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 Quoi ? Comment ? Non je sais pas de quoi tu parles ! (pv Erèbe)


Je suis arrivé à Zagreb le : 10/03/2014 J'ai posté un total de : 896 kunas en banque. On me dit que : Leonardo Dicaprio Je crédite : moi donc j'ai : 25 à : domicile La classe hein ! Côté cœur je suis : libre et prisonnier. Me, myself and i : "Tout enfant est ainsi confondu la première fois qu'on le traite arbitrairement. S'il vient à vous, il estime avoir droit, par-dessus tout, à la justice. Si vous vous montrez injuste envers lui, il ne cessera pas de vous aimer mais il ne sera plus jamais le même. Nul n'oublie la première injustice" J.M Barrie



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MessageSujet: Quoi ? Comment ? Non je sais pas de quoi tu parles ! (pv Erèbe)   Mar 18 Sep - 21:00


Il t'a suivi à travers la ville, sur les toits, dans les ruelles, il t'a suivi quand tu as traversé les rails, quand tu as atteint les villas, de fenêtre en fenêtre, de portes en portes, de places en places. Puis tu t'es caché, longtemps dans un placard. Tu as fermé les yeux. Tu ne crois pas en dieu et tu as pensé que c'était bien dommage. Tu as fait tout ce qui était possible pour lui échapper. Il est passé dans la maison ou tu étais, il est passé devant le placard ou tu t'étais tapi, il a trouvé la fenêtre donnant sur les bois que tu as ouverte juste avant d'aller te réfugier dans ta cachette. Et il est sorti par là. Il a susurré "Absyyynthe..."

Tu voudrais qu'Erèbe soit ici. Il lui mettrait une taloche et on en parlerait plus. Cette idée arrive à te faire sourire à travers tes larmes. Tu penses à Jouni, qui lui aurait sans doute pu lui casser la gueule pour peu qu'il ne se fasse pas empoisonner en essayant. Tu voudrais qu'ils soient là parce que tu es terrifié. Tu aurais d'autant plus peur s'ils étaient présents, pour eux tous. Tu ne les crois pas vraiment capables de leur échapper. Toi-même tu doutes de tes capacités, pourtant tu es un spécialiste. Le silence s'allonge dans la maison. Tu ne sais pas combien de temps tu as passé là à chialer de trouille. Tu t'es calmé, t'as mangé du chocolat et maintenant tu comptes. Tu ne dois pas rester trop longtemps ici, il va revenir sur ses pas s'il n'a pas de piste. Tu comptes jusqu'à trois cent pour être sûr que tu as attendu assez longtemps. Tu dois poursuivre ta route. Tu te déloges de ton placard, un paquet de Granola dans la main droite, un paquet de cookies dans la gauche. T'aurais pu tomber bien pire que dans le placard à gateaux. Tu ouvres le frigidaire, découvre une bouteille de jus de fruit. Tu mets ca dans ton sac à dos, tu poses un billet sur la table et tu sors de là. Tu crée des pistes autour de la maison, en piétinant les feuilles et en cassant les branches. Tu en fais trois sur quelques centaines de mètre avant de choisir la direction opposée à la maison de Louis.

Tu n'es pas expert, pas comme celui qui te chasse. Alors tu rejoins un ruisseau et tu te perds dans les bois en remontant celui-ci. C 'est un bruit de course qui te fait sursauter. Puis une ombre file entre les arbres, vite, trop vite pour toi, elle te coupe la route.

C'est le loup qui t'a rattrapé. Celui-ci ne te fait pas peur, tu te laisses tomber assis dans le ruisseau, terriblement soulagé. "Lupin !" Il jappe, avant de repartir aussi vite qu'il était venu. Il revient peu après, accompagné d'un visage familier. Le loup sentira venir l'ennemi. Ou alors celui-ci est loin. En tout cas quand Erèbe te parle tu n'écoute pas vraiment, tu souris juste comme un imbécile heureux. C'est un peu ce que tu es. Tu es aussi drôlement chanceux. C'est ce que tu penses quand il te rejoind dans le ruisseau et qu'il te tend la main pour te remettre sur pieds. Tu retombes aussi sec, les jambes tremblantes d'avoir tant couru et sauté n'importe ou et n'importe comment. Tu t'es écorché, tu as flingué tes beaux vêtements tout neufs. Il aurait pu y avoir pire comme dégats.

