les bouquins, l’écriture, la peinture. Mais tu n’y reviens pas. Tu as trouvé ta voie après tout, non ? Être policier c’est bien payé et ça impose le respect. Quand tu le seras, tu sais que ton père sera fier de toi, sûrement pour la première fois de sa vie. Tu ne sais même pas vraiment pourquoi ça t’importe autant de le rendre fier, pourquoi tu t’y échines depuis que tu es gamin, alors même qu’il ne sait pas t’accorder un seul geste de tendresse. C’est peut-être à cause de lui que tu es devenu aussi dur, avec toi et les autres. Toutes ces mauvaises habitudes que tu as prises : les crises de colère faciles, la cigarette dont tu ne peux plus te passer, les mots de haine qui te caressent les lèvres, la façon que tu as de reluquer les filles quand elles passent dans la rue. Peut-être aussi est-ce une façon de lutter contre le vide qui t’écrase la poitrine, ce trou béant dans ton estomac, cette impression de creux permanent qui te fait tanguer. Oui, peut-être que tout ça, c’est parce que tu aimerais bien trouver un sens à ta vie, mais que celui-ci t’échappes sans arrêt. Après tout, tu le sais, que tu luttes tout seul dans le noir. Après tout, tu le sais que la seule chose que tu attends vraiment, c’est une main pour enlacer la tienne et te dire « je vais tout arranger, je vais panser tes plaies et guérir tes blessures, je vais te montrer ce que c’est que l’amour, celui que tu n’as jamais vraiment reçu ; je vais être la lumière de ta nuit sans fin. »  



Ft Louis Tomlinson le + bo

Pseudo Hazzunah Age 20 ans Comment es-tu arrivé ici ? J’étais déjà sur le forum il y a quelques années, et Tetsu m’a averti de sa réouverture !  Ton avis sur le forum ? Il est si beauuu. Et j’aime beaucoup le contexte assez politisé. Ça va rendre les rps très intéressants ! Veux-tu voir la "partie câline" ? Yep je le veux.






Tu honoreras ton père et ta mère
« Ma tristesse infectera ma mâchoire »



Tu ignores les coups. Tu as douze ans, et tu fais comme si la violence n’existait pas, comme si ta purée le soir n’avait pas le goût métallique du sang séché, comme si la peur n’agrippait pas ton ventre en rentrant chez toi, après l’école.
Ta mère ferme les yeux quand ton père la tire par les cheveux. Elle ne pleure jamais. Elle est trop digne pour ça. Ton père, lui, est fou de rage. C’est souvent comme ça. Il s’énerve pour tout et n’importe quoi. Tu penses qu’il a besoin de cogner, c’est en lui, ça gronde dans son ventre. Un jour il vous détruira tous.
Votre maison est minuscule. Avant vous aviez un jardin, mais plus maintenant. Vous avez déménagé quand ton père a perdu son travail. Maintenant il est employé dans un collège, il fait le ménage. Tu sais qu’il a honte, même s’il ne le dit pas. Ce sont des choses que tu comprends, dans ses regards, dans ses silences. Ta mère, elle, ne travaille pas. Elle n’a jamais travaillé, du moins pas à ta connaissance. Elle se contente d’errer dans la maison du matin au soir, solitaire dans sa robe blanche, les cheveux détachés. Quand tu prends ton goûter, elle te chante des chansons en italien. Tu n’y comprends rien mais tu sais que c’est triste, parce qu’elle pleure, souvent. Toi je ne sais pas quoi lui dire, ça te met mal à l’aise.
La plupart du temps, tu es dans ta chambre. Tu as une pièce pour toi, alors que ta soeur doit partager avec tes parents. C’est parce que tu es le garçon, il paraît. Ta chambre est toute petite. Il y a juste de la place pour ton lit et un bureau. Autour de la fenêtre, les murs pourrissent un peu. Tu adores lire. Tu lis tout le temps. Tu es le seul dans ta famille. Tu vas à la bibliothèque du village, et tu empruntes des bouquins. Le soir, plongé dans le noir, tu t’abimes les yeux à déchiffrer les lettres noires sur tes vieux romans poussiéreux. Ton père n’aime pas que je lise, il dit que c’est pour les filles. À ce moment de ta vie, tu ne comprends pas encore ce que cette simple constatation a de dangereux.



only straight vodka
« Tu seras viril mon kid je veux voir ton teint pâle se noircir de bagarres et forger ton mental »



