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 "Savoir perdre la tête : tout est là." b.b (pv Jouni)


Je suis arrivé à Zagreb le : 10/03/2014 J'ai posté un total de : 896 kunas en banque. On me dit que : Leonardo Dicaprio Je crédite : moi donc j'ai : 25 à : domicile La classe hein ! Côté cœur je suis : libre et prisonnier. Me, myself and i : "Tout enfant est ainsi confondu la première fois qu'on le traite arbitrairement. S'il vient à vous, il estime avoir droit, par-dessus tout, à la justice. Si vous vous montrez injuste envers lui, il ne cessera pas de vous aimer mais il ne sera plus jamais le même. Nul n'oublie la première injustice" J.M Barrie



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MessageSujet: "Savoir perdre la tête : tout est là." b.b (pv Jouni)    Mar 24 Juil - 16:33

T'es tout seul, ce soir, tout seul à broyer du noir. T'es assis, à poil sur ton plumard. T'es tout seul, il va bientôt faire noir. Parfois ton ciel devient gris alors qu'il fait grand soleil, parfois ton monde vire au cauchemars, parfois ce qui te hante là nuit vient te hanter le jour. Le soleil te sauvera pas, le soleil te touche pas. T'as un rideau de nuit devant les yeux. Ces jours là t'avances en mort-vivant, t'es un zombie qui marche. Tu sais que ça passera, ça passe toujours. Tu te dis que c'est presque rien en fait. Tu sais qu'une nuit d'épouvante t'attends. Le lendemain quand tu te réveilleras, fatigué, courbatu, l'angoisse encore au ventre, t'auras dormi dans un arbre ou dans un placard, chez des inconnus ou dans un immeuble désafecté, dans ton vomi ou dans le lit d'un nanti. Tu sauras que t'as rêvé, que t'as gambergé, qu'le monde à pas changé, que rien dans ton délire n'était vrai. C'est juste des voix aux loin, des chuchotements indistincts. Suffit de pas prêter attention, suffit d'ignorer, la petite voix qui veut absolument l'ouvrir finira bien par se barrer. T'as besoin de l'avis de personne.

T'as envoyé chier tout le monde, Louis, Erèbe, Bonnie, tu leur a dit d'aller se faire voir, tu leur à dit de te laisser tranquille.

Ca y'est t'es au point de rupture, tu veux plus rien entendre ni savoir, le premier qui te cherche tu lui met sa tête dans son cul. Ca y'est, t'en peux plus, tu supportes plus rien ni personne. T'as recu du courrier, tes résultats pour ton entretien. Le psychiatre n'a pas infirmé ce qu'a noté Asrandrel. Il a dit qu'il fallait qu'il te revoit, que ca pourrait prendre du temps. Qu'il pouvait te prescrire des médicaments. Il a dit "d'ailleurs, vous allez prendre ce médicament là et..." et tu as arrêté d'écouter.

T'as voulu jeter la feuille de résultat, tu l'as pas fait. De toute façon Louis en a forcément un double c'est lui qui te l'a donné, à force tu le connais. Tu sais pas encore quoi faire, tu sais ce que tu feras pas. T'iras pas voir un psychiatre, tu permettras plus jamais à personne de s'immiscer dans ton cerveau. T'as jeté tout les médicaments dans la poubelle, t'as tiré la chasse. Ca c'est fini. Tout est fini de toute façon. Erèbe est parti, Louis t'as dit que tu devais te faire aider, le con, et Bonnie... Bonnie elle, elle croit qu'Asrandrel, vaudrait mieux essayer de discuter avec et qu'il pourrait t'aider. C'est sur. Bravo Bonnie. Voilà un éclair de pur génie, on applaudit bien fort, HOURRA BONNIE. C'est sur, tu vas aller prendre le café à l'occasion tiens, quelle bonne idée ! T'as toujours l'impression d'être le plus con de tous mais là pour une fois tu sais que t'es le seul qui y voit clair. T'es tout seul. Enfin pas exactement tout seul. T'as ton fantôme, et ce bout de famille qui aurait du exister, y'a Jouni, avec ses bébés qu'il aura jamais, avec ses rêves enterrés. C'est peut être ca qui te guide par là bas, encore que tu le cherche pas.

T'as pas prémédité ce qui va se passer, parce que tu réfléchis pas, pas vrai ? Tu peux plus rien supporter, hein. T'as ta gueule à merde, t'es pire qu'un chiard qui a pas eu son bib. Ce soir tu t'es inventé un rôle, tu te prends pour un étudiant qui sort pour la première fois, t'es endimanché, les cheveux bien coiffés, presque à poil sous ta combi.

T'es un peu comme si t'allais au cimetière, encore, sauf que tu viens danser. T'es venu enterrer personne. Tu veux juste noyer tes rêves d'imbécile et tes idées, effacer l'ardoise le temps d'une soirée, te mettre misère jusqu'à arriver à oublier qui tu es, ce que tu fais. Alors t'as appelé Vlaskô, il a dit qu'il te ferait monter avec les filles, qu'il te filerait un billet.
22h. T'as commencé au bar, tu t'es fait payer des verres, t'as sympathisé vite fait, puis tu t'es barré. Tu veux danser maintenant, tu veux devenir un prisme dans l'univers coloré, t'es désabusé, tu veux rejoindre tes dames ; elles sont belles ces fleurs qui se déhanchent sur leur podium et s'effeuillent, elles sont belles, les provocantes aux yeux las ou flamboyants. T'es venu les voir, tes petites étoiles, toi tu les trouve brillantes, elles sont le papillon à la lumière de la lampe, elles offrent du fantasme en échange de quelques billets. Elle monnaient la pudeur, cette invention moyen-âgeuse, elles deviennent divines, inaccessibles. Elles ont leur parterre de coeurs brisés et de vieux dégoutants, leurs habitués, elles ont leur bande de chiens galeux au garde à vous. C'est long trois ans, pour les revoir, elles seront parties, tu sais pas qui sera la ce soir. Toi t'as une âme de fond d'égout, t'as besoin de leurs longs ongles noirs, de leurs rimmels et de leur regard qui juge pas, et de leurs corps qui dansent, toi tu les dessinera toute la nuit, tu te perdras en caresses, tu seras l'élève impertinent.