"Je suis drôlement content de te voir"


"J'aimerais qu'on s'en aille, s'enfouir au plus profond des bras de la terre, entre les doigts des arbres immenses. Mais on ne pars pas, sinon la route serait morte, si on partait, qu'on claquait juste la porte. Alors je t'aime ce soir aussi fort que je veux t'aimer tout les prochains soirs, comme si ce premier soir était le dernier de mes soirs, comme si la moire de ton corps était le doux baiser de ma mort. J'aimerais être assez grand pour te porter sur mon dos. Il n'y a pas de serpents dans le ciel."
E.G.

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Je suis arrivé à Zagreb le : 03/11/2014 J'ai posté un total de : 413 kunas en banque. On me dit que : Jack O'Connell Je crédite : Bazzart et moi meme donc j'ai : 24 à : Zagreb La classe hein ! Côté cœur je suis : il est parti en éxil avec : le monde


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MessageSujet: Re: Quoi ? Comment ? Non je sais pas de quoi tu parles ! (pv Erèbe)   Jeu 11 Oct - 16:46

Insomnie, partie 275100022547: Ce soir, c'est la fragilité de la nuit qui m'empêche de dormir, qui m'penche sur mon petit bureau encastré dans un renfoncement du camion, me pousse a écrire, encore et encore alors que les minutes s’enchaînent au fil du fracas métallique d'une machine à écrire (acquisition récente, curiosité, nostalgie?). La grosse bête frappe ses doigts métallique sur le papier, le marque. Si l'écriture au crayon ou au stylo (pas les vieux bic, il faut un bon stylo) semble être une caresse, l'écriture à la machine est un estoc, c'est un coup de lame contre le papier qui saigne les mots en caractères biens alignés. Nan, la vérité, j'ai acheté cette créature parce que j'en avais marre de ne pas arriver à me relire. Alors qu'avant j'avais une jolie écriture, soignée, pleine de courbes, de grande majuscules avec des boucles et de petits p tout courbé dont le bâton remonte derrière lui pour souligné le mot d'une fioriture élégante, maintenant, mon écriture se déchire, les lettres se resserrent, toutes petites sous les poids des mots, parfois, elle s’emmêlent et ce n'est plus qu'un gribouillis.


Mais il y a comme un blocage entre la machine et moi, les mots roulent mal dessus, ils flottent dans ma tête, il veulent raisonner, mais une fois sur les doigts il s'étiolent avant que le papier ne les marquent. Et je jette tout les pages, j'fout des centaines d'arbres à poil avant d'arriver à un résultat convenable, enfin, j'abandonne l'idée et je range la machine dans une boite. J'attrape un carnet neuf que j'aurais noirci de moitié quand l'aurore viendra faire bleuir les ombres.

Je saute du camion avec lupin, mes pieds nus dans l'herbe froide couverte de rosée me fait remonter un long frisson sur le dos alors qu'un vent humide vient se glisser sous mon T-shirt. Mes jambes nues ont la chaire de poule. Je suis le loup dans le sillon qu'il taille dans les herbes. La nuit est encore épaisses malgré la carté du tout petit matin. Lorsque les premiers rayons du soleil viennent saigner le ciel j'entre dans la forêt, m'arrêtant pour admirer les reflets du levers du jours dans les gouttes d'eau, transformant la forêt en une cathédrale de rubis scintillants. Au détour d'un arbre, comme d'habitude, Absynthe, au détour de ma vie, mouillé dans le ruisseau, petite nymphe des eaux. Ses grands yeux s'embrasent en me voyant. Mon visage vire au rouge et un sourire se fixe sans mon consentement sur mon visage, j'arrive vers lui, pieds nus dans l'eau glacée comme un benêt d'ado pré-pubère. Il s’effondrent sur la peau poisseuse de la forêt, comme exténue. J'assieds derrière lui, attirant son corps contre le mien, dans l’étau de mes jambes pour que mes mains puissent s'oublier dans ses mêches de Camargue desséchée.

"Qu'est-ce que tu fiche à patauger dans un ruisseau?" J'ai attraper ses doigts pour les faire rouler sur mes lèvres. "J'ai passer la nuit à écrire de la merde parce que j'étais trop inquiet pour toi..."