Tu as seize ans. Ton corps est trop maigre, ravagé par la honte de la pauvreté et de la douleur. Tu fuis les regards et longe les murs. En cours, tu n’as pas vraiment d’amis. Assis dans le fond de la classe, tu gribouilles sur tes cahiers de mathématiques. Tu rêves de t’enfuir, de passer par la fenêtre, de laisser ton corps planer au-dessus du vide et puis s’exploser en bas, dans un bruit de verre brisé.
Tu écris. C’est pour toi, c’est mauvais, tu en es certain. Des bouts de poème et des ébauches de roman. Tu rêves que quelqu’un te lise et te dise que tes mots ont un sens, que tes mots résonnent, que tes mots ont la couleur des étoiles. Mais tu n’oses pas.
À la maison, les joues de ta mère sont creusées par ses cernes. Ton père a un nouveau travail, un peu mieux payé. Dans une usine. Là-bas, il s’est fait des amis qu’il ramène le soir pour boire un verre. Puis deux. Puis trois. Tu écoutes de la musique dans ta chambre quand eux se mettent à gueuler et puis se battent au milieu du salon, pour des raisons futiles. Tu les déteste. Tu montes le son plus fort quand tu entends les pleurs de ta mère, et puis un cri un peu plus aiguë que les autres. Tu es un lâche mais tu as peur de mourir, même si tu ne rêves que de ça.

L’été d’après, tu le croises dans un couloir. Ce n’est pas comme dans les romans, c’est bête et douloureux. Il a des yeux bleus, moins clairs que les tiens. Ses mains sont blanches et parsemées de tâches de son. Quand il rigole, il penche toujours sa tête vers la droite. Il te ravage le ventre le coeur  et tu rêves qu’il t’embrasse. Mais tu n’oses même pas aller lui parler. Tu l’observe de loin, tu as un peu honte de toi, de tes regards qui traînent et le traquent. Est-ce qu’il s’en rend compte ? Parfois, tu as l’impression. Il se retourne et te sourit, et tu replonges la tête dans le livre que tu avais posé sur tes genoux.
Tu te sens monstrueux, la plupart du temps, de ressentir ça.
C’est à cette époque que lorsque tes parents allument la télévision, le journal ne parle que de ces gens à Zagreb, qui sortent dans les rues pour revendiquer leurs droits d’aimer sans être discriminés. Ton père dit que ce sont des « pédés des tafioles des tapettes ». Ta mère baisse les yeux, les mains jointes, comme lorsqu’elle fait sa prière. Toi tu as mal au coeur. Tu penses au garçon de ta classe. Tu vois la haine dans les yeux de ton père, et tu ne la comprends pas. À la télé une femme parle d’amour, elle en parle avec des mots lumineux, des mots vrais. Ton père coupe le son en grognant que ça ne devrait pas exister, des gens comme ça.
Tu penses : des gens comme moi.

C’est un soir, après les cours. Tu passes par l’église du village, pénètre entre ses murs respirant l’humidité et la cire pour le bois. Il y a un curé en robe noire qui te sourit, tu es angoissé, la boule au ventre et les doigts qui tremblent un peu. Tu demandes à te confesser.
Le curé t’écoute. Il ne dit pas un mot quand tu parles de lui, de tes pensées coupables à son égard, de tes errances. Tu vois son sourire doux à travers la grille du confessionnal, et quand il ouvre enfin la bouche, il souffle : « Tu n’as pas encore pêché mon enfant, c’est tout ce qui compte. Dieu t’as déjà remis sur le bon chemin, la preuve, tu es venu me voir. » Ces mots te soulagent. Tu as envie qu’il te guérisse, qu’il dise des choses qui te rendent ta normalité. Alors tu bois ses paroles, tu les apprends par coeur, tu les récites le soir, dans ton lit, sous la douche. Tu te forces à ne plus le regarder, tu apprends à le détester. Et avec ça, tu te mets à te détester aussi, sans vraiment le vouloir. C’est ta peau que tu rêves d’arracher, c’est ton coeur que tu hais, c’est tes cuisses que tu griffes jusqu’à les faire saigner. C’est ton âme entière qui te dégoûte.


s'il pouvait faire du soleil cette nuit
« Je suis complètement normal, complètement banal, je suis complètement normal, je suis con tellement malade »



