RSS
RSS



 
Bienvenue aux nouveaux membres sur Rainbow Community !
L’événement spécial Halloween est lancé ici
Le concours d'écriture vous ouvre ses portes juste ici !
Pour finir, la partie débat est ouverte ici !

Partagez | 
         

 ϟ Wren Matijašević (Bill Sarsgard) - Oh Lord tell us so...


Je suis arrivé à Zagreb le : 12/10/2018 J'ai posté un total de : 8 kunas en banque. On me dit que : Bill Skarsgard Je crédite : ironshy donc j'ai : 28 ans La classe hein ! Côté cœur je suis : célibataire Me, myself and i :



Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: ϟ Wren Matijašević (Bill Sarsgard) - Oh Lord tell us so...   Ven 12 Oct - 21:48


Wren Matijašević
✱ Citation citation citation citation ✱


Passes ta souris sur la dernière image !


Que pensez vous de Mila Nola ? Et Goran Horvat ? : J'ai un sentiment partagé envers eux. D'un côté, je ne peux m'empêcher d'être d'accord avec Goran, pour toutes les raisons décrites plus bas. De l'autre, ma mère tente de me faire comprendre que Mila a raison, que mes pensées sont erronées, qu'Il n'avait pas raison. Je n'y arrive pourtant pas, et comme souvent les opinions politiques ne sont pas nuancées, il m'est difficile de pencher envers Mila Nola plus qu'envers Goran. Même si j'aimerais parfois.
Quelle est votre position sur la cause LGTB+ ? Je suis un opposant à cette cause. Les revendications qu'ils font ne sont sans doute pas les bonnes et Mirhan aurait été profondément choqué de voir cela de son vivant. Je n'arrive pas à penser autrement et la communauté LGBT+ n'est pas une communauté que j'ai dans mon cœur, je préfère l'éviter et militer pour ce en quoi je crois. (Est-ce que je crois vraiment en cela pourtant ? Ou est-ce Mirhan ? )
pourquoi êtes-vous à zagreb et comment êtes-vous arrivés là ? Réponse ici
dans quel groupe souhaiteriez vous être et pourquoi ? Opposant.
quel est votre avis sur les différents groupes (militant, neutre, ignorant, opposant) ? Les militants sont dans le faux, ils ne comprennent pas que ce qu'ils font est réprimé apr la foi... Pour les autres, je n'ais pas d'avis particulier.
A Zagreb, 9 habitants sur 10 se déclarent catholiques. Quelle est donc votre confession ? En avez vous une? Quel est votre point de vue sur la religion? Chrétienne, pour la suite, il faut le lire en bas.


Informations générales


Nom Matijašević  Prénom Wren Date de naissance Le 31 octobre 1990 Age 28 ans Nationalité CroatesOrigines Croates et arméniennesOrientation sexuelle Hétérosexuel Statut Marié à AmaniaMétier ou études Médiateur culturel Zone du travail Musée d'art et des métiers à Donji Grade (Centre histortique)Quartier de résidence trnje dans le centre historique Statut financier Correct

Caractère & Particularités

Wren est un homme plutôt joueur et amusant, il a un humour un peu particulier mais il est attachant lorsqu'on le connaît bien. C'est un passionné d'art et il a fait une licence puis un master dans le domaine avant de s'orienter vers la médiation culturelle.

C'est au sein de ce domaine qu'il a rencontrer sa femme également médiatrice cultuelle, Amania. Elle est médiatrice culturelle dans une galerie d'art dans le centre historique également.

L'art est sa passion un moyen pour lui de s'exorciser de son ancien monde. Il était interdit dans la communauté où il se trouvait et l'a découvert tardivement à l'école croate.

Il parle couramment l'arménien et le croate mais est bien plus doué en arménien, la langue dans laquelle il pense. Par moments, il refuse de parler l'arménien pour éviter de repenser à sa vie d’avant, son père et tout le reste.

Il est profondément marqué psychologiquement par sa religion et refuse d'entrer dans des églises ou autres lieux de foi. Il se contente de passer devant parfois il écoute les chants qui en ressortent, bien différents de ceux qu'il a entendu étant enfant. Il est un peu phobique du religieux désormais mais conserve sa foi que son père lui a enseigné, malgré tout.

Il est parfois violent, des traces d'un passé compliqué faisant parfois surface. Cette violence est contenue maladroitement, parfois elle éclate, souvent envers sa femme. Il pratique pour cette raison la course à à pied, quatre fois par semaine. La course, un point commun avec ses occupations étant petit.

