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 Erèbe || Middle finger.


Je suis arrivé à Zagreb le : 14/03/2014 J'ai posté un total de : 435 kunas en banque. On me dit que : Jonathon Ng Je crédite : Abyss (avatar) et SIAL (signature) donc j'ai : 23 ans à : donji grad La classe hein ! Côté cœur je suis : perdu avec : toutes ces émotions différentes


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MessageSujet: Erèbe || Middle finger.   Jeu 21 Juin - 1:14

Les mots dansent dans tes pupilles. Ils forment des monts et des merveilles, des paysages à perte de vue, des rêves, des larmes, les mots dansent et font la ronde, incantations magiques de l'imagination. Tu dévores les lignes, les pages, l'odeur du papier qui te monte à la tête, les mots dansent dans tes pupilles et tu les aspires, tu t'en concoctes tout un autre monde, un monde à toi, ils forment des bulles, des bulles que tu explosent à chaque fois, que tu récupères au creux de tes mains, bulles de savon qui gravent tes rétines. Mais ça ne brûle pas. C'est beau. Ca ne fait pas mal, c'est juste beau. Et doux. Tu vogues. Tu es sur un bateau, et tu vogues. Il y a les bulles de savon et la mer. Il y a les bulles de savon et les voiles qui te dirigent entre les mots. Et tu te dis : il faut que cette personne-là publie ses mots. Il faut que cette douceur soit exposée au monde entier, il faut que les gens lisent et sentent ces bulles de savon caresser leurs peaux comme tu les sens caresser la tienne. Tu t'es souvenu du moindre de ses traits, de cet homme qui t'a passé ce carnet, un jour, au hasard, avant de disparaître dans la foule. Tu t'es souvenu du moindre de ses traits, et tu l'as cherché. Encore et encore. Guettant les rues où tu allais, guettant les cafés où tu t'arrêtais.

Un de ces cafés, où un jour, tu le reconnais.

Tu as dessiné ses traits dans ta tête, un million de fois, pour ne pas les oublier. Pour ne pas les effacer. Parce que les gens, on les oubliait vite. Trop vite. Mais toi tu ne voulais pas l'oublier, tu voulais lui dire toi que ses mots étaient des bulles de savon et que tu avais besoin qu'il t'en fasse d'autres. Plein d'autres. Alors tu pousses la porte du café, traverses la salle et déposes le carnet sur la table où il se trouve. « Ça vous dirait d'écrire un livre ? » Voilà. Tu ne mâches pas tes mots, jamais, tu vas droit au but, tu avais besoin de ses mots et tu lui disais. T'étais pas éditeur ; mais quand on était un écrivain reconnu, c'était facile de mettre les gens en contact. Toi, tu voulais un vrai livre de ce chef-d’œuvre, une couverture, une reliure, une exposition en librairie, le voir entre les mains des personnes dans les parcs. Tu voulais que ses livres deviennent des bulles de savon qui se dispersent à travers le monde. Tu t'assois, face à lui, sans cesser de le fixer. Attendant sa réponse. Etait-ce une vraie proposition ou plutôt un ordre ? Tu ne le savais pas vraiment.


fucked up

Nothing ever makes sense, I'm not feeling alright. Staying up 'til sunrise and hoping shit is okay, pretending we know things... I don't know what happened ; my natural reaction is that we're scared, so I guess we're scared.
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Je suis arrivé à Zagreb le : 03/11/2014 J'ai posté un total de : 421 kunas en banque. On me dit que : Jack O'Connell Je crédite : Bazzart et moi meme donc j'ai : 24 à : Zagreb La classe hein ! Côté cœur je suis : il est parti en éxil avec : le monde


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MessageSujet: Re: Erèbe || Middle finger.   Sam 7 Juil - 17:14