"T'as quel âge ? Fais voir tes papiers."

"J'ai 25 ans. J'ai l'air mineur ?"

"Soit t'as ta carte d'identité, monsieur "j'ai 25 ans" soit tu te casses."

C'est quoi son problème à lui là, il veut ta photo ou bien ?

"Bon écoute Jean-Eud ou je sais pas comment tu t'appelles et sincèrement je m'en fous, je l'ai pas sur moi, et tu commences à me les..."

T'y crois pas, y'a Jouni juste derrière qui arrive à grands pas. Toi t'affiches un grand sourire.

"Lui, je le connais. T'as qu'à lui demander. Jean-Kevyn."
Il hèle Jouni d'un signe. "Tu connais ce gosse ?" Putain. EH. HO. J'AI 25 ANS. JE SUIS PUBERE. PUBERE. OK ? T'as envie d'arracher ton complet pour leur montrer tes poils de bite. C'est pas le bon timing, ca c'est pour tout à l'heure. ( )


"J'aimerais qu'on s'en aille, s'enfouir au plus profond des bras de la terre, entre les doigts des arbres immenses. Mais on ne pars pas, sinon la route serait morte, si on partait, qu'on claquait juste la porte. Alors je t'aime ce soir aussi fort que je veux t'aimer tout les prochains soirs, comme si ce premier soir était le dernier de mes soirs, comme si la moire de ton corps était le doux baiser de ma mort. J'aimerais être assez grand pour te porter sur mon dos. Il n'y a pas de serpents dans le ciel."
E.G.

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Je suis arrivé à Zagreb le : 11/06/2018 J'ai posté un total de : 65 kunas en banque. On me dit que : Max Riemelt Je crédite : Alexis (avatar) donc j'ai : 31 à : Zagreb La classe hein ! Côté cœur je suis : amoureux avec : Hyacinthe


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MessageSujet: Re: "Savoir perdre la tête : tout est là." b.b (pv Jouni)    Mar 24 Juil - 17:19

Ce soir je marche comme si je n'y pensais pas. D'ailleurs je pense à tout, sauf à ça, parce que j'ai pas envie. J'ai plus envie de travailler dans ce trou à crevard. Alors j'y pense pas. Je pense aux derniers jours qui se sont écoulés. Je n'ai rien repris depuis cette trace que je me suis faite chez le père Achéron, et je le vis pas encore très bien. C'est pas de la dépendance... C'est pas comme si j'avais eu le temps ! C'est surtout que je m'embourbe dans le trop-plein de deuil. Je vois Hyacinthe partout, où que j'aille, et surtout sur cet enculé de podium où je l'ai vue nue pour la première fois, baignée de la lumière bleu et rose des projecteurs. Surnaturel papillon de nuit. Pâle, merveilleux spectre imprimé sur l'envers de mes paupières. Mon amour, sors de ma tête... J'ai pas de place en moi pour deux âmes, et pourtant je le voudrais plus que tout. Au moins j'ai enfin retrouvé le sommeil, et mon reflet dans le miroir ne traduit plus rien de l'état de mon coeur. Je le regrette dans un sens... J'avais la sensation de porter mon malheur sur moi et que Hyacinthe vivait à travers lui...
Depuis l'enterrement de monsieur William je loge chez Louis, ce que je ne regrette pas. De toute façon, je ne peux pas supporter de retourner chez moi pour le moment. A mon réveil, le lendemain de l'enterrement, j'ai été surpris de ne pas revoir le blondinet... Il s'était volatilisé. Un vrai petit fantôme celui-là. Il ne sait que fuir quand la situation lui échappe. Mais je ne m'en fais pas trop, même si je ne l'ai pas revu depuis... Il reviendra pour toi, Hyacinthe.

J'arrive devant la boîte et mon coeur se serre. J'ai pas envie d'être là ! J'en peux plus de ce taf et de ces minettes qui minaudent. Ma tristesse les séduit et les rend encore plus pressantes qu'elle ne l'étaient déjà. J'ai envie de les gifler quand elles cherchent des prétextes pour poser leurs longues griffes sur moi. Mais je sais qu'à force de s'exhiber devant des pervers, elles n'ont plus la notion de rien en ce qui concerne l'espace personnel. Alors je continue de les repousser comme je le fais depuis que je les connais. Et je tente tant bien que mal de réfréner le frisson mécanique qui dresse mon membre par moment devant leurs assauts. Souvent sans succès. Je le déteste, ce corps qui ne m'obéit pas. JE N'AI PAS ENVIE DE CES FILLES. C'est la vérité, putain ! Merde ! C'est pas parce que je bande que j'ai envie ! C'est des conneries, tout ça ! Je suis pas un chien !

"Salut Jouni !" Je lève les yeux pour voir mon collègue, Vladimir, me saluer. Je lui réponds d'un signe de tête, branche mon casque et m'allume une cigarette. J'expire profondément la fumée, absorbé par l'activité d'un rat, sur la plaque d'égoût un peu plus loin. Pensif, je le regarde traîner de la nourriture qu'il fait probablement passer à un congénère que je ne peux pas voir. Une danseuse arrive et salue Vladimir avant de m'approcher beaucoup trop près pour me demander comment je vais. "Tu devrais rentrer, Nastia." Elle m'adresse une moue boudeuse qui m'évoque vaguement une grenouille, me colle un baiser sur la joue (beaucoup, beaucoup trop près de mes lèvres) et s'éclipse à l'intérieur de la boîte.

Je retourne à mon état d'automate, et je ne sais pas combien de temps il se passe avant que j'entende des éclats de voix. "Jouni ! Hey, Jouni, coucou !" Oh c'est pas vrai... Absynthe est là, sautillant, faisant de grands gestes dans ma direction tandis que Vladimir essaye de le contenir. "Tu connais ce gosse ?" qu'il me fait. Il m'énerve, ce mec. Il a l'air de croire que le fait d'être un putain de videur lui donne une espèce de pouvoir. Mec, t'es qu'un videur d'une boîte de strip-tease miteuse ! Redescends ! "Il a vingt-cinq ans, Vladimir... Fous-lui la paix." Il tend vers moi ses yeux bovins, la bouche entrouverte en un "o" parfait. "Mais tu le connais ?" Si j'le connais ? Mais QU'EST-CE QUE CA PEUT TE FOUTRE ? C'est quoi le rapport ? "C'est mon beau-frère, c'est quoi le rapport ? Il est majeur, point-barre." Les cons n'aiment pas avoir l'air con. Question d'ego, j'imagine. En tout cas Vladimir nous fusille du regard sans savoir trop quoi faire de sa grosse carcasse. Il finit par s'éloigner de quelques mètres. "Ca va, Absynthe ?" Je lui tends une cigarette. "Où t'étais passé ?"