Wren est doué en littérature et aime beaucoup lire. Il y consacre énormément de temps, va chiner des bouquins sur les marchés le dimanche et apprécie les bons films. Il a découvert le monde du cinéma, de l'art, de la littérature tardivement.

Il a horreur des démonstrations physiques et n'aime pas beaucoup qu'on le touche. En privé, seule sa femme y parvient, parfois sa mère mais le contact est difficile pour lui.

Il est suivit par un psychiatre depuis l'enfance et lui offre une confiance totale. Il l'appelle régulièrement et le voit souvent.



Ft Bill Skarsgard

Pseudo Mr Hyde Age Bientôt 23 ans  Comment es-tu arrivé ici ? J'en suis la détentrice   (edit absy : mais lol. J'crois pas non Ton avis sur le forum ? Plus d'anarchie encore Veux-tu voir la "partie câline" ? Cette partie est réservée aux rps sexuels ou/et violents. L'accès est autorisé à partir de 18 ans.



Dernière édition par Wren Matijašević le Sam 27 Oct - 16:15, édité 6 fois
Revenir en haut Aller en bas

Je suis arrivé à Zagreb le : 12/10/2018 J'ai posté un total de : 8 kunas en banque. On me dit que : Bill Skarsgard Je crédite : ironshy donc j'ai : 28 ans La classe hein ! Côté cœur je suis : célibataire Me, myself and i :



Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: ϟ Wren Matijašević (Bill Sarsgard) - Oh Lord tell us so...   Ven 12 Oct - 21:49


Est-ce que mes pensées et mes croyances sont les miennes ?
*Oh lord tell us so*

Le bruit du vent dans les arbres. Au loin, un chant, comme une ritournelle qui se fait empressant. Je le sais, mes pas ne vont pas assez vite pour atteindre la chapelle, pas assez vite. Le soleil brille assez fort dans le ciel de l’Arménie, non loin du lac Sevan. Une beauté, une merveille bleutée qui est le seul trésor du royaume du Salut. Un bijou chéri par mon père chaque jour tandis qu’il se jette à l’eau, bénissant Dieu pour ce cadeau si magique.

La prière s’accentue avec la ferveur presque enivrante d’un cor de guerre, les voix tantôt plus forte, tantôt plus basse répètent incessamment des paroles en arménien. :

« Հայր մեր որ յերգինս ես
սուրբ եղիծի անուն քո
եկեսծէ արքայութիուն քո
եղիծին կամ քո որպես յեղկինս և յերկրի
Զհած մեր հանապազորդ տուր մեզ այսօր
և թող մեզ զպարտիս մեր որպես և մեք թողումք մերօծ պարտապանած
և մի՝տանիր զնեզ ի փործութիուն
այլ փըրկեա՝ի չարէ :
Զի քո է արքայութիուն և զօրութիուն և փարք յաւիտեանս յաւիտենիս
ամեն »


Une prière pour un père, celui de tous qui guide nos pas chaque jour. Un père aimant qui aime chacun de ses fidèles avec la même miséricorde et la même passion, peu importe qui vous êtes. Pour cela il faut le mériter, ou du moins faire en sorte de ne pas lui faire honte. Papa dis toujours que nous ne sommes jamais à sa hauteur, que jamais le sacrifice n’est assez grand pour lui.

Le vent de l’Arménie me pote jusqu’à la chapelle où j’entre le plus discrètement possible alors que les regards se portent vers moi. Je suis le fils de Mirhan Pirimian, leader et guide spirituel de la communauté de Salut. Un homme aussi charismatique que fort qui aussitôt mon arrivée, fige son regard de glace, ses deux obsidiennes vertes sur moi. J’ai la silhouette un peu frêle, portée de ces coups à force de demander pardon. Mon retard est impardonnable et Dieu ne pourra me le pardonner que si je m’en excuse corps et âme avec une dévotion fervente.

Je pose mes genoux à terre, la tête inclinée devant mon guide, mon père et plus loin devant Dieu, donc la silhouette de son fils est protée en croix près de l’autel. Lentement ma voix récite la prière au Seigneur avec véhémence, sentant par anticipation les coups glaçant que je vais recevoir de la part de Mirhan. Il dit toujours : il faut être fort ! Être fort pour tous les autres. Puisque tu es le plus important de mes fidèles.