Middle Finger
Erèbe & Drake

«“Ecrire, trouver le mot, c'est éjaculer soudain.”»De Pascal Quignard / Petit Traité sur Méduse  
Les mots sont des chemins ou riment les rêves. Les mots, les phrases, les sons qui s’emmêlent comme des routes de musique sur du papier sablé de chimères. Les mots sont éphémères et éternels, ils ne durent que le temps qu'on les lise, pour mourir sur le papier jusqu’à ce qu'un autre lecteur vienne soufflé ses rêves dans leurs cadavres et le refaire briller, encore et encore. Mes mots sont mes rêves, mes cauchemars, mes désirs et mes peurs, mes illusions, ma réalité, mes exploits et mes erreurs, ils sont parfois compliqué, parfois ils n'ont pas de sens a s'amusent juste a chanter, a rouler comme le lit d'une rivière sur le papier, au courant des sons qui les porte dans le roulis des rimes. Parfois, ils ne chantent pas, il sont juste un murmure, ce sont mes mots secrets. Parfois ils crient, mais toujours, ils me vident. J'ai ce flot constant de mots, de sons, d'encre, de phrase qui se suspendent, de traits, parfois de dessins, j'ai ce besoin permanent d'écrire, de dessiner, de raconter, au silence des pages de mes carnets, de raconter tout ce que j'arrive pas a garder.

Je suis là aujourd'hui, encore tout plein d'encre, de mots, de dessins, tout plein de trop, tout plein de rien, je suis là, mon cœur en pendule, mon cœur qui sait pas, mon cœur qui c'est paumé, entre deux paupière pales, devant deux yeux verts. Alors je suis là, j'm'assois a la table et mes yeux passent comme désincarné sur les vielles pierres des murs et le bois laqué des meubles. Un autre jour, je me serait extasié, j'les aurait peut-être peind ou dessiné sur un coin de feuille. Je fermes les yeux et pose le carnet sur la table. J'ai commandé un Irish, et ce ne sera pas le dernier, je sortirais d'ici les pieds devant. J'me prends un peu pour Bukowski là, a m'bourrer la gueule dans un café pour écrire des insanité sur un vieux carnets qu'on laissera surement là après. J'écris en français. Je sais pas ce que j'écris. Les heures passent, les Irish Coffee aussi.

Au fur et à mesure des pages, mon écriture se délit, mais devient de moins en moins lisible. C'est l'ivresse qui monte et qui porte les mots en équilibre, c'est précaire, les mots sont fongiques.

Une main s'abat sur la table , y posant non sans hâte un carnet écorné d'avoir été trop lu, la couverture souple est pliée par endroit, et les pages se sont gondolée force d'avoir été trop feuilleté. De long doigts fins sont posés sur la couverture noir et je remonte les yeux le long de cette main, le long de ce bras, et puis un visage. J'ai un souvennir de ce visage mais les brume de la crême de Whisky m'embourbent.« Ça vous dirait d'écrire un livre ? »Et puis il balbutie, il parle de livre, il parle de chef d'oeuvre, moi j'y capte pas grand chose, mais je l'ai reconnu, j'lui avait offert un essais de poésie Croate, j'savais pas trop ce que ca vallait, je crois qu'il a aimé. Moi j'ai du mal a suivre, vraiment, j'suis bourré, en plein dans mon spleen au yeux verts, et lui il est là, les yeux grand comme des soleil a me parler d'édition. Moi j'écris pas les mots pour les vendre, j'écris juste pour les faire chanter, les faire voler, danser, sylphide poésie en apeusanteur, et puis je les laisse tomber, dans d'autre mains parfois pour leur offrir d'autre danses que celles que je danse.


Mais lui il veut prostitué mes mots, et moi, j'sais pas si j'veux être le maque de Poésie. Je lève une main pour l'intimer au silence, le faire se calmer, il est là, comme un gamin surexcité. Je sourit et prends le temps pour parler, ma voix est cassée, mais j'suis pas encore assez déchiré pour être inintelligible. "T'es vraiment mignon tu sais." J'attrape le carnet, je le feuillette, c'est comme s'il ne m'avais jamais appartenu, comme si je lisais un autre. C'est de la poésie Croate, j'pensais m'y être cassé les dents, mais avec le recul, ca semble plutôt bon. "J'sais pas trop, j'aime pas l'idée de vendre." Je m'arrête sur un poéme. Là déjà, il parle d'une fleur vénéneuse aux yeux verts. "Tu me propose quoi?" J'appelle le serveur. "Tu bois?"