Tu as envie que ton père remarque que tu fais des efforts. Tu arrêtes de lire, d’écrire, de rêvasser. Tu ne veux plus qu’il te traite de fille. Tu rases tes cheveux un peu trop longs, tu te mets à porter du noir, comme si ça avait un sens, comme si ça faisait « garçon ». Tu traines avec les trois fils des amis de ton père. Des connards, tu en as conscience. Pourtant, tu éprouves de la fascination pour eux. Ils sont forts, ils osent gueuler dans la rue tard le soir, ils boivent, ils fument. Leurs pères sont fiers d’eux.
Tu les suis en boîte, tu voles un scooter avec eux, vous faites le mur cinq fois par semaine. La vodka coule sur tes dents et tu ris comme un fou, genoux écorchés, lumières du commissariat. Tu t’en fous, tu pars en vrille, même Dieu semble bien loin alors, tu as l’impression d’avoir trouvé ta vérité.
Eux aussi, comme ton père, ne croient qu’en Goran. Tu as l’impression qu’il est un gourou pour eux, le seul détenteur de la vérité. D’une certaine manière, tu te mets à y croire aussi. Tu les accompagnes dans la ville voisine pour manifester contre les « pédés ». Ils n’ont que ce mot là à la bouche, tes potes. Parfois tu te demandes pourquoi ils en parlent autant. Mais tu suis le mouvement, sans réfléchir.
Il y a un mec qui se dit gay dans ton école. Tu leur en parles comme ça, au détour d’une conversation anodine. Tout de suite, tu vois la flamme de haine se rallumer dans leurs yeux. Ils disent : « pourquoi t’en avais pas parlé avant ? » Tu hausses les épaules. Tu ne sais pas ce qu’ils ont en tête.
Pourtant, tu comprends vite en les voyant à la sortie du lycée, un soir. Tu croises leurs regards. Tu sais tout de suite qu’ils ont repérés Arkym, avec ses fringues un peu trop voyantes, et son rire éclatant. Tu fais un geste vers eux, tu as envie de les arrêter, soudain c’est trop, tu détestes la violence, tu l’as toujours détesté, et pourtant tu ne fais pas un geste lorsqu’ils attrapent le garçon par les épaules et qu’ils le foutent au sol. Autour de vous les gens ne bougent pas, certains partent en courant, d’autres ricanent bêtement. Tes amis relèvent la tête vers toi, ils ont le visage rougi par la haine, et quand ils te disent : « viens, toi aussi t’as le droit de lui exploser sa sale gueule de pédale », tu t’avances comme un automate et le frappe à l’estomac.  

Tes parents sont convoqués par le directeur.
C’est la première fois que tu vois une lueur de fierté dans les yeux de ton père.

Alors, tu continues.
Les coups.
La haine facile.
Le sang.
Les clopes.
Cercle vicieux, sans fin.

Tu ne sais même plus vraiment pour quoi tu te bats. Tu ne sais même plus vraiment si tout ça un sens. Mais c’est en toi, maintenant. Ancré si profondément que tu es incapable de te détacher de la colère qui gronde sans cesse dans ton estomac.
Tu voudrais tout détruire. Le monde, les autres, et surtout toi, incapable d’approcher une fille malgré tout ça.
Tu as l’impression que ton corps se fout de ta gueule, que te trahir lui plaît.

Devenir policier, ce n’était pas vraiment ton rêve. Ça c’est juste imposé peu à peu à ton esprit, parce que ton père disait souvent que c’était un bon métier. Et puis, Zagreb, tu rêvais d’y aller.
Partir, te détacher de tes amis, te faire tout petit, recommencer quelque chose à zéro. Là-bas, tu trouveras sûrement une fille à aimer, ça sera différent, mieux. L'air ne sera plus vicié.
Alors, quand tu as su que tu pouvais avoir une bourse en étudiant à l’école de police, tu as sauté sur l’occasion. C’était trop beau pour être vrai. Tu as abandonné ta mère et ses yeux si tristes, ton père et ses remarques acerbes, tes potes et leur haine brûlante.
Tu es parti.
Maintenant, dans ton appartement minuscule, tu observes ton reflet dans un miroir sale et tu te rends compte que rien n’a changé. Tes yeux ont toujours cette couleur d’océan en tempête. Tes mains semblent toujours faites pour frapper. Ton coeur est toujours incapable d’aimer.

Et tu ne sais toujours pas comment faire pour exister,
Autrement que dans la haine.




« S’il pouvait faire du soleil cette nuit. » - A. BRETON

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Je suis arrivé à Zagreb le : 03/11/2014 J'ai posté un total de : 413 kunas en banque. On me dit que : Jack O'Connell Je crédite : Bazzart et moi meme donc j'ai : 24 à : Zagreb La classe hein ! Côté cœur je suis : il est parti en éxil avec : le monde


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MessageSujet: Re: Ethel Kasun (Louis Tomlinson) - « et mes nuits noires me tueront »   Mar 12 Juin - 14:58

Bienvenue a toi, j'aime beaucoup les sonorités de ton prénom <3.