La foule se décale, s’éloignant vers son quotidien, laissant son leader face à son fils irrespectueux. Un exemple aux yeux de tous, la preuve vivante que la dévotion peut atteindre son apogée mais aussi parfois être réfutée. Il doit faire de moi un exemple et sa main se porte lentement, avec une froideur calculée jusqu’à mon visage pour claquée avec ferveur. Le premier coup s’abat comme la prononciation de sentence, ma litanie désormais un peu plus tourmentée ne s’éteint pas, pas même lorsque la salve des pénitences retombe à nouveau, m’arrachant parfois un cri.

« Plus fort Diraïr... » clame sa voix, toujours aussi maitrisée. Diraïr, qui veut dire Homme de Dieu en arménien. Puisqu’à ses yeux je ne serais jamais quelqu’un d’autre. Seulement son fils, sa fierté, son plus beau trésor. Il m’a transmis tout l’amour dont il sait faire preuve, moi son fils, représentant du Christ. Alors je clame plus fort, le doute ne faisant pas surface tandis que ma peau accroît les rougeurs apparaissant à la suite des coups. Je le sais, ce n’est que le début d’une longue pénitence, j’ai raté l’office, la pire erreur. Je ne le referais plus c’est juré….

La froideur de l’hiver englobe les silhouettes tandis que je marche, incertain dans les rues. Il faut que j’achète un cadeau de Noël pour Amania, ma femme. Dans quelques jours les fêtes vont commencer et il est grand temps de remplir le pied des sapins. Cette fête a quelque chose de magnifique, de divinement doux. L’époque où j’étais prisonnier de la communauté du Salut est loin, tout comme mes souvenirs d’enfance de ce moment tragique. Parfois j’ai l’impression de me souvenirs des échos des voix tôt le matin lorsque l’office avait lieu. Les regards des autres membres de la communauté, les sourires des autres enfants. Amania aime me voir admirer les décorations de Noël.


Noël, la fête la plus chrétienne de toute, qui pourtant n’était en rien fêter dans la secte où j’étais. Papa disait que c’est une fête noble, la naissance de Jésus, il disait que pourtant les cadeaux et le monde autour ne sont que des créations erronées de l’homme. Puisque dans la communauté tout n’était que don de soi. Chaque homme, chaque femme devait se débarrasser de sa vie antérieure pour devenir ce qu’il était le plus à même de devenir : un fervent fidèle.

Je n’ai pas eu besoin de me débarrasser de beaucoup de choses à l’époque, puisque mon père reste l’homme que j’ai toujours connu, ainsi que ce petit village sans nom près du lac sevan. Un lieu magique où la magie de Dieu m’a touché depuis ma naissance. Papa disait que j’étais son premier fidèle, le premier de la communauté. Le premier à être le membre le plus fondateur de la communauté du Salut. Né de lui et de ma mère qui est morte quelques années plus tard. C’est comme cela que tout à commencer, la privation de tout, l’oubli et l’abandon de soi dans la croyance.

Lentement, je fixe les vitrines en repensant à cette époque, aux Noëls qui n’en étaient pas vraiment, pas comme ça. Puisque là-bas mes genoux étaient rouges à force d’être à genoux par terre. Il faut courber l’échine, il faut savoir ployer la tête devant le Seigneur. Les jours important étaient pires, pires des litanies qu’il fallait prononcer toute la journée. Parfois il fallait recommencer, car le grand Mirhan n’était pas satisfait. Et bien sûr, on faisait comme il voulait. Il était notre guide….

