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 "Elle était parée, cette fois, comme une châsse, pomponnée, attifée, tout or et tout rubans." Lucrezia


Je suis arrivé à Zagreb le : 18/03/2014 J'ai posté un total de : 140 kunas en banque. On me dit que : Madds Mikelssen Je crédite : abyss donc j'ai : 57 ans à : Zagreb La classe hein ! Côté cœur je suis : Celibataire Me, myself and i : //



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MessageSujet: Re: "Elle était parée, cette fois, comme une châsse, pomponnée, attifée, tout or et tout rubans." Lucrezia   Ven 3 Aoû - 13:07



 
LucreziaElle était parée, cette fois, comme une châsse, pomponnée, attifée, tout or et tout rubans.


Elle hésite, un instant, suspendue entre crainte et curiosité. Elle doute, puis cette lueur encore dans ses yeux. Elle n'a plus peur maintenant. Mais quels ces serpents qui sifflent sur sa tête? Elle, parée de candeur, de grace, elle,  pale porcelaine de Doccia, quel est-donc cet ombre, ou sont vos Dalhia?
Il y a les fleurs du mal dans le jardin de mon Renard, je vois, leur pétale, lèvres sanglantes des plaies de son ame. J'effleure du bout de mon âme les meurtrissures de la sienne.

Elle accepte. Le docteur joint ses mains et puis sourrit. Il l'immagine, les yeux ouverts comme des soucoupes a regarder new york a ses pieds, et puis, Broadway. Il l'immagine dans la robe qu'il a fait faire sur mesure, la dentelle de jade, la soie, la finesse des tissus, dévoilant sans ostantation les courbes infinies de son corps de danseuse, sublimant ses lignes, faisant voler ses hanches quand elle marchera.
Elle cris presque quand elle commande le dessert et son attitude n'est pas sans rappeller celle d'un autre bourgeon de pureté qu'Asrandrel avait ceuilli quelques années plus tôt. Elle lui fait penser à lui, c'est dans cet effronterie, ce non-respect des codes, mais cette grâce, cette classe a chaque instant. Par trois fois maintenant, la beauté c'est assise sur ses genoux, et encore jamais il ne l'a trouvée amère. Non Rimbaud, définitivement, tu as tord, la beauté est sucrée comme une crême brulée au champagne fondante entre les lèvres de Lucrezia. ""Décidément, vous êtes un homme intrigant, Docteur !"
Il sourrit, mais cette fois il n'y a pas de douceur. Il dévoile un bout de canine qu'il cache aussi tôt. " Vous n'avez pas idée, ma cher. " L'ouie fine du Docteur vint attrapé quelques notes qui s'échappaient de la salle de bal attenante au restaurant. Il se leva, tendant sa main a Lucrezia. "Me feriez-vous l'honneur". Elle attrapa son bras, et il se dirigèrent, tout en grace et en sourire, jusqu'à la salle. Certains des client dardaient des regards éffaré sur le duo qui s'approchait de la piste. Une si jeune femme entre les mains d'un homme de son age... ce n'était pas convenable non, pas dans ce genre d'établissement. Pourtant, pour une fois, le Docteur se fichait de l'étiquette. Il les porta sur la piste de danse, et ses mains au creu de ses hanches, il intima le mouvement des premiers pas. Son nez était dans les cheveux de la renarde, dont l'odeur sauvage ne decevit pas le Docteur. Elle sentait le miel, le lys et le musc.  Leurs corps s'attirent, se rejettent, roulent, tournent et volettent, elle danse si bien, elle est grace, courbe d'élégance fuguante entre ses mains. Il dansent avec une bohémienne de flamme dans le soir embrasé de magie. Les musiciens font monter la tension, les accords sont mezzoforte mais frappent quand meme jusqu'au crescendo final, ou il renverse son corps sur son bras, en un arc qu'il vient carresser du bout du souffle sur sa gorge.



(c) abyss


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Je suis arrivé à Zagreb le : 25/07/2018 J'ai posté un total de : 46 kunas en banque. On me dit que : Emblu donc j'ai : 27 ans La classe hein ! Côté cœur je suis : célibataire


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MessageSujet: Re: "Elle était parée, cette fois, comme une châsse, pomponnée, attifée, tout or et tout rubans." Lucrezia   Ven 3 Aoû - 13:35

Lucrezia goûte son dessert, l'air mutin, un rire au coin des yeux. Une petite exclamation de plaisir lui échappe au contact onctueux et sucré de la crème brûlée sur sa langue.