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MessageSujet: Re: "Savoir perdre la tête : tout est là." b.b (pv Jouni)    Sam 28 Juil - 20:06


"Mais tu le connais ?"

"... S'il te dit que oui !" Crétin.

Le gars se tourne pas vers toi il agite sa main comme on chasserait une petite mouche agaçante. "C'est mon beau-frère, c'est quoi le rapport ? Il est majeur, point-barre." Il se tire, et toi tu soupires. "Ca va Jouni. Et toi ?" Ouais ca va, tu pêtes le feu, Hiancinthe sourit près de toi tu sais ? Ton petit fantôme fais moins la tête quand il te vois. Il te file une clope. Toi tu la prends, bien sûr, tu la fais rouler entre tes doigts. Tu hésites.

"... J'étais avec Erèbe" Tu t'en veux bien sûr d'avoir été t'envoyer en l'air et de pas avoir été là le lendemain. Louis à beaucoup de choses à faire, toujours, et toi tu ne sais pas comment avancer tout seul, tu n'as pas envie de le rater et de simplement redevenir la petite souris blanche dans la fosse aux serpents.

Tu fumes, les filles ne vont pas aimer ton haleine au tabac froid, tu as mâché trop de chewing gums à la menthe dans le but de leur plaire et... Oh et puis elles fument toutes ou presque. Tu sors ton briquet, avant de le glisser près de sa cigarette pour la lui allumer.

"Je suis prêt à tout donner. Je savais pas ou étais l'entrée de service, normalement j'passais par là avant" et personne te cassais les pieds. Après t'étais toujours au milieu d'un troupeau de jeunes femmes sexy, elles te collaient au basques. Maintenant, tu es moins sociable ou tu as moins envie de t'envoyer en l'air, t'as plutôt envie de tout envoyer par terre. Jouni c'est tes idées noires et tes idées claires, Hiacinthe triste sourit quand t'es à côté. Tu travailles ici ?"

Tu lui adresse ton sourire de garçon sage. Tu le maitrise bien celui là, tu as du le servir des années à durant à ton geôlier. Habillé comme ca, tu es quand même bien différent du Absynthe du cimetière qu'il à rencontré. Le costume bleu au pantalon un peu trop court, les chaussettes tirées jusqu'en haut des mollets et la raie bien sage sur le milieu y sont sans doute pour quelque chose. Il ne te reste plus qu'à enfiler les petites lunettes rondes aux montures fines et argentées et aux verres non traités, et comme tu viens d'y penser... Tu les chausse en battant des cils. Tu avais peur de les abîmer en jouant avec. Elles ne t' appartiennent pas, tu les a prises avant de partir en pensant qu'elles te seraient utiles pour ton personnage. Tu as vérifié que tu pouvais voir dedans sans chopper une migraine, et tu as été ravi de constater que se devait être des lunettes de repos.

"Demain midi se serait bien qu'on mange ensemble si tu veux"

Demain midi tu seras dans le jardin, caché sous un massif.

"Des sandwichs ca t'irait ?"

Vous êtes rentrés, et une fois à l'intérieur, le son et les gens sont tout autour de vous. On t'attrape par le bras "Absynthe ! Mais... T'es devenu étudiant en droit ?" Elle avance la main pour t'ébourriffer les cheveux. Tu l'attrapes au vol, et tu y fais un bisous "je vais te remplacer ce soir" Elle fait la moue "c'est trop bête" "Peut être que je reviendrais danser" C'est une des danseuses, qui rentrait chez elle. Elle remarque son compagnon et change aussitot d'attitude, son regard se fait velours et sa voix module un inquiétant "Saluuut Jouni !" Elle lui adresse un sourire rayonant, mettant sa poitrine en avant. Elle aurait sans doute préféré ne pas déjà s'être changée pour rentrer chez elle. Absynthe sourit face à cette réaction, amusé "Mais vous vous connaissez !?"

Hiancinthe a disparu. Tes fantasmes tordus ne résistent pas à la foule sauvage qui s'agite. Toi tu t'y sens chez toi, la tristesse a un gout différent de celui de la peur. Au loin, ton Vlaskô t'as remarqué, il vous fait signe. Il ne t'as jamais trouvé trop jeune, lui d'ailleurs. Toi tu le trouves toujours trop vieux, les vieux en général... T'évites.


"J'aimerais qu'on s'en aille, s'enfouir au plus profond des bras de la terre, entre les doigts des arbres immenses. Mais on ne pars pas, sinon la route serait morte, si on partait, qu'on claquait juste la porte. Alors je t'aime ce soir aussi fort que je veux t'aimer tout les prochains soirs, comme si ce premier soir était le dernier de mes soirs, comme si la moire de ton corps était le doux baiser de ma mort. J'aimerais être assez grand pour te porter sur mon dos. Il n'y a pas de serpents dans le ciel."
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Je suis arrivé à Zagreb le : 11/06/2018 J'ai posté un total de : 65 kunas en banque. On me dit que : Max Riemelt Je crédite : Alexis (avatar) donc j'ai : 31 à : Zagreb La classe hein ! Côté cœur je suis : amoureux avec : Hyacinthe


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MessageSujet: Re: "Savoir perdre la tête : tout est là." b.b (pv Jouni)    Dim 29 Juil - 0:13