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Je suis arrivé à Zagreb le : 10/03/2014 J'ai posté un total de : 896 kunas en banque. On me dit que : Leonardo Dicaprio Je crédite : moi donc j'ai : 25 à : domicile La classe hein ! Côté cœur je suis : libre et prisonnier. Me, myself and i : "Tout enfant est ainsi confondu la première fois qu'on le traite arbitrairement. S'il vient à vous, il estime avoir droit, par-dessus tout, à la justice. Si vous vous montrez injuste envers lui, il ne cessera pas de vous aimer mais il ne sera plus jamais le même. Nul n'oublie la première injustice" J.M Barrie



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MessageSujet: Re: Quoi ? Comment ? Non je sais pas de quoi tu parles ! (pv Erèbe)   Dim 14 Oct - 0:48

"Qu'est-ce que tu fiche à patauger dans un ruisseau?" “Eh bien je prends mon bain tôt le matin en ce moment figure toi !” Et tout habillé en plus ! "J'ai passer la nuit à écrire de la merde parce que j'étais trop inquiet pour toi..." “oh voyez vous ca” Tu ris, un petit rire nerveux. Vu la nuit que tu viens de passer à courir, escalader, batailler, courir et surtout flipper, tu aurais eu des raisons de l’être. tu te redresse et tes doigts s’enroulent autour de sa main. Il te relève, vous vous retrouvez nez à nez. Tu te demandes pourquoi tu as mis si longtemps à aller le voir, franchement tu aurais aussi pu aller profiter de sa présence sans forcément baiser, y’a pas que ca dans la vie, pourtant ca t’a retenu. Tu prends le chemin de la maison de Louis. Erèbe te précède, vêtu toujours de son caleçon et tu soupires une nouvelle fois de soulagement, tes épaules se détendent, ton esprit ailleurs comme par magie. Tu le couve du regard sur le trajet, sans rien ajouter d’autre.

Ca fait quelque jours maintenant, vous vous êtes manqués, c’est sans mot, des gestes plus longs, des regards insistants. Il ouvre la porte du camion et tu grimpes, vous vous bécotez comme deux adolescents. Tu avises toutes les boulettes de papier sur le sol, tu en ramasses une que tu lis à voix haute.

“la nuit. la nuit. la nuit. la nuit. La nuit…” Et ainsi de suite sur 30 lignes. C’est tapé à la machine à écrire. Tu en ramasses un autre. “gfpipgi fogfhçy rtyààyç_’ phfhjofh gphnkfpjfk !”

… il n’a pas toute sa tête, celui-ci. Ca te plait. “toi, tu as passé une nuit difficile” Tu es un brin moqueur, et lui avise les nombreuses écorchures sur tes bras, tes jambes. Et la trace bien visible qu’une poigne de fer a imprimé sur ton bras.

“mais il t’es arrivé quoi ?”

“rien j’ai joué a cache cache avec Asrandrel” Tu as dit ca en haussant les épaules l’air pas concerné. Et Erèbe perd des couleurs au fur et à mesure des secondes. Ou alors c’est un effet d’optique. Ah. Non. Ca n’en est visiblement pas un.

“Mais tout va bien tu sais ?”

“...”

Tu passes ta main devant ses yeux. Il te saisit par les épaules, l’air très grave.

“...tu me fais un petit peu peur… là...”


"J'aimerais qu'on s'en aille, s'enfouir au plus profond des bras de la terre, entre les doigts des arbres immenses. Mais on ne pars pas, sinon la route serait morte, si on partait, qu'on claquait juste la porte. Alors je t'aime ce soir aussi fort que je veux t'aimer tout les prochains soirs, comme si ce premier soir était le dernier de mes soirs, comme si la moire de ton corps était le doux baiser de ma mort. J'aimerais être assez grand pour te porter sur mon dos. Il n'y a pas de serpents dans le ciel."
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Je suis arrivé à Zagreb le : 03/11/2014 J'ai posté un total de : 413 kunas en banque. On me dit que : Jack O'Connell Je crédite : Bazzart et moi meme donc j'ai : 24 à : Zagreb La classe hein ! Côté cœur je suis : il est parti en éxil avec : le monde


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MessageSujet: Re: Quoi ? Comment ? Non je sais pas de quoi tu parles ! (pv Erèbe)   Dim 14 Oct - 15:55



On s'était évité après les longues heures d'amours, on s'était fuit, combattant vaillamment nos MST.  