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MessageSujet: Re: Erèbe || Middle finger.   Lun 30 Juil - 22:42

Tu parles, trop vite, trop précipitamment, t'as peut-être peur de faire face à un mirage, qu'il s'en aille d'un coup, disparaisse, s'évapore, pouf, plus d'homme aux mots enchanteurs et toi tu te sentirais con qu'il prenne la fuite sans avoir entendu ce que tu voulais lui dire depuis si longtemps déjà. Et puis lorsque tu te tais tu vois le verre devant lui, tu vois son regard flou, cet air un peu ailleurs que tu ne connais que trop bien. Le type était torché. Autant que toi la nuit, le soir, autant que toi à l'abri des regards. Et ça te pince le cœur. D'irritation, d'agacement, c'est comme te prendre une claque en pleine gueule, c'est comme faire face au mauvais côté du miroir. T'aimais pas voir les gens bourrés quand tu étais sobre. Ca te rappelait à quel point tu pouvais paraître pathétique lorsque tu laissais un peu trop l'alcool couler. Tu détestais que le Destin se foute de ta tronche. Tu détestais les signes de l'au-delà pour te rappeler que tu te détournais totalement du droit chemin, que tu coulais, que tu sombrais. Tu souffles en tirant la chaise en face de lui pour t'y laisser tomber, comme si tu avais passé toute ton énergie à le rechercher – alors que tu venais juste de te rappeler de lui, alors que tu avais carrément couru jusqu'à chez toi pour récupérer le carnet et revenir avant qu'il ne soit trop tard. Il y a une demie-heure de ça, tu te souvenais à peine de lui. Il s'était effacé, lentement, à travers des jours passés, de la tristesse augmentée et de l'alcool qui a coulé. Tu as un haussement de sourcils à son compliment, puis un fin sourire quelque peu amusé qui se dessine sur tes lèvres. « Et vous, vous êtes torché. » Le vouvoiement gardé exprès. Distance imposée. Pas là pour ça. Il était mignon aussi pourtant – mais t'avais besoin d'alcool pour coucher. Ou de mots. Tu caressais et embrassais les corps souvent après avoir écrit. Mieux que n'importe quel aphrodisiaque, les mots en coulées de lave sur le clavier.

Il feuillette son propre carnet, le redécouvre ; tu l'avais gardé depuis tellement longtemps, en même temps. Et puis il te dit qu'il n'aimait pas vendre, et ça te rend quelque peu perplexe. Toi non plus tu n'aimais pas ça, tu le faisais parce que c'était apprécié, c'est tout. Tu secoues la tête lorsqu'il appelle le serveur. « Non, pas à cette heure. » Plus tard. Lorsqu'il y a la nuit pour cacher tes méfaits, ta relation presque fusionnelle avec l'alcool, comme d'autres cacheraient leurs maîtresses à minuit passé. Tu reportes ton attention sur lui et lies tes doigts entre eux. « Vendre n'est qu'un détail. Moi ça me permets juste de découvrir plus de choses pour mes livres. Je pense aux lecteurs qui pourront rêver sur vos poèmes – ou romans si vous en écrivez aussi. » Tu passes un regard sur le carnet et souris en coin. « Je suis écrivain aussi, pas éditeur. Mais je pourrais vous présenter au mien. Ma popularité en Croatie pourrait vous permettre de toucher plus de lecteurs – c'est la première fois que je propose cela à quelqu'un. »


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MessageSujet: Re: Erèbe || Middle finger.   Dim 9 Sep - 20:55

Il est là comme un mandiant de mots. Il manche le verbe plein, les délié d'un vers, les courbes d'une prose. Il mandit poésie, une bouquet de rimes pour un cœur perdu. Il y a de la détresse, partout, dans sa voix, dans les précipices de ses paupières, entre ses sourcils inquiets, dans les bruissement de sa nervosité. Il essaie de rester distant, mais c'est pas facile, parce qu'on est intime déjà, je le vois dans les pages froissées. Ma voix a déjà murmure longtemps a tes oreilles, et on a chanter les quelques mots de poussières que j'avais laissé entre ces pages. On c'est glissé sur du papier tous les deux, on a rouler entre les pages, entre les rimes "J'écris pas en Croate à la base, j'écris en Français." Je sirote mon verre, pensif. J'ai déjà envisager de publier. Mais j’abhorre tellement l'argent, le système, le monde de l'édition et toutes ces merdes que j'ai pas envie de salir ma poésie, j'ai pas envie de souiller le verbe avec l'argent.