On rentre dans la boîte. Je sais pas trop qui Absynthe pense tromper avec son look de premier de la classe mais au moment où il chausse ses lunettes rondes je réprime une atroce envie de rire... L'une des filles nous croise en sortant et l'interpelle. Puis elle me regarde et se met à minauder "Saluuut Jouni". Comme toujours, je suis mal à l'aise Absynthe se marre comme un bossu. "Salut Natasha." Je m'apprête à attirer Absynthe plus loin quand elle nous demande si on se connaît. J'en ai marre. J'en peux plus de ces meufs incapables de me laisser tranquille. "C'est le frère de Hyacinthe, tu sais, ma défunte compagne !" Je réponds sèchement, puis je traîne Absynthe plus loin. Je vais lui faire face mais il a déjà disparu. Interloqué, je fouille le boîte du regard.
Je finis par le trouver en train de danser sur le podium avec les danseuses. Elles s'y collent langoureusement. J'ai l'image de grosses langues se collant sur une vitrine. Je sors de ma torpeur passagère et décide de laisser mon acolyte s'amuser. Je me poste dans un coin de la salle pour garder un oeil dessus. Les danseuses arrachent un par un les vêtements d'Absynthe. Lui se trémousse comme un poulet à la broche autour de la barre, un sourire ravi et obscène accroché à son visage. Je suis un peu désemparé face à cette scène. Alors que jusqu'ici la ressemblance avec Hyacinthe me frappait à chaque instant, mais là, sa vulgarité s'oppose à l'aura surnaturelle de sa sœur.

Aspiré par cet étrange spectacle, je ne vois pas tout de suite le pervers s'approcher. Il a des billets à la main, qu'il tend vers l'une des danseuses. Et alors qu'elle se penche pour lui permettre d'en glisser un dans son soutien-gorge, il le lui arrache si violemment qu'elle tombe du podium tête la première. Je n'ai même pas le temps de faire deux pas qu'Absynthe lui saute dessus, l'entraînant dans sa chute ainsi qu'une bonne douzaine de tables qui s'écroulent dans un bruit de verre et de fracas. Ils se relèvent péniblement, et Absynthe, rassemblant toutes ses forces, lui met une gifle. La tête de l'homme se tourne. Il lui refait face avec des yeux interloqués. Ils se toisent quelques secondes, puis le pervers fond sur mon acolyte. Ce dernier a beau se débattre comme un diable, l'autre enchaîne les coups sans discontinuer.

Tout s'est passé en quelques secondes. Je fends la foule à toute jambes, faisant tomber serveuses et danseuses, et sans réfléchir, attrape Absynthe par la peau du cou et le tire hors de portée. Mais j'ai mal calculé ma force alors le voilà qui s'envole à travers la salle et s'écrase sur une table à laquelle étaient assis un groupe de personnes. Mais j'ai pas l'temps de lambiner parce que l'autre pervers me fonce dessus. En deux coups je le mets dans les pommes. Mais pendant ce temps un mec courroucé par l'atterrissage mal calculé d'Absynthe sur sa table commence à lui crier dessus et à la bousculer. Absynthe se saisit d'une bouteille qu'il lui explose sur la tête.

Je hurle "MAIS ARREEEEEEEEEEEETE !" Et tandis qu'une foule de coléreux se jettent sur Absynthe pour le corriger, je fonce dans le tas, attrapant les gens un par un pour le jeter plus loin. J'arrive enfin à dégager Absynthe, et il se met à courir vers la scène en se délestant de son caleçon. Maintenant nu, il saute sur le podium et recommence à secouer son corps dans tous les sens. Je ne sais plus quoi faire et je reste quelques secondes à le regarder, complètement désespéré.
Et puis merde. Je m'en fous. J'en ai rien à foutre. J'aime pas ce travail, j'aime pas cet endroit, j'aime pas les gens qui y travaillent. Alors vais d'un pas décidé dans la direction du DJ que je déloge d'une bourrade. "Y EN A MARRE DE TA MUSIQUE DE CON !!!" J'arrête tout. Le public crie d'indignation. Absynthe aussi. Mais leurs cris sont bientôt couverts par ceux de Marilyn Manson. Absynthe crie de nouveau, mais d'encouragement. Puis il commence à vider le contenu de toutes les bouteilles à proximité sur la foule. D'un bond, je le rejoins. Il m'attrape par les épaules et m'enjoins à le suivre dans la danse. Et je le suis. Je le laisse m'arracher mon blouson, m'enlever mon tshirt. Et je ris. Je ris comme Hyacinthe m'avait si bien appris à le faire. Et puis j'oublie. Et on chante à tue-tête. Une à une, les danseuses nous rejoignent et chantent de toute leurs cordes vocales. Rien à foutre ! "CUPIIID, CUPID CARRIES A GUN !!" Je suis nu et je dans avec Absynthe. Je suis nu et je me sens libre. L'ambiance perd la tête. Je me lâche comme jamais ça ne m'étais arrivé. Et on hurle les paroles, nous trémoussant comme des cons. Mais des cons rieurs.

"CUPIIID, CUPID CARRIES A GUUUUUN !!!"


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Je suis arrivé à Zagreb le : 10/03/2014 J'ai posté un total de : 896 kunas en banque. On me dit que : Leonardo Dicaprio Je crédite : moi donc j'ai : 25 à : domicile La classe hein ! Côté cœur je suis : libre et prisonnier. Me, myself and i : "Tout enfant est ainsi confondu la première fois qu'on le traite arbitrairement. S'il vient à vous, il estime avoir droit, par-dessus tout, à la justice. Si vous vous montrez injuste envers lui, il ne cessera pas de vous aimer mais il ne sera plus jamais le même. Nul n'oublie la première injustice" J.M Barrie



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MessageSujet: Re: "Savoir perdre la tête : tout est là." b.b (pv Jouni)    Lun 30 Juil - 12:21

Tu lui fais signe et tu le rejoins. L’homme te déplais ce soir, tu le trouve vieilli, ou alors peut être l’était il déjà, et tu avait aimé ses rides, tu ne sais plus. Ce soir c’est Erèbe derrière tes yeux qui s’impose et tu as un sourire un peu narquois sans faire exprès quand il te mate. Vieux dégueulasse. Tu te l’es vraiment fait. Tu penses vraiment qu’il va falloir que t’ailles au centre de dépistage. En vérité t’iras jamais, t’es sur d’avoir quelque chose. T’as dit à Erèbe qu’il ferait mieux d’aller y faire un tour. En vérité vous avez jamais arrêté de copuler depuis, t’as l’impression d’être de nouveau dans la phase ou tu couchais tout le temps avec tout le monde. Seulement ton monde se résume à une seule personne. Ca te fait étrange tout d’un coup. Tu ne veux plus penser à lui ni à personne, toi tu veux danser !