"Vous n'avez pas idée, ma chère." Elle lève les yeux. Elle a juste le temps de remarquer l'étincelle carnassière dans les yeux de l'homme, et elle arbore en réponse un air ironique de défi sur son visage. Elle se sent d'humeur joueuse.

Alors que quelques accords de tango s'élèvent, le docteur, soudainement, se lève. Elle sursaute. Sa cuillère toujours à la bouche, elle avise la main qu'il lui tend. "Me feriez-vous l'honneur ?" Lucrezia darde sur lui des yeux brûlants. Ah, il veut voir ? Elle se laisse emmener vers la piste, tous les regards braqués sur l'étrange couple. Et à peine arrivés, ils se lancent. Sans complexe, Lucrezia se tend, s'enroule et saccade. La façon dont elle saisit dans le creux de ses genoux les jambes ou les hanches de son cavalier n'est pas sans provocation. C'est moi qui mène, semble-t-elle déclarer. Elle exagère les mouvements, envoie valser sa crinière, contracte chaque muscle de son corps, adresse de temps à autre un regard enflammé au docteur. Et sa robe flotte autour d'elle comme de la fumée, et la musique se fait de plus en plus passionnée. Lent... lent... vite, vite, lent... Elle se permet même quelques improvisations, s'échappant, revenant, arquant. Jusqu'à ce que le docteur lui intime d'un geste de se renverser sur son bras. Et elle se courbe de toute son échine, de tout son corps, rejetant ses cheveux en arrière. Ils restent ainsi quelques secondes, sous les applaudissements des personnes présentes, qui ont manifestement oublié leur désapprobation.

Haletante, Lucrezia se redresse, tout sourire. Par habitude, elle fait un tour de piste, effectuant de-ci, de-là quelques amples et gracieuses révérences. Puis, faisant face à l'homme, elle se joint aux applaudissements. "Merci, Docteur, vous êtes un excellent cavalier !" Aussi, elle est un peu surprise. L'homme, malgré son âge, est à peine essoufflé. Et dans sa poigne, elle n'a pas semblé peser plus lourd qu'une plume.

Il s'incline et lui tend à nouveau son bras, la ramenant vers la table. La gorge se soulevant encore après cette danse effarouchée, Lucrezia se laisse tomber sur sa chaise en soupirant. Elle reprend un verre de vin dont elle se délecte, les paupières closes. Puis, revigorée, elle entreprend de finir son dessert.

"Oh mon Dieu, il est déjà presque une heure !" S'écrie-t-elle soudain en regardant sa montre de sport. "Docteur, j'ai passé une excellente soirée, mais il faut que je dorme si vous voulez que je sois en forme demain !" Elle se lève précipitamment, manquant de renverser sa chaise et le sommelier avec. Confuse et avec un rire incontrôlé, elle l'époussette tandis que le jeune homme la regarde faire avec des yeux ahuris.
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MessageSujet: Re: "Elle était parée, cette fois, comme une châsse, pomponnée, attifée, tout or et tout rubans." Lucrezia   Ven 10 Aoû - 23:31



 
LucreziaElle était parée, cette fois, comme une châsse, pomponnée, attifée, tout or et tout rubans.


Il la racompagne jusqu'à la voiture non sans un sourire amusée. Cette jeune fleur avait décidement beaucoup trop de chose pour elle. Le chauffeur leur ouvrit la portière. Les yeux d'Asrandrel reflettaient les lumières pourpres d'une lune en éclypse. Asrandrel est repu, mais ses yeux continuent a dévorer ceux de la renarde. C'est un apetit insatiable de se repaître de la grâce de cette créature qui le saisissait. Il comprit qu'il ne la briserait pas, ne tenterait pas de l'érrafler, il la laisserait telle qu'elle, intacte, vierge de toutes les meurtrissures qu'il savait infligé à l'âme. Elle serait comme un de ces magnifique tableau de Boch qu'il collectionne, il la regarderait, l'admirerait, la goutterait peut-être, mais il ne la modifierait pas, ni ne la blesserait. Cette grâce fauve qu'elle incarne, mystifiante et sauvage, le fascinait beaucoup trop.