Mes mots c'est moi, et moi, j'suis pas à vendre. Si j'ai déjà prostitué mon corps, j'vendrais jamais mon âme. Alors je sème mes mots. Je les offre au passant comme un paki qui vend des roses. "Toi qui est dans le systéme, t'as pas perdu la poésie dit? En prostituant l'art, t'as pas finis par en perdre le fil? Ca t'arrive encore de retourner aux sources du verbes? De te laisser happer par sa grâce fatale, de le laisser te subjuguer et n'être plus que le pantin de la musique des mots? J'ai peur de me souiller en me vendant" Je me lève de ma chaise et m'assied à côté de lui. Je lui tends mon carnet, ouvert sur une page vierge. "Vas-y écris."

Montre moi, que c'est pur encore, ton encre, qu'ils sont purs les flots de tes mots, que tu peux encore faire entendre le roulis de la mer, les cailloux errodés, roulant dans les rouleaux que râlent l'océan.


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MessageSujet: Re: Erèbe || Middle finger.   Lun 10 Sep - 23:29

Tu le sais, que ça sera compliqué, de retranscrire ces nuages de mots sur un véritable roman. Tu le sais, que ça sera compliqué de le convaincre de les donner à quelqu'un d'autre, un éditeur, un manager, de les glisser au creux des paumes d'autres personnes que lui en se demandant si il faisait bien, si ces personnes n'allaient pas en faire un carnage, un meurtre, si ils n'allaient pas tuer ses mots dès qu'il aurait le dos tourné. Tu le sais, et c'est aussi pour cela que tu l'avais tant cherché, toi, que tu n'avais demandé à personne d'autre de le faire à ta place. Pour être celui qui le rassure. Pour lui montrer que ta plume n'était pas morte, malgré le montant de ton compte en banque. Que ceux qui laissaient leur talent mourir pour quelques euros n'étaient pas de véritables écrivains à ton sens. Tu te fais pensif lorsqu'il te déclare écrire français, de base. Tu pourrais lui parler de traductions, mais les traductions n'ont jamais les mêmes saveurs que les originaux, tu le savais très bien. Ce qui t'étonnait d'autant plus, d'ailleurs ; sa plume Croate était déjà bien meilleure que la plupart des habitants de Zagreb.

Il avait une véritable lumière au creux de sa poitrine.

La question à laquelle tu t'attendais arrive, et tu peux te replacer correctement sur ta chaise, bien décidé à habiter ici tant que tu n'aurais pas acquis sa confiance complète. Tu souris à ses mots, c'est tout, tu lui souris, t'es confiant – sans être prétentieux, tu sais que tu as encore ce quelque chose si particulier, tu le ressens encore au creux de ton ventre, c'est comme ça. Tu souris, et observes quelques instants le carnet ouvert devant toi, à une page vierge. Doucement tes doigts en caressent le pelage, tu restes ainsi quelques instants avant d'attraper le stylo qu'il te tend.

Tu inspires profondément, et tu laisses couler.

J'écris, j'écris, j'écris.
Pour lui, un peu.
Pour moi, surtout.
Pour toi, étonnamment.
T'es là mais tu es poussière. Tu es nuage qui flotte dans mon esprit, tu es ces souvenirs qui me font rouvrir les yeux en pleine nuit, tu es ce rire au coin d'une rue. Parfois j'aimerais m'en aller loin de toi. Arracher mon âme de mon propre esprit, prendre mon envol, t'oublier, t'effacer, parfois j'aimerais prendre ta présence et la déchirer.
J'écris, j'écris, j'écris.
J'écris avec des mots mais j'aimerais écrire le vide. Des milliards de façons de s'exprimer sur cette planète, aucune pour montrer le trou béant laissé là, près de moi, autour de moi, en moi.
Aucune pour décrire le silence.
Le froid.
La solitude.
Tous les mots du monde ne suffiraient pas.
C'est pour ça que j'écris
j'écris
j'écris
Car peut-être qu'un jour
Je trouverais ce mot-là.
Celui qui décrit tout ce qui est indescriptible.



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