Tu reconnais ta Gloria, elle aussi. Son sourire carmin n’est pas faux quand elle te voie ; elles t’accueillent, ravies de ce changement, leur soirée prend un nouveau tournant. Tu as cassé l’habitude et la monotonie, juste avec tes petites fesses, si c’est pas magique ça ? Elles viennent jouer, toi tu joues ton  rôle de petit étudiant perdu, tu recules, tu extirpes ta petite bible de ta poche pour te cacher derrière. Ces témoins de Jéhovah fournissent de super accessoires, vraiment, quand ils racolent devant les collèges. Elles arrachent ton livre de tes mains, le feuilletant négligemment, se le passent alors que tu avances, qu’elles t’envoient de l’une à l’autre. La plus jeune attrape tes mains pour les poser sur son soutien gorge, ton personnage hyperventile, toi tu te marres, et tu finis tout nu, fatalement. Tadaaaam ! T’es libre, là haut, plus rien ne peut t’atteindre. Les filles sont déchaînées, elles ont l’air de s’amuser. Les spectateurs aussi, ils alignent la monnaie. Tu regardes vu que c’est devant toi la demoiselle se pencher, offrant ses seins joliment présentés dans son petit soutien-gorge au nez de son client pour qu’il y glisse un billet… Sa grosse paluche pleine de doigts dégoutants qui se referme sur un sein, qui tire. Elle crie tant de peur que parce qu’il doit lui faire mal, ce gros porc. Elle se jette en arrière, ses seins blancs libérés de leur carcan passent près de ton champs de vision, t’aurais le temps de trouver ca poétique si tu t’étais pas déjà jeté en avant tel superman dans ton slip en coton.

Vous chutez avec perte et fracas sur le sol au milieu des tables envoyant celles ci valdinguer de ci et de là comme dans un bowling. Tu te relèves en grognant, et tu le gifles de toutes tes forces. Tu as la satisfaction de le voir tourner la tête. Sa joue rougit. Et puis il se tourne vers toi l’air de dire “c’est tout, blanc bec ?” et là tu sais que t’aurais pas du faire ca. Alors tu pousses un cri de guerrier pas viril et il te stoppe d’une main pour te tabasser de l’autre. Tu griffes l’air avec tes jolis ongles manucurés, ses bras aussi, puis t’es un peu sonné par la droite d’après faut avouer. Tu te dis que t’es mal embarqué la seconde d’avant, et la seconde d’après, Jouni débarque, t’as juste le temps de le voir avant de décoller littéralement et d’aller t’écraser sur un table en gueulant “CONNAAAAAAAAAAARD !”
Toi tu te relèves de là tout cabossé, bien décidé à y retourner, seulement y’a un gros malabar a qui t’a renversé la bière, il est colère tu vois bien, surtout quand il commence par “TOI J’VAIS T’FAIRE PAYER P’TIT PD ! J’VAIS TE DEMONTER TU VAS” T’as pas écouté la suite, t’as pris la bouteille de Rhum du copain pour la lui fracasser sur la tête. Il oscille de droite et de gauche puis s’abat dans un bruit sourd.  "MAIS ARREEEEEEEEEEEETE !"

C’est le cri du Jouni sauvage un samedi soir en boite de nuit. Son copain qui doit être sorti du même immense et improbable vagin se dirige vers toi, l’air balaise,  il l’es, tu te tiens l’oeil, puis tu vois les mecs qui voltigent comme des confettis, et une issue, enfin : tu files ventre à terre, tu sais pas encore c’que tu vas faire. T’avises le bar, et tu détales comme un lapin, t’es doué pour filer à l’anglaise, t’es véloce, personne te rattrape, y’a un slip sauvage dans ton sillage. tu te dresses sur le bar, kiwis au vent, tu danses comme un fou, t’es fou surement. T’as pas vu Jouni avant que le silence s’abatte, d’un coup, stoppant ta danse, stoppant les gros bras qui se relevaient pour venir te maraver. Vous gueulez tous pour qu’on remette la musique, bien sûr, et c’est Manson qui s’invite, avec ses gros airs de guitare électrique. “OUUUUUUUUUUUUUUAAAAAAAAAIIIIIIIIIIIS ! MORT AUX COOOOONNNS !”

T’attrapes les bouteilles, tu les ouvres, tu les vide sur la foule rendue folle. Jouni se pointe, il est taré lui aussi, putain tu l’aimes ton beau-frère et ses idées de génie ! Tu lui ôtes sa veste comme ferait un gentil majordome qui accueille son patron alors qu’il revient du boulot “bien joué !” Tu le mets torse-poil, la bas sur les podiums les filles qui ne dansaient plus trop n’en perdent pas une miette. Il rit à gorge déployée, toi t’attaques les bouteilles sur les étagères derrière, de vieilles bouteilles poussiéreuses que tu distribue un peu comme l'hostie, sauf que c’est meilleur sans déconner. Toi tu bois à même le goulot, tu refiles la bouteille, et t’aides tes nanas à vous rejoindre, vous foutez un beau bordel, vraiment "CUPIIID, CUPID CARRIES A GUN !!" Elles lui ont arraché plutôt qu’ôté le reste de ses vêtements. Il est nu comme un ver et il danse, décomplexé de tout, c’est ton frère, c’est sur, alors t’attrapes un des marqueurs dans le pot sur le bar. Les lignes partent de vos yeux jusqu’à vos tempes, de vos bouches rugissantes jusqu’à vos mentons, vous êtes des indiens, vous êtes des rebelles. “ANARCHIIIIIE !”


"J'aimerais qu'on s'en aille, s'enfouir au plus profond des bras de la terre, entre les doigts des arbres immenses. Mais on ne pars pas, sinon la route serait morte, si on partait, qu'on claquait juste la porte. Alors je t'aime ce soir aussi fort que je veux t'aimer tout les prochains soirs, comme si ce premier soir était le dernier de mes soirs, comme si la moire de ton corps était le doux baiser de ma mort. J'aimerais être assez grand pour te porter sur mon dos. Il n'y a pas de serpents dans le ciel."
E.G.