Alors peut-être qu'un jour elle fânera, peut-être qu'un jour l'éclat forêt de ses yeux n'aura plus ce feu, peut-être qu'un jour, il la trouvera insipide, alors peut-etre que ce jour, peut-etre qu'il fera ce qu'il faut pour lui rendre l'éclat qu'il aime. Mais pour l'instant, elle serait ainsi, une autre des pièces a son musée. Et quelle pièce! Elle aussi semblait de ceux qui sont seuls a marché droit dans un monde d'éclopés. C'est en silence que la voiture les conduisit jusque devant le logement de jeune femme, sans qu'Asrandrel n'ai eut a demander son adresse. La voiture s'arrêta à l'ombre d'un arbre. Dans les lumière tamisée de l'habitacle, les yeux du Docteur et de la Danseuse semblait luire d'un éclats étrange, entre miel et sang. Asrandrel passa un de ces doigts sur ses lèvres, comme s'il refléchissait avant de sourire. " Je vous fait récuperer demain vers seize-heure, cela vous va?" Il cherche dans un coffre situé sous son siége et en sort un jolis paquet d'une vert très sombre, enrubanée et fleurit de dalhia. "Faites moi plaisir, ne l'ouvrez que demain matin. Vous en aurez besoin pour là ou je vous emmène." Il sort de la voiture et ouvre lui même la portière pour laisser sortir la Flame, dont il saisit la main pour la porter à ses lèvres. Cette fois il ne peut pas s'en empêcher, il les pose en un baiser délicat. Savourant son odeur, et puis, le gout discret sur ses lèvres. "Aurevoire, Lucrezia."



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MessageSujet: Re: "Elle était parée, cette fois, comme une châsse, pomponnée, attifée, tout or et tout rubans." Lucrezia   Sam 11 Aoû - 9:33

Lucrezia regarde par la fenêtre de la voiture les lumières de la ville défiler. De temps en temps elle croise le regard étrange et flamboyant du docteur. Il la fixe et l'observe, comme s'il essayait de voir à travers ses vêtements, à travers sa peau, ses muscles et ses os. Comme s'il la sondait. Elle l'observe aussi, intriguée. Ne sachant que ressentir face à ce curieux personnage. Effrayant et charmant. Prédateur et séducteur. Contre tout instinct, elle ne le craint pas, et elle a le sentiment que ce n'est pas de bon augure. Et plus sa raison lui souffle de fuir, plus elle a envie de s'approcher. Elle veut voir. Qu'y a-t-il sous le visage, sous les cheveux ? Elle lisse pensivement les plis de sa robe, tout à ses questionnements.

La voiture s'arrête devant chez elle. Mais elle n'en est pas surprise. Cet homme semble presque tout savoir des détails pratiques de sa vie. Non... décidément, elle ne parvient pas à ressentir la moindre peur. Pourtant elle s'intime à elle-même d'au moins rester méfiante. Le docteur passe un doigts sur ses lèvres, elle suit le mouvement des yeux. Il lui sourit. "Je vous fait récupérer demain vers seize-heure, cela vous va ?" Lasse, elle se contente de lui rendre son sourire et de hocher la tête. Puis il commence à fouiller dans un coffre sous son siège. Par réflexe, elle serre ses poings, jusqu'à ce qu'elle le voit extirper un innocent paquet. Elle se détend, avisant les dahlias agrémentant la boîte verte.

"Faites moi plaisir, ne l'ouvrez que demain matin. Vous en aurez besoin pour là ou je vous emmène." Elle réprime un petit rire. Curieuse, elle n'est pas certaine de résister à la tentation de découvrir le contenu. Le regard du Docteur se teinte d'indulgence, comme s'il devinait ses pensées. Elle se promet de ne pas ouvrir le paquet avant demain. "Je ferai de mon mieux !" Elle lui adresse un grand sourire espiègle, et se saisit de la boîte. L'homme descend alors de la voiture pour lui ouvrir sa portière. Elle se glisse hors de la voiture. Il prend sa main et la touche tout doucement de ses lèvres, aussi légères qu'un battement d'aile. Elle rougit. Elle espère qu'à la lumière de la lune, cela ne se remarque pas. "Au revoir, Lucrezia."

"A demain", répond-elle. "Asrandrel", ajoute-t-elle, roulant les "r" à l'italienne, du soleil plein la voix.
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MessageSujet: Re: "Elle était parée, cette fois, comme une châsse, pomponnée, attifée, tout or et tout rubans." Lucrezia   Sam 11 Aoû - 19:58



 
LucreziaElle était parée, cette fois, comme une châsse, pomponnée, attifée, tout or et tout rubans.