On se regardait, avec plein de douceurs quand on se croisait, et puis le soir, c’était le souvenir de tes soupirs qui parvenait enfin à adoucir l'acide de mes délires. Et puis, tu es là, a bout de doigt, contre moi, et moi, j'me rend compte à quel point tu m'as manqué à moi, et ça m’énerve, tu sais pas toi, ça m’énerve de ressentir ça. J'ai besoin de rien. J'ai besoin de toi. Ta présence marqué sur ma peau. Nos bouches ventouses, ballet de salive pour l’Éternité. Le soir d'une paupière,  l’éventail de tes cils qui caressent ma joue, le rythme profond de ton sommeil, l'odeur de ta peau. C'est la musique de toi, mon Orphée à moi. On se glisse dans le camion et on s'glisse l'un contre l'autre, a bouche, on se retrouve, du bout des lèvres, comme des enfants, on se caresse les bras quand on s'embrasse, et mes mains  viennent froisser tes hanches, se glisser, juste pour caresser ta peau, sentir ton corps chaud, ton ventre qui pulse. On se sépare. Tu attrape un morceau d'insomnie froissé sur le sol. Tu te moque et moi je fond dans la lune de ton sourire. L'envie de toi est une chaleur, une vapeur dans mes tripes, qui court dans mes veines. L'envie de toi qui me prend, l'envie de te prendre là, sans te déshabillé, l'envie de pas prendre le temps, d'être presser, de jouir vite, bruyamment. Et puis, l'envie de passer des heures après, a te caresser dans les draps, a respirer ton parfum, à t'écouter respirer, soupirer puis rire. A entendre ta voix devenir rauque dans le petit matin, s’errailler entre mes bras.

Et puis, j'ai plus envie. “rien j’ai joué a cache cache avec Asrandrel”. C'est comme un flash, mon imagination, comme un flash, je te vois, dans le noir, les yeux brisé, et lui il est là, devant toi, je le vois, dans le noir, sur toi, penché qui te ravage, je le vois qui vient, et qui cueille toute tes fleurs, qui te pillent, te souille, ne laisse au matin qu'une terre stérile, aride, acide et amère d'un corps torchons, d'un cœur poison. Si on reste ici, tu vas disparaître, ce sera juste une ombre dans le soir, qui viendra, une brume, et tu t'évapores. Non.

“Mais tout va bien tu sais ?”

Mais NON  ça va pas, je t'aime connard. Ça va pas non, j'veux pas t'perdre dans le soir, j'veux pas qu'un soir, tu cours pas assez vite et que tu disparaisse à jamais de ma vie. J'veux pas. Faut qu'on parte. Faut qu'on se cache, qu'on attende, qu'on se protégé le temps qu'on trouve tous ensemble une solution à toute cette merde. Mais on peut pas rester comme ça, j'peux pas continuer a r'sentir ça. Moi j'ai pas peur d'habitude, moi j'suis libre. La peur est une prison. Et là merde, j'ai la trouille, c'est au fond de mon ventre, ça m'panique, des fois dans le noir, j'ai du mal à respirer, j'ai le cœur qui bat trop vite, je panique. Là je panique. Tu crois quoi, qu'il y a que toi qui te les bouffe pour les autres, nous on se les bouffe pour toi, putain moi j'me les mache quand j'pense qu'il aurait pu ce soir. Que peut-etre tu serais pas rentré, et j'me serais retrouver seul avec mes rêves d'avenir brisés.
Faut qu'on s'barre, là ou ou il n'y a pas son ombre qui plane, ni son venin dans l'air, loin des ses tentacule de kraken.

"Absynthe, écoute moi. On peut se tirer, là, maintenant, l'envoyer se faire foutre et aller voir du paysage en attendant que la situation se tasse et qu'on sache quoi faire. Je sais que tu veux pas fuire, qu'il a tué Hyacinthe, qu'il nous tuera tous si tu fuis. Mais on peut te mettre en sécurité le temps de savoir ce qu'on fait. C'est trop risqué. Il aurait pu t'avoir. Et Louis il aurait fait quoi? Et Jouni, il a plus que toi Jouni. Et moi, Absynthe, moi j'aurais fait quoi?  S'il t'attrape on est tous mort parce qu'on fera TOUT pour te délivrer, si on se barre, il en crevera assez pour qu'on revienne et rebelotte. Ya qu'une seule solution, mais faut l'organiser. Et on peut pas se préparer si on se chie dessus à chaque fois que tu décide d'aller risquer ton cul. Partons pas loin, juste assez... S'il te plait, on y va ensemble. Juste toi et moi."