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Je suis arrivé à Zagreb le : 17/07/2011 J'ai posté un total de : 425 kunas en banque. On me dit que : Evangeline Lilly Je crédite : Magma. donc j'ai : 38 ans La classe hein ! Côté cœur je suis : En couple avec : Tea Galiot

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MessageSujet: Re: "Savoir perdre la tête : tout est là." b.b (pv Jouni)    Lun 30 Juil - 12:40

Hello les petits Amis ! Tobias Zelic à payé pour vous, il a réclamé un imprévu défavorable. Le voici !

Les festivités prennent un nouveau tournant : un peloton de flics fait irruption dans les lieux, Goran en tête. C'est la brigade d'intervention, bombes lacrymogènes et battes à la main. Les voilà qui terminent de déclencher la bagarre générale qui couvait déjà, personne n’aime les flics en boîte de nuit quand l’ambiance est aussi chaude alors ils sont accueillis à coup de baffes. Absynthe voudrait lui aussi y aller mais il comprends la nécessité de fuir. Il ramasse son caleçon, il n'a pas le temps de faire plus : deux des gros malabars de tout à l'heure vous ont repéré. Vous prenez la fuite... Jusqu’à la porte au moins. Là, un inspecteur que vous connaissez un peu trop bien vous attends, tout sourire “Vous nous quittez déjà les jeunes ?”

Il est accompagné par le grand patron de la boîte, qui lui ne sourit pas du tout.

“TOI ! Mais qu’est ce qui t’as pris nom de nom ?! T’ES PAS DEVENU FOU NON ?”


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Je suis arrivé à Zagreb le : 11/06/2018 J'ai posté un total de : 65 kunas en banque. On me dit que : Max Riemelt Je crédite : Alexis (avatar) donc j'ai : 31 à : Zagreb La classe hein ! Côté cœur je suis : amoureux avec : Hyacinthe


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MessageSujet: Re: "Savoir perdre la tête : tout est là." b.b (pv Jouni)    Lun 30 Juil - 13:00

Les flics se pointent alors qu'Absynthe s'applique à me peinturlurer la face. Son sang ne fait qu'un tour. Il saute sur son caleçon et l'enfile comme dans un cartoon (comment il a fait ça ?!) “VIENS JOUNI ON SE TIRE !” J'ai à peine le temps de mettre la main sur mon jean que le blondinet m'attrape par le bras et me tire vers la sortie. Je manque de me daller dans son sillage, et un inspecteur nous barre la route.

“Vous nous quittez déjà les jeunes ?” C'est un flic, main à la ceinture, qui nous sourit alors que je tente tant bien que mal de revêtir mon pantalon. Absynthe essaye de le contourner, tandis que mon patron pointe vers moi un énorme doigt furieux.

“TOI ! Mais qu’est ce qui t’as pris nom de nom ?! T’ES PAS DEVENU FOU, NON ?”

Je bafouille des explications, avant de renoncer, me souvenant qu'en fait je m'en carre. "Oh merde, là ! Vire-moi, qu'on en parle plus !"

"M'enfin Rasmussen, ON S'EST FAIT UN BLÉ MONSTRE, lààààà ! J'te vire pas mon gaaaaaars !"

Je ressens un mélange de fureur et de déception. Il me prend pour une de ses danseuses ou quoi. Sans réfléchir, je lui colle un marron. Sans un cri, il tombe à terre dans un bruit sourd. Son visage est déjà ensanglanté, et il a la main plaquée sur son nez. Il se relève péniblement et me lance un regard noir. "T'es viré."

"C'EST EUX !!" Cette garce de Nastia n'aime pas qu'on lui dise "non", apparemment. Elle est suivie d'un peloton de flics en armure et nous désigne d'un doigt dénonciateur. Absynthe essaye de contourner l'inspecteur mais il le saisit par le caleçon. Quant à moi je charge dans le tas comme un bourrin. J'ai le temps d'en assommer un ou deux avant de m'écrouler au sol dans un nuage de bottes et de poings.

J'entends seulement le blondinet pousser des hurlements d'écureuil avant de sombrer.
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Je suis arrivé à Zagreb le : 10/03/2014 J'ai posté un total de : 896 kunas en banque. On me dit que : Leonardo Dicaprio Je crédite : moi donc j'ai : 25 à : domicile La classe hein ! Côté cœur je suis : libre et prisonnier. Me, myself and i : "Tout enfant est ainsi confondu la première fois qu'on le traite arbitrairement. S'il vient à vous, il estime avoir droit, par-dessus tout, à la justice. Si vous vous montrez injuste envers lui, il ne cessera pas de vous aimer mais il ne sera plus jamais le même. Nul n'oublie la première injustice" J.M Barrie



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MessageSujet: Re: "Savoir perdre la tête : tout est là." b.b (pv Jouni)    Mer 22 Aoû - 13:48

Le patron de Jouni lui fonce dessus, Jouni lui dit de le virer et moi j’veux juste me tirer de là putain ! Et l’autre qui TABASSE LE MEC “PUTAIN JOUNI” “T’es viré !” Ouais tu m’étonnes non mais c’est le moment de se barrer discretos genre ni vu ni connu. Vous voyez pas là mais je suis transparent, moi je le sais alors ca va marcher. On s’esquive avec un pas carpé de toute beauté l’air de pas y toucher, ca va passer crème. Il le faut sinon le fist anal sera une douce expérience je pense. Je reconnais certains des loustics ici présent, un certain nombre à eu maille à partir avec moi. Les uniformes et les armes à feu ca a tendance à me rendre nerveux. Le système oppressif j’ai assez gouté. Les armes de toute sorte devraient être interdites, on réglerait tout à la main comme des hommes et advienne que pourra. J’ai pas peur de crever, plus maintenant qu’il l’a butée, plus maintenant qu’un des gros fantasmes de mon existence qui me faisait tenir à volé en éclat. Les flics c’est marrant de se faire courser pas eux. BIEN SUR. MAIS PAS DE SE FAIRE CHOPPER. Il me tire par le calbard et je balbutie “NonmaishoHEINHO” J’ai reculé et je lui met une bonne soufflette sur la main, indigné “Ca va là c’est bon mec insiste pas” “sinon quoi ?” Jouni arrive à toute vitesse dans ma direction. J’ai peur, j’ai déjà vu ça et j’ai volé dans les airs. J’écrabouille le pied de mon fonctionnaire tortionnaire juste à temps. Il fend la foule à toute vitesse ; j’ai reculé juste a temps, son poing passe à un poil de cul de ma tronche “PUTAIN JOUNI FAIS GAFFE” Il se retourne, tout rageux et saute sur les mecs qui lui fonce dessus, matraque en défense et bombe lacrymo à la main. Ils l’aveugle, Jouni pousse un râle de douleur alors qu’ils lui tombent sur la couenne et le tabasse. Je saute sur le dos du plus balaise et je tabasse son crâne

“L CHEZ LE PUTAIN L CHEZ LE C’EST BON LA !”