La douleur fulgurante amoindrissait la blessure de l’âme. Peut être qu’un enfant n’aurait jamais dû subir cela. Le souvenir des bleus, des coups est moins dur que le souvenir des caresses, des paroles de consolation et des prières. Ce sont les prières qui sont le plus dures à oublie, cette envie de prosternation. Ils ne peuvent pas savoir, ni les médecins, ni les psychiatres la douleur de devoir lutter jour après jour pour ne pas plier les genoux et implorer le pardon. Puisque chaque jour en dehors de la communauté du Salut m’a donné l’impression d’être un pêcheur qui crachait sur ma religion.
Ils ne peuvent pas le savoir et tous les mots qu’ils ont apposés sur ce qui m’est arrivé ne peuvent pas résumer la situation. Ils ont posé des diagnostics, affirmer que j’étais un enfant battu, ayant subi de la manipulation mentale, une reconversassions identitaire. Que je n’étais plus moi-même simplement ce que notre sauveur voulait que je sois. Mon père. Des mots scientifiques posés sur la situation d’une secte et d’un leader qui a mené au suicide en ensemble de cinquante-quatre personnes, enfants inclus.
Bien sûr que tout ces mots sont réels, pas moins que la prière le soir et les flagellation le dimanche. Pas bien différents des réalités subies par tout un tas de fidèles là-bas, dans ce village arménien. Pourtant, la situation est différente dans les faits. Différentes dans cette douleur à l’âme.
Ce matin en me levant, j’ai eu l’impression différente de devoir observer le ciel et remercier Dieu. Mais lequel ? Se détacher d’une identité qu’on a acquise toute la naissance, manipulation mentale ou non n’est pas évidente. Se départir de ces chaines, aussi lourdes qu’encombrantes demande du temps.
Quinze ans que mon monde est différent. Que le lac Sevan est parti loin dans ma mémoire succédant cette situation au retrouvailles avec ma mère, qui ne m’avait pas revu depuis ma naissance. Quinze ans que la chaleur de l’Arménie, que les ritournelles des chants scholastiques n’atteignent plus mes oreilles. Mirhan n’est plus, le leader de la communauté est mort d’empoisonnement comme les cinquante quatre autres personnes du camp. Le chant de leur prière était si beau, si doux. Une bénédiction à mes oreilles d’enfants tandis que j’ai porter trop peu de poison à mes lèvres.
Certains appellent cela de la chance. Les autorités ont été alertés par des membres de la communauté, jugeant l’acte intolérable. Les secours sont arrivés. Ma vie s’est arrêtée là-bas. Non c’est faux ! Elle venait de commencer ! A treize ans, pas avant ! Pourtant, chaque jour où j’ai ouvert les yeux, j’ai prié si fort pour que Mirhan m’accompagne même dans cette vie à Zagreb. J’ai prié si fort pour les rejoindre eux et la douceur de cette foi qui n’était plus en moi. Il serait si honteux de me voir me baladant maintenant dans les rues ! Si honteux de voir les faux-croyants se balader pour faire des emplettes. De son propre fils, son sauveur, son plus beau fidèle se balader pour acheter quelque chose à sa femme ! Il aurait préféré qu’il meurt de sa foi plutôt qu’il ne vive dans le péché.

Peu importe, tout cela est trop loin, la vie de cette secte morte avec ses fidèles. La vie de Didraïr  a commencé tardivement avec les séquelles d’une manipulation mentale. Une double identité sillonnant son cœur. Tantôt le fils d’un père cruellement croyant, les marques et cicatrices des flagellations encore présente. Tantôt le fils d’une mère qui a perdu son fils à la naissance, son mari Mirhan, bel homme arménien faisant croire à un décès. Ma mère, la belle Agata, profondément marquée par le retour de son fils de cet enfer.

Comment accompagner un homme qui s’est forgé dans cette mentalité ? Dans l’envie grandissante de se prosterner pour prier ? Dans le pire détournement de la foi chrétienne ? Il ne peut pas être complètement réparer ? Ou peut être que si.

Pourtant en me baladant ainsi dans les rues, je ne peux m’empêcher sans savoir pourquoi de détourner les yeux agacés, profondément choqué de voir deux femmes s’embrasser. De serrer les poings, de soupirer lorsqu’un homme a les yeux figés sur son téléphone… Car ce monde n’est pas le mien, les mœurs ne sont pas les miennes et plus j’avance plus mes pensées sont morbides, emplies des pensées et des croyances qui n’ont jamais été vraiment les miennes. Pourtant se reconstruire est indispensable. L’envie brûlante de balancer le téléphone, éloigner les jeunes femmes pour leur hurler : ce n’est pas bien ! Mirhan vous le dirait ! Ecoutez le.
Malgré tout j’avance, passant devant les femmes pour entrer dans la boutique, acheter un cadeau de Noël pour une fête en laquelle je ne crois pas entièrement.

Les petits points importants :

-Wren était donc enfermé dans une communauté, enlevé par son père à la naissance. Il portait le nom arménien de Diraïr.

-La communauté a commis un suicide collectif le 10 juin 2005, treize ans an arrière tuant cinquante quatre personnes, donc douze enfants. Wren faisait partit des enfants ayant commis le geste.

-Les autorités ont été alertées par des membres de la communauté, grande de cent vingt personnes. Les secours ont sauvés Wren, retrouvez son identité d'origine et il a été récupéré par sa mère, croate, à Zagreb.