N'hésite pas si tu as besoin t'aide dans la rédaction de ta fiche


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Je suis arrivé à Zagreb le : 30/03/2018 J'ai posté un total de : 461 kunas en banque. On me dit que : Julien Doré Je crédite : Fae pour l'avatar. MORPHINE pour les images de ma signature et CRIMSON DAY pour le codage de ma signature. donc j'ai : 35 ans à : trešnjevka La classe hein ! Côté cœur je suis : célibataire Me, myself and i :





Kieran ♥️ Le plus beau.
Matea Colocataire 1
Stacey Cliente
Gaelan Voisin
Anja Ma petite soeur
Jouni Mon meilleur ami



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MessageSujet: Re: Ethel Kasun (Louis Tomlinson) - « et mes nuits noires me tueront »   Mar 12 Juin - 15:46

Rebienvenue sur ce forum de fou dans ce cas On est très contents de revoir des anciens membres ! Merci pour le petit mot pour le design ! Que ta plume soit inspirée





Smile at the sun, cry with the stars
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MessageSujet: Re: Ethel Kasun (Louis Tomlinson) - « et mes nuits noires me tueront »   Mar 12 Juin - 15:46

Bienvenue & bonne chance avec ta fiche
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Je suis arrivé à Zagreb le : 09/11/2014 J'ai posté un total de : 64 kunas en banque. On me dit que : Louis Tomlinson. donc j'ai : 22 ans La classe hein ! Côté cœur je suis : célibataire. Me, myself and i :




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MessageSujet: Re: Ethel Kasun (Louis Tomlinson) - « et mes nuits noires me tueront »   Mar 12 Juin - 16:55

Merci beaucoup tout le monde !




« S’il pouvait faire du soleil cette nuit. » - A. BRETON

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Je suis arrivé à Zagreb le : 03/11/2014 J'ai posté un total de : 413 kunas en banque. On me dit que : Jack O'Connell Je crédite : Bazzart et moi meme donc j'ai : 24 à : Zagreb La classe hein ! Côté cœur je suis : il est parti en éxil avec : le monde


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MessageSujet: Re: Ethel Kasun (Louis Tomlinson) - « et mes nuits noires me tueront »   Mar 12 Juin - 17:29

OUTCH tu écris bien, tu écris très bien, j'étais dans ton histoire du début a la fin, bravo, j'veux rp avec toiiiii.
Pour ce qui est du personnage, il s'intègre parfaitement au lore du forum, et j'apprécie particulièrement le fait que des membres se décident a jouer des méchants, bon le tien est plus nuance, parce que c'est qu'une facade et j'ai hâte de savoir s'il va continuer a s'enfoncer dans son personnage de connard ou s'il va laisser tomber les masques, dans tout les cas son évolution risque d'être intéressante :).

Je te conseil d'aller zyeuter la fiche de Luka, il y a des chances que tu trouve de bonnes idées de liens ;).

Validé(e) !
✱ Rainbow Community ✱





Félicitations, tu es officiellement validé(e) ! Bienvenue dans la ville de Zagreb, nous espérons que tu te plaises parmi nous. N'hésites pas à checker ton profil pour voir si tu as tout rempli correctement, et nous te donnons quelques petits liens pour ne pas que tu te perdes sur le forum (ça serait dommage) : Tu peux vérifier si ton avatar et ton métier ont bien été recensés ici et ici ; pour le reste de la gérance de ton compte, tu peux retrouver tout ce qu'il te faut à cet endroit. Tu peux fabriquer ta fiche de liens et poster sur celles des autres par ici, et si tu as envie de te trouver un partenaire de RP, visiter les sujets des autres membres pour voir si quelqu'un est disponible.

De plus, le forum fonctionne sur un système de groupe d'intégrations ; chaque administrateur a son propre petit groupe à gérer, tous avec des noms de pâtisseries (pour vous donner faim). Tu fais donc partie du groupe des Cookies, qui est le groupe de Erèbe. Tu peux dès à présent venir discuter et délirer avec les autres membres du groupe sur le flood des COOKIES !

Nous te souhaitons une bonne aventure parmi nous !





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MessageSujet: Re: Ethel Kasun (Louis Tomlinson) - « et mes nuits noires me tueront »   

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 Ethel Kasun (Louis Tomlinson) - « et mes nuits noires me tueront »

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