Il me vire d’une bourrade, et je lui vire un grand coup de pied au derche. Cette fois il a arreté de cogner. Il se retourne vers moi, avance d’un pas. Je carre les épaules, je vais le buter ce connard de...hoputaindebordeldemerde il est HYPER GRAND j’vais m’faire défoncer.

“Oh oh.”

Il a un sourire torve avant de me balancer une droite qui m’allonge. Je prends quelques coups de bottes de ceux qui laissent mon copain la tête franchement pas regardable. J’connais pas sa mère mais sur qu’il vaudrait mieux pas qu’elle le voit comme ca ce soir ca craint “Jouni ca va ?” “Ferme la tapette.” Un coup supplémentaire dans le bide et j’ai la rage. J’ai agrippé sa jambe et je plante les dents comme un putain d’animal rageux. Il hurle, tabasse ma face. Je lâche prise sur un coup qui me fait pisser le sang par le nez. Je crache dans sa direction alors qu’on me plaque au sol pour me passer les menottes. Ils traînent Jouni par les pieds en se moquant, avant de le balancer dans la fourgonnette d’intervention. “Allez monte et pas d’histoires” Lui je connais pas son nom mais j’ai déjà vu sa face toute violette quand il s'énerve. Là il tient un bon rouge bordeau, on est sur la bonne voie. Je grimpe et là… Une main vient me pousser à l’intérieur brutalement en me palpant le cul au passage. “Une bonne petite salope ca” le gars me fait un clin d’oeil avant de rabattre la porte de la machine sur un “SANS COUILLE PETITE MERDE MOLLE TA MERE ELLE TE CHIE SUR LA FAAAACE”


Nous voilà bien. Je me contorsionne pour tirer mon caleçon qui a tendance à se barrer puis pour me rapprocher de Jouni “Mec ca va ?” De toute évidence il pête le feu c’est sur, ce que je peux être CON j’te jure ! On roule et je gueule un moment mais ca fait rien du tout, ca réveille pas Jouni et ca nous empêche pas de finir au trou. Revoilà la cellule de dégrisement. Y’a qu’un seul gars qui s’agite quand on débarque, moi en calbut le nez enflé et Jouni assomé la gueule en sang. Il reste silencieux un moment avant de glisser vers nous deux dans le but peut être de lui faire les poches ou j’en sais rien mais ca m’fait vriller “TOI LE DEGENERE DU BULBE TU DEGAGES OU J’TE FAIS BOUFFER TA GRAND MERE” il se recroqueville contre le mur. “J’pas d’grand mère, chelou lui la”

…. C’est long on se fait chier. J’ai le temps de cogiter tout seul en prison. J’pense à Hiacinthe. J’pense à ce qui lui est arrivé. Ca turbine dans ma tête, salement, et quand Jouni pousse son premier “aïe”, j’répond aussitôt “faut que j’vois le corps de Hiacinthe” comme ca j’aurais peut être une piste. Comme ca son fantôme voudra bien s’estomper. Comme ca j’aurais moins honte de moi, comme ca peut être j’pourrais arrêter de penser aux cris qu’elle devait pousser.


"J'aimerais qu'on s'en aille, s'enfouir au plus profond des bras de la terre, entre les doigts des arbres immenses. Mais on ne pars pas, sinon la route serait morte, si on partait, qu'on claquait juste la porte. Alors je t'aime ce soir aussi fort que je veux t'aimer tout les prochains soirs, comme si ce premier soir était le dernier de mes soirs, comme si la moire de ton corps était le doux baiser de ma mort. J'aimerais être assez grand pour te porter sur mon dos. Il n'y a pas de serpents dans le ciel."
E.G.

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Je suis arrivé à Zagreb le : 11/06/2018 J'ai posté un total de : 65 kunas en banque. On me dit que : Max Riemelt Je crédite : Alexis (avatar) donc j'ai : 31 à : Zagreb La classe hein ! Côté cœur je suis : amoureux avec : Hyacinthe


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MessageSujet: Re: "Savoir perdre la tête : tout est là." b.b (pv Jouni)    Mer 22 Aoû - 14:13

Je clignote des yeux sous les néons blafards. J'ai mal au crâne, et j'arrive pas trop à ouvrir mon œil gauche. Ca me vrille dans tout le corps. Ils m'ont salement amoché, ces cons-là. Bande de merdeux... Y en a pas un seul qui m'aurait pris en singulier ! J'essaye de rester calme parce que ça me lance de partout et la colère n'arrange rien. Je tente de me redresser.

"Aïe..." J'y arrive pas.

“Faut que j’vois le corps de Hiacinthe.” Absynthe me surplombe avec sa tête de fou - plutôt moche, elle aussi. "Nom de Dieu, ferme-là, Absynthe." Je me recroqueville en lui tournant le dos. J'ai pas l'énergie de le gérer, là. "Taré..." Je marmonne pour moi. Je l'entends qui s'éloigne un peu, s'asseoir devant les barreaux de la cellule et commencer à cliqueter des doigts sur le béton.

"Psst !" Je me retourne pour le voir fixer un flic, assis à son bureau un peu plus loin. Il le regarde comme s'il pouvait l'obliger à se lever. "Oh !" Je soupire en reposant la tête sur le sol. "Toi, là !" Il commence à me gonfler. J'ai MAL, merde ! "Hééééééé ho !" Sa voix résonne dans ma tête comme un écho qui heurterait mon cerveau. "HO !!!"

Je lève d'un bond "Putain, Zéphyr, ta GUEULE !"

Un silence plane. Absynthe fixe droit devant lui quelques secondes. Puis il se tourne lentement vers moi, une expression mi intriguée mi méprisante sur le visage. Il retrousse le bord de sa lèvre supérieure.