Non j'pleurs pas. C'est pas vraiment, c'est pas une larme, c'est juste une poussière. Putain ca m'met en colère. Un instant, j'pense a aller chez l'autre serpent, lui sauté dessus avec Lupin, le broyer, Lupin le boufferait, mais avant, j'lui aurais surement fait manger ses couilles. Putain, j'ai envie d'le voir à genou, à quémander pitié.
Si c'était si facile.
Si seulement. "J'peux pas te perdre, plus maintenant."






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Je suis arrivé à Zagreb le : 10/03/2014 J'ai posté un total de : 896 kunas en banque. On me dit que : Leonardo Dicaprio Je crédite : moi donc j'ai : 25 à : domicile La classe hein ! Côté cœur je suis : libre et prisonnier. Me, myself and i : "Tout enfant est ainsi confondu la première fois qu'on le traite arbitrairement. S'il vient à vous, il estime avoir droit, par-dessus tout, à la justice. Si vous vous montrez injuste envers lui, il ne cessera pas de vous aimer mais il ne sera plus jamais le même. Nul n'oublie la première injustice" J.M Barrie



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MessageSujet: Re: Quoi ? Comment ? Non je sais pas de quoi tu parles ! (pv Erèbe)   Ven 19 Oct - 0:13

Il n'aurait pas du dire ca. BIEN SUR QU'IL AURAIT PAS DU. Mais voilà il a BESOIN d'en parler, et a qui ?!! Jouni ou Louis ? Pour les voir pêter les plombs, à quoi bon ? Erèbe n'a pas l'air de mieux s'en sortir, il faut vraiment qu'il arrete d'ouvrir et de fermer la bouche sans rien dire on dirait une carpe Coï. C'est clair et net on dirait qu'Erèbe vient de bouffer 1kg de craie, ou alors qu'il a très envie de chier, ou qu'il a peur ou qu'il va vomir ou... un peu tout ca à la fois. Il a envie de le secouer pour qu'il dise quelque chose, n'importe quoi !

"Absynthe, écoute moi. On peut se tirer, là, maintenant, l'envoyer se faire foutre et aller voir du paysage en attendant que la situation se tasse et qu'on sache quoi faire. Je sais que tu veux pas fuir, qu'il a tué Hyacinthe, qu'il nous tuera tous si tu fuis. Mais on peut te mettre en sécurité le temps de savoir ce qu'on fait. C'est trop risqué. Il aurait pu t'avoir. Et Louis il aurait fait quoi? Et Jouni, il a plus que toi Jouni. Et moi, Absynthe, moi j'aurais fait quoi?  S'il t'attrape on est tous mort parce qu'on fera TOUT pour te délivrer, si on se barre, il en crèvera assez pour qu'on revienne et rebelote. Ya qu'une seule solution, mais faut l'organiser. Et on peut pas se préparer si on se chie dessus à chaque fois que tu décide d'aller risquer ton cul. Partons pas loin, juste assez... S'il te plait, on y va ensemble. Juste toi et moi."

Tout sauf... ca. Il veut partir, tout laisser derrière eux. Que quelques jours, pas loin. C'est tentant, bien sur "Se serait un peu comme des vacances"..." il est un peu en colère, parce que personne n'a l'air de se mettre à sa place dans cette histoire, et en même temps Erèbe s'inquiète sincèrement pour lui. Absynthe se fiche qu'on s'inquiète pour lui en dehors de quelques rares personnes. La, ca l'inquiète. Il serait capable de faire vraiment n'importe quoi. Bien sur qu'il a pensé à fuir. C'était même sa toute première option mais voilà, maintenant la donne à changé.

"Et pour Bonnie, on fait comment ?" "C'est une grande fille, elle sait se défendre et puis c'est elle qui est allée le chercher !" "Tu ne penses pas ce que tu dis." "Si."