-Le procès de Mirhan, post-mortem a convenu qu'il était responsable de : manipulation mentale, torture, séquestration sur mineurs, séquestration sur personnes adultes, chantages, suicide collectif, maltraitance sur autrui.

-Les personnes ayant quittées la communauté du Salut sont toute profondément marquées par leur vie antérieur. Les personnes adultes étaient toutes volontaires pour rejoindre la secte.

-Wren a épousé sa femme assez jeune. Il est en suivit thérapeutique depuis ses treize ans, il souffre de dépression, de trouble de la personnalité, ayant du mal à s'accoutumer même après tout ce temps às a nouvelle vie.

-Ses pensés sont paradoxales, il fait un refus du monde tel qu'il est car on lui a "enseigner" par la force souvent, de penser cela. Il lutte contre cette partie de lui, donc également contre son homo (et autres) phobie. Il est un opposant sans en avoir le contrôle en somme.


Dernière édition par Wren Matijašević le Sam 27 Oct - 15:58, édité 6 fois
Revenir en haut Aller en bas

Je suis arrivé à Zagreb le : 21/06/2014 J'ai posté un total de : 333 kunas en banque. On me dit que : Ashley Frangipane Je crédite : .Cramberry et tumblr pour les gifs. donc j'ai : 24 ans. à : Trešnjevka. La classe hein ! Côté cœur je suis : célibataire.


Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: ϟ Wren Matijašević (Bill Sarsgard) - Oh Lord tell us so...   Ven 12 Oct - 21:49

C'est vide.

(Bienvenue, chou. Luve u. )


couverture

Are you searching for purpose?

"Then write something, yeah it might be worthless, then paint something then, it might be wordless, pointless curses, nonsense verses. You'll see purpose start to surface. No one else is dealing with your demons, meaning maybe defeating them could be the beginning of your meaning, friend"

Revenir en haut Aller en bas

Je suis arrivé à Zagreb le : 12/10/2018 J'ai posté un total de : 8 kunas en banque. On me dit que : Bill Skarsgard Je crédite : ironshy donc j'ai : 28 ans La classe hein ! Côté cœur je suis : célibataire Me, myself and i :



Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: ϟ Wren Matijašević (Bill Sarsgard) - Oh Lord tell us so...   Ven 12 Oct - 21:57

@Anja Zelić ça vient ça vient
Revenir en haut Aller en bas

Je suis arrivé à Zagreb le : 10/03/2014 J'ai posté un total de : 902 kunas en banque. On me dit que : Leonardo Dicaprio Je crédite : moi donc j'ai : 25 à : domicile La classe hein ! Côté cœur je suis : libre et prisonnier. Me, myself and i : "Tout enfant est ainsi confondu la première fois qu'on le traite arbitrairement. S'il vient à vous, il estime avoir droit, par-dessus tout, à la justice. Si vous vous montrez injuste envers lui, il ne cessera pas de vous aimer mais il ne sera plus jamais le même. Nul n'oublie la première injustice" J.M Barrie



Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: ϟ Wren Matijašević (Bill Sarsgard) - Oh Lord tell us so...   Ven 19 Oct - 18:31

+1 Anja c'est quoi cette fiche même pas remplie ? boude

Bienvenue encore quand même

Edit : ANH TROP BIEN UNE SEEEEEEEEECTE ** Dépêche toi j'veux la suite OWWIIIIIIIIII


"J'aimerais qu'on s'en aille, s'enfouir au plus profond des bras de la terre, entre les doigts des arbres immenses. Mais on ne pars pas, sinon la route serait morte, si on partait, qu'on claquait juste la porte. Alors je t'aime ce soir aussi fort que je veux t'aimer tout les prochains soirs, comme si ce premier soir était le dernier de mes soirs, comme si la moire de ton corps était le doux baiser de ma mort. J'aimerais être assez grand pour te porter sur mon dos. Il n'y a pas de serpents dans le ciel."
E.G.

Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: ϟ Wren Matijašević (Bill Sarsgard) - Oh Lord tell us so...   

Revenir en haut Aller en bas
         

 ϟ Wren Matijašević (Bill Sarsgard) - Oh Lord tell us so...

 Sujets similaires
-
» Magic Lord & The Mighty Drakkars
» Boule et Bill fêtent leurs N'os d'Or
» les Pirates des Caraïbes
» Boule et Bill / Coloriage
» William-Frédérick Cody, dit « Buffalo Bill ».

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forum gratuit | Air du temps et Société | Sujets de société