« T’as dit quoi, là ? »

Je me démonte pas. « J’ai dit Zéphyr. »

« Zéfeul ? Mais ça veut dire quoi, putain ? C’est une insulte croate ? » Il a l’air énervé et il parle en secouant la tête comme un con.

« Mais non ! C’est ton nom ! C’est comme ça que tu t’appelles : Zéphyr Rossignol ! Comme le vent-là, tu sais ?! »

« Zéphyr ?! LE Zéphyr, c’est de ça qu’tu m’parles ?! » Il s’est levé et il est tout blanc. J’ai peur qu’il tombe dans les pommes.

«Ouais, c’est ça, Zéphyr… »

« Non. »

« Heu ben… si »

« J’crois pas, non. »

Il se rassoit devant les barreaux. J’crois qu’il fait la gueule. Il pose son front sur l’acier et joue nerveusement avec un morceau de plastique qui traînait là. Je m’approche. J’interpelle le flic.

« Monsieur l’agent ! On peut avoir de l’eau s’il vous plaît ? » Il me lance un regard stupide, et finit par se lever et partir dans la direction d’un frigo dans lequel il attrape deux bouteilles d’eau. Je me tourne vers Absynthe.

« Mais… tu savais pas pour ton prénom ? » J’ai un peu envie de me marrer mais je me retiens.




J. Rasmussen
va niquer des races. Cordialement.
©️️Laxy dunbar
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Je suis arrivé à Zagreb le : 10/03/2014 J'ai posté un total de : 896 kunas en banque. On me dit que : Leonardo Dicaprio Je crédite : moi donc j'ai : 25 à : domicile La classe hein ! Côté cœur je suis : libre et prisonnier. Me, myself and i : "Tout enfant est ainsi confondu la première fois qu'on le traite arbitrairement. S'il vient à vous, il estime avoir droit, par-dessus tout, à la justice. Si vous vous montrez injuste envers lui, il ne cessera pas de vous aimer mais il ne sera plus jamais le même. Nul n'oublie la première injustice" J.M Barrie



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MessageSujet: Re: "Savoir perdre la tête : tout est là." b.b (pv Jouni)    Mer 22 Aoû - 15:09

Zéfeul ? Mais qu'est-ce qu'il barjaque ce con ? "T'as pris un coup sur la tête toi c'pas possible" Il insiste en plus l'andouille, avec sa tête qu'à triplé de volume. "c'est ton prénom" Ahahaha. Je crois pas non. Parle à ma main. "Non." "si." Il commence à me courir là j'vais te le tabasser j'peux l'achever il est à moitié mort alors il ARRETE CES CONNERIES. "Mais... Tu savais pas pour ton prénom ?" Faut croire que quand ton Karma est pourri y'a des raisons. "Non, je savais pas. Zéphyr sans déconner ? Non mais c'est quoi leur problème c'est quoi ces gens ?!" Ça va que je ne connais pas encore la provenance de ce délire parental. Ce qui est sûr c'est que je suis pas aidé. Non mais sans déconner : Hiacinthe et Zéphyr Rossignol. On dirait une mauvaise blague. Dans la cour de récréation les enfants se lapident entre eux pour bien moins que ça. Laisser faire les adultes parfois c'est vraiment la pire idée du monde. Faudrait les enfermer j'te jure. Je hausse vaguement les épaules. "Non, c'pas une question que j'ai posé, j'ai dit comme jm'appelais. Je me rappelle pas d'un autre prénom que celui-ci" Zéphyr. Non mais. Je tape mon front contre la barre qui résonne d'un son creux. Le flic tend les bouteilles à Jouni. Il doit pas vouloir s'approcher vu que je suis à walpé, faut croire que j'pourrais le contaminé. "Eh toi." Il se fige, ses épaules se contractent, il tourne un regard saoulé dans ma direction. "Quoi ?" Tu suces ? "Combien d'argent tu veux pour faire un truc un peu glauque et bizarre ?" Il me détaille, il doit se demander ou est l'arnaque, à quoi j'suis en train de jouer. Il peut pas savoir que je joue pas et que je veux vraiment lui filer du fric pour qu'il fasse un truc complètement hors la loi. J'ai besoin de son aide, ou de l'aide d'un agent moins scrupuleux. "Alors qu'est ce que vous en dites ?" Il secoue la tête "toi le taré en caleçon va dormir un peu ca ira mieux quand t'auras déssaoulé" "Ben MERCI." Je récupère la bouteille sans dire merci. Il tend la seconde à Jouni.

"Restez tranquille j'vais me chercher un sandwich" il n'a pas l'air de nous trouver très effrayants et c'est tant mieux; Mais avant lui faut d'abord que je convainque mon beau frère qui répète "Zéphyyyyyr" en prenant une tête de fou. J'ai envie de le tabasser jusqu'à ce qu'il crache ses dents puis qu'il rende son dentier putain. Je lui répond, excédé et très vexé. C'est pas tout ca d'être beau, encore faut il être beau et intelligent, et apparemment cette dernière notion n'est pas génétique. C'est bien dommage puisque c'est la plus utile des deux.

"Concentre toi un peu tu veux ? Pendant que tu faisais ta petite sieste j'ai réfléchi" je ne peux pas m'empêcher de me dire que c'est bizzare venant de moi et je vois la même réflexion défiler sur son visage. "Bref. Si il a laissé des indices, on en trouvera sur le corps de ma soeur."

Pour y accéder, il nous faut un poulet. Rôti à point de préférence. Hors je suis en calcif, j'ai pas une thune sur moi, le portefeuille est resté dans la boîte de nuit, et les flics ici, ils sont tout sauf gay, ca c'est sur. J'pense que la zoophilie reste mieux vue par leur boss c'est pour dire. Bonnie n'est jamais là quand j'ai besoin d'elle.


"J'aimerais qu'on s'en aille, s'enfouir au plus profond des bras de la terre, entre les doigts des arbres immenses. Mais on ne pars pas, sinon la route serait morte, si on partait, qu'on claquait juste la porte. Alors je t'aime ce soir aussi fort que je veux t'aimer tout les prochains soirs, comme si ce premier soir était le dernier de mes soirs, comme si la moire de ton corps était le doux baiser de ma mort. J'aimerais être assez grand pour te porter sur mon dos. Il n'y a pas de serpents dans le ciel."
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