Erèbe le saisit par les épaules, pour planter son regard dans le sien. "Tu pleures ?!" Cette constatation l'effraie au plus haut point. Il ne sait pas quoi faire. Il essuie la larme qui a roulé sur sa joue, il empoigne ses avants bras. Ils tanguent, se cramponnant l'un à l'autre. Il a bien envie de dire quelque chose de ridicule comme "moi aussi je tiens à toi" mais les mots restent résolument coincés dans sa gorge.

"J'peux pas te perdre, plus maintenant."

"Je dois continuer à m’entraîner avec Jouni ! Et Louis, qu'est-ce qu'il va dire ? C'est en apprenant à me défendre que je pourrais me tirer bien plus facilement de ces situations. Si on s'en va trop longtemps il s'en prendra à quelqu'un d'autre. Apparemment il connait mes parents, il pourrait bien les tuer avant que je les revoie !"

L’inquiétude noie son regard. Et puis il ne pense plus à rien. Ils s'embrassent, longtemps. Erèbe tisse des sorts du bout des lèvres et le cerveau d'Absynthe tourne à un rythme singulièrement plus lent. Il se sent enfin apaisé, et il est sur qu'Asrandrel n'est pas là : il aurait depuis longtemps jaillit des ténèbres pour les pourfendre. Il n'arrive pourtant pas à chasser la voix dans sa tête. Tel père, tel fils. Il est son héritier, pas que parce qu'il l'a élevé. Il est son fils. Et cette certitude qu'il ne lui a pas menti le désespère au plus profond de lui même.


"J'aimerais qu'on s'en aille, s'enfouir au plus profond des bras de la terre, entre les doigts des arbres immenses. Mais on ne pars pas, sinon la route serait morte, si on partait, qu'on claquait juste la porte. Alors je t'aime ce soir aussi fort que je veux t'aimer tout les prochains soirs, comme si ce premier soir était le dernier de mes soirs, comme si la moire de ton corps était le doux baiser de ma mort. J'aimerais être assez grand pour te porter sur mon dos. Il n'y a pas de serpents dans le ciel."
E.G.

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Je suis arrivé à Zagreb le : 03/11/2014 J'ai posté un total de : 413 kunas en banque. On me dit que : Jack O'Connell Je crédite : Bazzart et moi meme donc j'ai : 24 à : Zagreb La classe hein ! Côté cœur je suis : il est parti en éxil avec : le monde


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MessageSujet: Re: Quoi ? Comment ? Non je sais pas de quoi tu parles ! (pv Erèbe)   Aujourd'hui à 1:51

J’ai laissé Absynthe contre le flanc de Lupin, prenant un instant pour graver la tendresse de cette image avant de refermer doucement la porte pour ne pas les réveiller. L’angelot dort profndément, extenué jusqu’au bout de ses doigts qu’il enfouis dans l’épaisse toison qui couvre le poitrail du loup, ce dernier poussant un long soupir satisfait. Je me glisse en silence dans la maison endormie. Préparant une tasse de cet Earl Grey que chérit temps mon hôte et attrapant un croissant je me glisse jusqu’à la chambre du Lord que j’ouvre en tapant doucement “Louis, c’est Erèbe. Je suis désolé de te réveiller sans sommation, mais je t’ai apporté ton thé et tes croissants.” Je pose le plateau sur une commode proche du lit. Un oeil comateux s’échappe de sous une couette épaisse, puis une moustache, une barbe et un air bourru, le trait est tiré. Louis enfile sa chemise en grognant: “s’passe quoi? grmlgrmlgrml.” Erèbe prend une grande inspiration “Absynthe a jouer au loup avec Asrandrel toute la nuit ON NE PANIQUE PAS il dort avec Lupin.” Louis a sauté une rapidité éclaire dans ses vêtements, tout à fait réveillé à présent. “Louis, faut que je l'emmène loin d’ici, loin de lui… mais il m’écoutera pas si tu ne m’aide pas…” Louis s’ébroue, passant ses longs doigts dans sa barbe avant d’avaler prestement son thé. Moi j’ai fini de mâchouiller mon croissant et je suis le gentleman quand il propose d’aller se promener autour de la maison pour voir si nul serpent ne rôde entre deux arbres. A cet image un long frisson de frayeur me tient avant que je ne me rappelle qu’Absynthe dort entre les bras d’un Loup qui serait prêt a donner sa vie pour lui.