Asrandrel est devant le miroir, nu. Il parcours son reflet d'un regard satisfait, enfilant, cérémonieux, chaques pieces de son costume de créateur, pale, argenté, un léger reflet. Le noeud de cravate est compliqué. Il coiffe ses cheveux. Sur la commode, il attrape une bouteille en cristal français, finement ciselée, elle a la forme d'une larme et la couleurs du sang. C'est un parfum qu'il a créer lui même. Un savant mélange de fleur et de venin.  Ce soir il allait voir Lucretia. Lucrezia furieuse, Lucrezia brulante.  Cela faisait longtemps qu'il la suivait, se ravissant des courbes de ses cendres. Il avait déjà pleurer le soir, perdu entre deux ondulation de là flamêche, quand elle se transforme en brasier, quand elle s'envole, suspendue dans la grace d'une foulée enragée. Il ne sait pas quelle force sauvage anime ce brasier là. Il veut savoir. Il veut qu'elle lui montre. Non qu'il la désire, mais l'esthétisme de ses courbes, l'atypicité de son visage, tout celà l'intriguait, le passionait. Et puis, elle était douée, et Asrandrel était virtuose, et dans sa quête, il cherche la virtuosité. Dans la recherche d'un alter ego, inconsciente peut-être, dans la recherche de quelqu'un qui mériterait plus de considération que la masse insipide des autres êtres humains; fourmis rempantes, moutons de Panurge, amas véreux et pitoyable, mue d'instinct sans grâce. Parfois là beauté éclos quelques part, dans l'amas térreux des miasmes de l'humanité, et alors il veut l'assoire sur ses genoux. Contrairement a Rimbaud, lui ne l'a pas trouvée amère. Cette fille a du Rimbaud quand elle danse, brulante dans le soir.
Il ouvre une bouteille de Château-neuf Des Papes dont il se serre un verre. Dans les lumières des flammes de sa cheminée, on croirait qu'il boit du sang, et il est là, livide, les lèvres rouge dans les ombres et les lumières de ses pensée blême. Il se dirige dans son patio. Entre les roses, les lys, les orchidées, les chrysantéme, se cache des digitale, des aconites tue-loup, tout un eventaille de pétales comme autant de morts empoisonées. Il a ceuillit quelques roses, et puis quelques lys, le bouquets blanc qu'il a taché de rouge sombre, de dahlia noir, velour, du sang sur le blanc. Un feu qui brule, sombre, profond. Il a mis quelques areignée. Il n'est pas dans sa maison a Zagreb. Il est quelques parts autour, caché derrière une montagne. Il a préparé son bouquet avec lenteur, précision et minutie, comme s'il construisait une toile, chaque fleur avait sa place, car c'était son dessein. Il fait tourné le bouquet dans les lumière carmines du soir, il allait voir carmen. Il allait se glisser dans sa loge, oui, il allait lui parler ce soir. Elle serait là, belle, devant sa coiffeuse, passant une brosse dans ses long cheveux de flamme. Il sourirait, elle aurait peur peut-être, quoi qu'il en soit, il serait sympathique. Elle allait apprécié sa compagnie, oui, il serait ce qu'elle voudrait qu'il soit. Il allait lui mentir ce soir, il allait dévaler les murs de son esprit, en inspecté les pierres, en cherché les faiblesses, il a allait creuser cette ame là pour en trouver les failles. Il s'y enfoncera. Oh il voullait connâitre quelles puissances de l'esprit avait fait naître un tel talent. Elle l'intrigueait, il la voyait là, vermeille fissurée. Elle jouait Carmen ce soir, une adaptation, avec de la danse contemporaine.
Quand il descendit de la voiture, il contempla un long moment le Théâtre national, béat comme à chaques devant la beauté de l'édifice dont les colonne et les toits gondolée semblait vouloir s'envoler et percer le ciel. Il rentra dans le théâtre et serra plusieurs mains. Il reperra Bonnie avec un politicen dans un coin de la salle. Elle ne l'avait pas vu.
Quand le rideau s'ouvrit, Asrandrel retint son souffle en attendant de la voir. Le spéctacle était puissant, profond et lyrique. Carmen était là, gitane sombre, sorcière, dans les ombres et les lumières rougoyante du décors. Elle s'envolait, retombait, roulait sur le sol, et chaques geste semblait animé, on comprenait chaques vers de la poésie de sa danse, on s'envolait avec elle dans sa transe et on retombait. On sentait le desespoir de Carmen, et la folie de Carmen, la cruaute de Carmen, la détresse de Carmen, les blessures de Carmen, les blessures de Lucrezia. Elle parvenait a nous faire sentir, l'échos de sa propre rage, et le Docteur voulait connaitre quelle était cette rage là. Carmen mourrut dans une danses terribles, puissantes, et on sentait le poignard dans ses cotes, on sentait la trahison, la passion. Le rideau retombe, le Docteur essuis les larmes sur ses joues. Il se lève et son chauffeur lui ramène son bouquet. Il attend quelques minutes et se glisse dans les loges avant de frapper à la porte de la danseuse.


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