Après avoir marcher en silence dans la douceur du petit matin, nous nous sommes assis quelques part au nord du parc. Je ne quitte pas Louis des yeux lors ce que le soleil vient dérider ses traits. Au matin, il semble si vieux et fatigué, alors que pourtant une fois bien éveillé il donne l’image d’un homme fort et inébranlable. Louis est exténué. Il faut qu’on se barre. “Pour vaincre un ennemis il est inutile de l’affronter directement avant de connaître tout ses points faibles.” Il prends une légère inspiration avant de continuer “J’ai retrouver quelqu’un qui a partager sa vie et qui lui a survécu. Elle a refuser de me parler. Je sais que tu parle japonais, allez là voir a Kyoto, essayez de trouver les points faible du Mulga.” Il crache ce mot avec dédain alors qu’un sourire m”auréole. Le japon, ca fait bien assez de kilometres a mon gout entre Absynthe et Asrandrel. J’attrape la main de Louis, s'étonnant de son aspect rugueux. Je me serais attendu a une main douce d'intellectuel, mais quid, c’est la main tané du travailleur que je sens, rappeuse sous mes paumes. “C’est parfait Louis. Ca devrait le convaincre de me suivre.” Je baisse les yeux, ma main tremble dans la sienne. “J’ai tellement peur, des fois ca me prends j’en ai du mal a respirer. On a fait l’amour Louis. Je l’aime. J’suis prêt a tout.”Louis m’adresse un sourire “Alors allez y, trouvez ce qu’il y a a trouver qu’on puisse vider les tripes de cet ignoble payalo!” Il soupire. “Vous devrez faire attention cependant, cette femme est la fille unique du chez Yakuza Shinoda, elle ne sera pas facile a approcher…”

Louis se plonge dans ses pensées et je l’y laisse, avisant Jouni sur la terrasse. Espérons qu’il se montre coopératif [ICI DIALOGUE AVEC JOUNI]

Je retourne au camion, apaisé par la tournure que vont prendre les événements. Il ne me reste plus qu’a le convaincre que c’est la meilleurs chose à faire. J’ouvre doucement la porte, pendant mon absence, Lupin s’est étalé de tout son long sur le lit, poussant absynthe tout au bord à deux doigts de tomber. Je m’accroupie devant lui, mon visage devant le sien, caressant sa joue du bout des doigts pour le réveiller. “Absy… Absy…” Il grogne, essaye de se tourner pour glisser lamentablement sur le sol. Il se tend comme une grenouille pour sauter, oubliant qu’il était dans le camion et se cognant donc au plafond dans un grognement de douleurs. “Mais caaaaaaaaaalme toi.” Je l’ai poussé sur le lit, grimpant sur ses genoux et le plaquant contre lupin qui se dégage en me dardant un regard choqué-décu. Surplombant le jeune homme je lui explique ce que m’a dit Louis, puis que Jouni m’a donné son aval et une liste exhaustive d’exercices. Je termine en lui embrassant le bout du nez avant de rouler sur le côté.


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Je suis arrivé à Zagreb le : 10/03/2014 J'ai posté un total de : 896 kunas en banque. On me dit que : Leonardo Dicaprio Je crédite : moi donc j'ai : 25 à : domicile La classe hein ! Côté cœur je suis : libre et prisonnier. Me, myself and i : "Tout enfant est ainsi confondu la première fois qu'on le traite arbitrairement. S'il vient à vous, il estime avoir droit, par-dessus tout, à la justice. Si vous vous montrez injuste envers lui, il ne cessera pas de vous aimer mais il ne sera plus jamais le même. Nul n'oublie la première injustice" J.M Barrie



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MessageSujet: Re: Quoi ? Comment ? Non je sais pas de quoi tu parles ! (pv Erèbe)   Aujourd'hui à 22:18


Absynthe avait dormi dans les bras d’Erèbe, blotti contre son torse. Ils avait passé une longue partie de la nuit à caresser sa peau tiède et à jouer avec ses poils de torse, lui même étant imberbe à cet endroit et ne pouvant pas s’amuser avec les siens. Ils avaient passé un temps ridiculement long à s’éviter à cause de leurs petits problèmes d’intimité respectifs et ce soir en particulier il avait besoin de chaleur humaine. Il dormit peu, et déjeuna avec Louis, choisissant un vol qui leur permettrait de se rendre à Paris avant midi, et de là, partir le lendemain à Osaka de l'aéroport Charles de Gaulle. Une fois sur place, ils récupéreraient une voiture, Absynthe et Erèbe ayant convenu qu’ils seraient plus à l’aise pour voyager et nettement plus mobiles une fois sur place avec leur propre véhicule. Après tout, ils partaient en mission. C’était terriblement romantique : Paris, Osaka, Kyoto, ses temples, ces Yakusas… Il était tout exité. Il mit deux heures à boucler sa valise, ne sachant quel carnet à dessin emmener et quels outils, puis mit un temps certain à choisir les tenues qu’il allait porter. Il finit par boucler le tout, et ayant effectué toutes les reservations retourna se glisser dans l’antre du fauve. Louis était parti donner un cours, il reviendrait à temps pour les mener à leur premier avion.

Il se glissa à l’intérieur, plissant le nez, et ouvrit les fenêtres, laissant entrer l’air frais et piquant du dehors. Il le regarda s’agiter sous la bise fraîche de l’automne. Il se glissa contre son corps encore alangui et chaud. “Tout est près pour partir, Erèbe, on s’en va dans une heure” deux bras l’enlacèrent et il sourit, parfaitement heureux.

Louis les emmena en voiture jusqu’à l'aéroport de Zagreb au rez de chaussée. Ils étaient en avance. Ils avaient conversé tout le trajet, parlant de leur mission, Louis les mettant en garde, et leur rappelant des points du dossier qui leur avait remit. Il retracait toutes les données que Louis avait récolté sur l’héritière Shinoda. Elle ne se déplacait jamais sans ses gardes du corps, et vivait dans une ancienne Okiya. Ils discutèrent des différentes façons possibles pour eux de l’approcher et Absynthe proposa de l’inviter à une exposition. Louis remarqua qu’elle allait sans doute refuser. Absynthe lui assura que non. Il n’avait pas entendu parler de cette femme, mais des pièces de son puzzle personnel allaient se mettre en place. Du passé de son géniteur, il en savait beaucoup et très peu à la fois. Il savait les poisons et les meurtres, il ne connaissait pas le nom des victimes. Il lui semblait qu’enfin il pourrait rassembler des bouts de ce miroir cassé qui lui renvoyait son image. Depuis qu’Asrandrel lui avait dit qu’il était son père il ne reconnaissait plus son reflet dans la glace. Ils présentèrent une première fois leur billet et firent enregistrer leur bagage, puis ils se dirigèrent vers les douanes. Lupin dormait dans sa cage au moment ou ils durent le laisser partir en soute. Ils dirent au revoir a Louis et montent l’escalator après avoir montré leur papier. ils enregistrèrent leur bagages, se rendirent à la porte d’embarquement. Une fois arrivés face au sas, ce long couloir suspendu au dessus du vide qui donnait accès à l’appareil, Erèbe se mit à serrer la main d’Absynthe suffisament fort pour lui faire mal. Il avait les mâchoires crispées et les dents serrées. “Ca va aller ?” “... On peut faire demi-tour et on y va en bateau. On part depuis le bout du continent et on prend un bateau” “Ca va aller Erèbe, ce n’est rien je prends souvent l’avion je t’assure” “Vous allez avancer oui ?” “Ca va là on est pas au pièces !” Erèbe finit par se décider, avancant bravement, et se laisse tomber sur son siège. Absynthe avait prit la place coté vitre , et apparement il avait bien fait. “Tu es sur que ca va ?” Il retira ses lunettes de soleil et eteignit son téléphone. Il allait lui faire une putain d’attaque ou bien ?!


"J'aimerais qu'on s'en aille, s'enfouir au plus profond des bras de la terre, entre les doigts des arbres immenses. Mais on ne pars pas, sinon la route serait morte, si on partait, qu'on claquait juste la porte. Alors je t'aime ce soir aussi fort que je veux t'aimer tout les prochains soirs, comme si ce premier soir était le dernier de mes soirs, comme si la moire de ton corps était le doux baiser de ma mort. J'aimerais être assez grand pour te porter sur mon dos. Il n'y a pas de serpents dans le ciel."
E.G.

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 Quoi ? Comment ? Non je sais pas de quoi tu parles ! (pv Erèbe)

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